Les heures souterraines de Delphine de Vigan
Aujourd’hui j’avais prévu de ne pas faire exception à la règle et de vous montrer mon butin de soldes hongrois et parisien et en particulier ce que j’ai trouvé chez New Look où je me rendais pour la première fois, et oui
Mais une fausse manip’ dans les photos m’oblige à changer mes plans et à vous parler plutôt du dernier livre que j’ai lu, à savoir Les heures souterraines de Delphine de Vigan. Pas grave, c’est reculé pour mieux sauter comme on dit! Ce roman, j’en avais entendu parler, je crois une première fois chez Deedee puis sur le Post dans un article qui le met en parallèle avec Lost in Translation. Moi j’avais pas plus fait attention que ça et puis une copine m’en a reparlé m’en disant le plus grand bien et je l’ai finalement acheté et lu pendant mon séjour en Hongrie, le soir. L’histoire est celle de deux êtres, Thibault et Mathilde. Ils ne se connaissent pas. Lui est médecin urgentiste, elle est chargée de marketing dans une grande entreprise. Il vient de quitter la femme qu’il aime mais qui lui échappe, elle s’est peu à peu laisser enfermer, isoler par le harcèlement moral de son supérieur hiérarchique. Tout les deux, ils sont seuls chacun à leur manière.
C’est le second livre de Delphine de Vigan que je lis (rappelez-vous je vous avait parlé de No et moi il y a quelques temps). Et je dois dire que j’apprécie cet auteur de plus en plus. J’ai beaucoup aimé Les heures souterraines. J’aime beaucoup sa façon d’écrire sur des sujets pas faciles, le harcèlement en entreprise, la solitude dans les grandes villes. C’est écrit avec beaucoup de sensibilité mais sans jamais tomber dans le larmoyant. Perso j’ai adoré et je vous le recommande sans hésiter
La quatrième de couv’ : Mathilde et Thibault ne se connaissent pas. Au cœur d’une ville sans cesse en mouvement, ils ne sont que deux silhouettes parmi des millions. Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter, ou seulement se croiser. Un jour de mai. Les Heures souterraines est un roman vibrant et magnifique sur les violences invisibles d’un monde privé de douceur, où l’on risque de se perdre, sans aucun bruit.
Prochaine lecture : Les petites sœurs de Valérie Saubade
Baan Sompong
jan1
Au gré de mes pérégrinations culinaires, j’ai découvert un restaurant thaï qui vaut le détour, Baan Sompong. C’est dans le 15ème arrondissement de Paris, c’est tout petit une dizaine de couvert à tout cassé, il faut sortir et aller dans la cour de l’immeuble d’à coté pour aller aux toilettes mais qu’est ce que c’est bon. C’est simple, j’y suis allée deux fois en très peu de temps
En entrée, j’ai choisi une soupe tom yamkai poulet après avoir longuement hésité avec la salade de bœuf thaï épicée :
En plat, j’ai pris un Pad thai du chef aux crevettes :
Et en dessert, des nems à la banane arrosé de chocolat et accompagné d’une boule de glace :
Côté prix, c’est très raisonnable puisque les entrées sont à 9 ou 11 euros selon les cas, les plats vont de 15 à 16 euros et les desserts sont tous à 9 euros. Il vous faudra donc compter 35 euros par personne pour un repas complet à la carte.
Pourquoi j’ai autant aimé parce qu’ici on cuisine vraiment thaï (et juste thaï) contrairement à ces restaurant asiatiques aux spécialités multiples qui foisonnent dans la capitale. Et ça se sent dans la cuisine. Là j’ai retrouvé des saveurs que j’avais pu gouté à Bangkok. N’ayez crainte, ce n’est pas trop épicé. Le chef sait s’adapter à nos délicats palets d’européens
J’ai aimé aussi le cadre intimiste très loin des restaurant asiatiques auxquels nous sommes habitué et de leur babioles kitchs. Enfin j’ai aimé le service discret mais efficace. Bref cette adresse est maintenant bien au chaud dans mon carnet et j’y retournerai
C’est où ?
Baan Sompong 15
30, boulevard Garibaldi
75015 Paris
Je vide
jan0
Grosse mise à jour du vide dressing et baisse de prix sur les articles restants.
Bonne fin de week-end
Projet #52 W3
jan0
Et voilà une seconde photo prise à Budapest pour mon projet 52 :
Budapest, janvier 2012
La célibataire de Carrie Adams
jan0
Parmi les quelques livres que j’ai glissé dans ma valise pour Budapest, il y avait La célibataire de Carrie Adams. L’histoire débute alors que Tessa King avocate londonienne au chômage revient à Londres après un séjour en Inde. Aussitôt cette célibataire de 36 ans se retrouve plongée au cœur des histoires familiales de ses amis. Son filleul Caspar fait des siennes,. Claudia son amie d’enfance en mal d’enfants fait une fausse couche. Billy la mère célibataire de son autre filleul tente tant bien que mal de se sortir de ses problèmes d’argent. Et Tessa navigue au milieu de tout ce petit monde essayant de venir en aide à chacun tout en tentant de trouver l’homme de sa vie, celui qui saura lui faire des enfants. Mais est-elle vraiment prête à s’engager et à renoncer à faire la bringue avec ses copines ?
Alors qu’est-ce que j’en ai pensé ? J’ai bien aimé même si pour tout vous dire je m’entendais à la lecture de la quatrième de couverture à autre chose. Je pensais trouver une nana au prise avec des bébés et ne sachant quoi faire. Je m’attendais à quelque chose de plus désopilant. Force est de constaté qu’il n’en ai rien. Il faut attendre les deux tiers du roman avant de voir Tessa devoir s’occuper des enfants de son amie Helen et cela ne produit en rien des situations cocasses donnant lieu à rire. Bref la quatrième de couverture ne rend en rien justice au livre. Au contraire même parce qu’à sa lecture j’ai pris ça pour de la chick lit et aurais volontiers mis Tessa dans le même panier que Bridget Jones (pas que je n’aime pas Briget Jones, hein!). C’est pas que je crache sur la chick lit non plus. Mais la Célibataire (The godmother en anglais) vaut mieux que ça je dirai même si c’est pas non plus le roman du siècle
Y a un petit truc qui fait que je vous le recommande!
La quatrième de couv’ : Le mariage, les enfants ? Non merci ! À 36 ans, Tessa King a choisi : elle préfère sa vie de célibataire, ses virées shopping et ses aventures d’un soir. Tout le monde l’adore et envie sa liberté, sa joie de vivre et son humour décapant. Égoïste, Tessa ? Pas du tout. Elle est la marraine idéale, toujours présente en cas de coup dur. Confidente de Caspar qui fume des joints en cachette, baby-sitter occasionnelle de la petite Cora ou des jumeaux, elle est maman en pointillé et ça lui suffit. Jusqu’au jour où les parents des jumeaux meurent dans un accident de voiture. Elle n’a pas le choix, elle doit assumer le rôle de maman à plein temps et mettre entre parenthèses sa vie de célibataire. Adieu l’insouciance, bonjour les couches-culottes… Pile quand elle était sûre d’avoir enfin rencontré l’homme de sa vie !
Prochaine lecture : Les heures souterraines de Delphine de Vigan
Mon agenda culturel #2
jan0
Il est temps d’établir un petit programme de sorties pour le premier semestre 2012. Cette technique m’a plutôt bien réussi en 2011 puisque j’ai renoué avec les sorties au théâtre. J’ai ainsi vu Le Songe d’une nuit d’été et le mariage nuit gravement à la santé. Je suis allée aussi à l’opéra voir Cendrillon et j’ai ri aux blagues de Cartouche.
En ce début d’année, j’ai donc remis à jour mon agenda culturel. Pour commencer, j’ai des places pour la nouvelle comédie musicale de Pascal Obispo, Adam et Eve, la seconde chance.
Côté théâtre, j’ai envie d’aller voir Thé à la menthe ou t’es citron ? qui était sur ma liste la dernière fois et que je n’ai pas encore eu le temps de voir. Fort heureusement elle est toujours à l’affiche en ce début d’année
Et puis je veux aussi voir Des filles en aiguilles de Robin Hawdon avec Delphine Depardieu et Alexandre Brasseur au Théâtre de la Michodière. Oui, oui c’était aussi aussi sur ma liste la dernière fois
A cela, s’ajoute une semaine…pas plus! au théâtre de la gaieté Montparnasse et une adaptation du roman de Choderlos de Laclos, Les liaisons dangereuses au théâtre de l’Atelier avec John Malkovich dans le rôle de Valmont.
Côté expos, j’ai vu des choses aussi qui me tentent bien
A commencer par Sorcières, mythes et réalités au musée de la Poste. Puis Les Masques de jade mayas à la Pinacothèque. Deux thèmes qui me tiennent particulièrement à cœur, deux expos que je veux donc voir sans faute asap.
Ensuite, j’ai vu qu’à l’hôtel de ville se tient à partir du 8 février, Doisneau, Paris les Halles. Là aucune excuse pour ne pas y aller vu que c’est gratuit si ce n’est peut-être le temps
Puis j’irai faire un tour au musée Jacquemart André pour voir fin mars l’exposition Le Crépuscule des Pharaons puis à la Cinémathèque française pour l’exposition consacré à Tim Burton.
Enfin j’aimerai avoir le temps aussi d’aller voir l’exposition Henri Cartier-Bresson/Paul Strand, Mexique 1932-1934 à la Fondation Cartier Bresson.
J’en ai repéré d’autres mais je préféré me limiter à ça dans un premier temps. Ça va m’occuper jusqu’en avril je pense d’autant que mes week-ends ne seront pas tous occupés à courir les expos













jan0