Les Color Elixir de Gemey Maybelline

5
mar

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A moins de vivre sur une ile déserte, vous n’avez pas pu passer à côté de la nouveauté de Gemey Maybelline, j’ai nommé les Color Elixir. Oui je sais c’est sorti il y a déjà un bon bout de temps mais que voulez vous, j’ai pris mon temps avant de m’en acheter deux pour voir. J’ai pris mon temps ensuite pour les tester. Enfin j’ai pris mon temps pour écrire cet article Smile

color elixir gemey maybelline (2)

J’ai choisi le 505 Signature Scarlet et le 710 Rose Redefined parmi les sept teintes proposés en France (comme d’habitude, les américaines, elles, ont le choix entre une vingtaine de teintes! La vie est injuste).  C’est rigolo parce que le packaging des Color Elixir de Gemey Maybelline m’a tout de suite évoqué les Fluid Stick de Dior dont il faudra qu’on parle un de ces quatre’. Vous savez les laques à lèvres que Dior a sorti cet été. Oui c’est assez hallucinant la ressemblance. On a dans les deux cas, un joli tube présentant en trompe l’œil le raisin d’un rouge à lèvres classique.

Mais revenons-en au Color Elixir de Gemey Maybelline, si vous le voulez bien Smile

color elixir 505 Signature Scarlet

La tenue est excellente. La première fois où j’ai porté Signature Scarlet un joli rouge (c’est celui que je porte sur la photo au dessus si vous voulez tout savoir), même après avoir mangé et bu, le produit ne s’était pas complétement évaporé. J’ai même du démaquiller mes lèvres en fin de journée car il en restait dessus. Bon ok c’est le seul des deux qui tient à ce point. L’autre après le repas de midi j’ai dû en remettre Smile

J’ai aimé le rendu sur les lèvres. C’est brillant comme un gloss. Bon comme un gloss aussi, c’est un peu collant et les cheveux qui volettent au vent s’y accrochent Smile Rien de bien embêtant toutefois et pourtant Dieu sait que pour cette raison, je n’aime pas les gloss ! Après c’est pas aussi asséchant que les traditionnelles laque à lèvres, la faute sans aucun doute à l’huile de Grenade contenu dans la formule. Bon si ça n’assèche pas les lèvres, c’est pas non plus le produit hydratant par excellence et ça ne remplacera pas le baume à lèvres.

color elixir gemey maybelline (4)

L’application est facile aussi. L’embout mousse dépose juste ce qu’il faut de produit sur les lèvres. En deux temps trois mouvements le matin, c’est posé.

Color Elixir 710 Rose Redefined

Côté couleur, Rose Redefine est parfait pour maquiller les lèvres au quotidien sans en faire trop. Il rehausse leur couleur naturel et sait rester discret. C’est pas innocent donc si je le porte souvent celui-là Smile

Tout ça pour un peu moins de 10 euros.

En bref, pour moi, essayer les Color Elixir de Gemey Maybelline c’est les adopter Smile

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by Lilli de... le 5 mars 2015 | Tagué avec: , , | Quelque chose à ajouter ?

Widdershins, tome 2 : Le Pacte du mensonge de Ari Marmell

4
mar

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Widdershins tome 2 - Le Pacte du mensongeJ’ai lu il y a… pff (trop longtemps) le tome 2 de Widdershins d’Ari Marmell intitulé Le pacte du mensonge. Oui je sais j’aurais pu vous en parler avant mais bon comme on dit mieux vaut tard que jamais Smile Et puis vous avez dû vous rendre compte que le blog tournait au ralenti ces derniers temps mais cela devrait changer dans les jours qui viennent. Si, si j’vous jure.

Dans ce tome donc, nous retrouvons Widdershins ou plutôt Madeleine Valois dans l’aristocratie ou encore Adrienne Satti. Souvenez-vous! Notre voleuse a triomphé du démon qui la poursuivait au tome 1 et tente maintenant de faire tourner tant bien que mal la taverne que lui a léguée son amie Geneviève. Il faut dire que depuis la mort de l’évêque William de Laurent, l’église a tout fait pour jeter l’opprobre sur la ville de Davillon et les affaires vont mal. Pour ajouter à ces temps troublés, un être maléfique hante les rues de la cité et tue ses habitants. Widdershins, que certains soupçonnent d’être de mèche avec cette créature,  est chargée par le seigneur voilé, chef de la guilde des Dénicheurs de faire le jour sur cette affaire. La jeune femme aidé de ses amis et d’Olgun, son Dieu personnel va se mettre à traquer la créature et à la combattre.

Mon avis ? J’ai adoré (c’est d’ailleurs pour ça que j’ai honte de ne pas vous en avoir parlé avant). Autant si j’avais eu un peu de mal avec le tome 1 que j’avais trouvé un peu plat au début, autant là j’ai été happée par l’histoire du début à la fin. Et maintenant j’espère même qu’il y aura un tome 3! Dans ce tome, fini les flash-back qui interrompaient l’action. Là, plus besoin de revenir sur des évènements antérieurs, le lecteur a normalement lu le tome 1 et connait les personnages et leur passé, leur histoire. Il n’est donc plus besoin de planter le décor. Et c’est super car cela ne ralentit pas l’action.

Le truc sympa aussi dans ce tome, c’est les histoires d’amour esquissées ou réelles. Au tome 1, il n’y avait peu ou proue de romance. On devinait bien un petit quelque chose mais rien de bien développer. Au tome 2 c’est très différent. La romance occupe une partie de l’intrigue pour notre plus grand plaisir j’ai envie de dire. Attention par contre, ce n’est pas du tout du style « Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants » Smile

Enfin le dernier point positif c’est le combat final avec la chose. Ce n’est pas gagné d’avance et notre héroïne ne vient pas à bout de la créature facilement. L’auteur ne cède pas à la facilité et n’abrège pas le combat et rien que pour cela je lui en sais gré.

Bref ce tome 2 est vraiment bon. J’ai beaucoup aimé cette lecture. J’ai hâte de lire le tome 3 (j’espère qu’il y en aura un). Je vous recommande de le lire si ce n’est déjà fait Smile

La quatrième de couverture : Widdershins est devenue une légende parmi les siens. La voleuse sans peur, aux capacités physiques presque surnaturelles, est désormais la tête brûlée de la guilde des Dénicheurs et – sans le moindre doute – la plus audacieuse de tous. Mais beaucoup la blâment pour les étranges événements qui ont secoué la cité et une ombre descend, toujours plus menaçante, sur Davillon : le nouvel évêque de la ville manigance, un mystérieux noble semble suivre Widdershins partout où elle va, et une créature à glacer le sang hante les rues la nuit…
Toujours accompagnée d’Olgun, le dieu espiègle qui met tout son pouvoir à son service, la jeune aristocrate devenue voleuse va devoir affronter la menace qui plane sur la cité, sans tomber entre les griffes de la Garde de Davillon, où elle a pourtant quelques alliés inattendus.

Prochaine lecture : Le gardien invisible de Dolores Redondo.

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Le Pays sous le ciel de Matilde Asensi

16
fév

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Le Pays sous le ciel  de Matilde AsensiJ’ai lu il y a peu Le pays sous le ciel de Matilde Asensi. Avec ce roman, nous voilà transporté en Chine dans les années 20. Elvira de Poulain, artiste peintre espagnole mariée à un français, se rend en Chine avec sa nièce de 17 ans, Fernanda dont elle a la tutelle, pour régler la succession de son défunt mari assassiné chez lui par des brigands. Quand elle arrive à Shanghai après une longue traversée, elle découvre que Rémy, son mari était criblé de dettes et ne lui a rien laissé. Mais alors qu’elle s’apprête à vendre tout ce qui reste pour payer les créanciers, elle fait la connaissance de Lao Jiang, un antiquaire chinois ami de Rémy et de Paddy Tichborne, un journaliste irlandais quelque peu alcoolique. Lao Jiang lui révèle qu’il a vendu à Remy peu avant sa mort un coffret qui permettrait de retrouver la tombe du premier empereur de Chine et que c’est pour cela qu’il a été tué.  Les trois nouveaux amis accompagnés de la revêche  Fernanda et d’un jeune serviteur chinois de 13 ans, Biao  recruté par Fernanda décident de partir à la recherche du tombeau et de ses trésors. Poursuivis tout à la fois par les partisans du dernier empereur, Pui Yi et les communistes, la joyeuse petite bande va parcourir la Chine du Nord au Sud.

Mon avis ? Excellent, j’ai beaucoup aimé. Vous savez quoi ? Cette quête m’a évoqué les aventure d’Indiana Jones. Sauf que là notre Indiana Jones est une femme, une femme espagnole, libre et indépendante. Mais franchement c’est exactement ça, un Indiana Jones en jupon Smile  Nos cinq amis vont avoir des énigmes à résoudre tout au long de leur périple et s’ils veulent s’en sortir ils auront intérêt à trouver la bonne réponse. Ils vont explorer un tombeau semé d’embuches et seul leur ingéniosité leur permettra de poursuivre leur route. Si Biao se révèle être un petit génie en mathématiques, Elvira se révèle d’une ingéniosité hors du commun une fois dans le tombeau. J’ai été bluffé par ses idées comme celle d’éclairer son chemin grâce à un astucieux jeu de miroir ou encore son idée de semer des émeraudes pour retrouver plus tard la sortie. Mais chut, je n’en dit pas plus.

Après Le Pays sous le Ciel est aussi une plongée extraordinaire dans la Chine des années 20 mais aussi son histoire et sa philosophie notamment taoïste. Je ne suis pas une spécialiste de la Chine mais le roman de Matilde Asensi m’a paru être super bien documenté. Personnellement j’ai beaucoup apprécié que l’aventure s’appuie sur des éléments d’histoire ou de philosophie précis. Je vous rassure, ça n’a rien de rébarbatif non plus. C’est super bien intégré à l’histoire et en fait même pleinement partie.

Bref pour moi Le Pays sous le ciel  de Matilde Asensi est une belle surprise. C’est un roman d’aventures comme je les aime, un de ceux que l’on ne lâche pas avant d’avoir tourner la dernière page. Franchement, je ne peux que vous conseiller de, à votre tour, vous plonger dedans.

La quatrième de couverture : Elvira de Poulain débarque à Shanghai en 1923. Femme indépendante, elle entend régler au plus vite les affaires de son défunt mari, Rémy. Et c’est avec effroi qu’elle constate qu’il ne lui a laissé que des dettes, la précipitant dans une terrible précarité. Mais le destin d’Elvira prend un tour inattendu lorsqu’elle fait la connaissance de Mr. Tichborne et de l’antiquaire Lao Jiang. Ce dernier aurait vendu à Rémy un mystérieux coffret qui mènerait à la légendaire sépulture du premier empereur de Chine. Une telle découverte suscite bien des convoitises. Et l’impitoyable Bande verte de Huang-le-grêlé, à la solde des Impérialistes chinois et japonais, entend bien faire main basse sur ce trésor. Commence alors une véritable course contre la montre pour Elvira et ses compagnons de voyage…

Prochaine lecture : Le gardien invisible de Dolores Redondo.

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by Lilli de... le 16 février 2015 | Tagué avec: , , | Quelque chose à ajouter ?

Loeuk… Tchong Kraoy : La Dernière fois de Phiseth Srun

11
fév

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couv74220903J’ai reçu et lu dans le cadre d’un partenariat avec les éditions VPS proposé sur Livraddict Loeuk… Tchong Kraoy : La Dernière fois  de Phiseth Srun. Ce premier roman raconte l’histoire de Zsunara de son départ du Cambodge au début de l’année 1975 à son arrivée en France, à Paris d’abord puis à Troyes. Quand Zsunara quitte sa famille et son pays, les combats contre les Khmers rouges font déjà rages. Zsunara quitte alors Phnom Penh pour Vientiane au Vietnam. Il y retrouve la famille d’un collègue de son père avec les enfants duquel il a grandi. Cette famille l’accueille pendant quelques semaines avant qu’eux-même décident d’immigrer aux États-Unis.

Mon avis ? Bof, bof. J’ai vraiment du mal à trouver un point positif à Loeuk… Tchong Kraoy : La Dernière fois  de Phiseth Srun que ce soit le style ou l’histoire. Oui j’avoue c’est rare ais là rien n’a trouvé grâce à mes yeux. Vous allez voir. Tout d’abord le style. Déjà c’est peu agréable. J’ai eu l’impression par moment de lire la rédaction d’un collégien. Pourquoi ? Parce que déjà l’auteur répète les mêmes choses à de nombreuses reprises. On a l’impression qu’il ne fait pas confiance à son lecteur pour se souvenir des personnages ou des lieux qu’il a présenté. Ça finit par être franchement agaçant. Le deuxième point où le bât blesse, c’est les passages d’explication entre crochets. Mon Dieu, que c’est lourd et ennuyeux. Là encore ces passages sont plaqués et on se demande parfois ce que cela vient faire. Au point qu’a certains moments, j’ai eu l’impression de lire un guide touristique; Au Secours!!!! Bon alors et l’histoire ? Bah c’est pareil j’ai envie de dire. Je ne lui ai pas trouvé grand intérêt. C’est insipide. Je dois dire qu’en lisant la quatrième de couverture, je m’attendais à une véritable aventure. En fait il n’en est rien. Le voyage de Zsunara de Phnom Penh à Vientiane se fait sans anicroche. On ne le vole pas, on n’essaie pas de le tuer, il n’a pas à fuir. Rien de rien.

Bref, Loeuk… Tchong Kraoy : La Dernière fois de Phiseth Srun est une grosse déception pour moi. Et franchement, entre nous, je ne vous le recommande sous aucun prétexte.

La quatrième de couverture : Au début du printemps 1975, à 12 000 kilomètres du Sud-Est de la France, un jeune étudiant de vingt ans, originaire de Phnom Penh et issu d’un milieu militaire, quitte sa ville natale pour se rendre chez ses amis au Laos. Pour ce faire, il doit parcourir 800 kilomètres en autocar, partant de la région Nord-Ouest du Cambodge pour rejoindre se rendre à Vientiane. Un mois plus tard, les maquisards communistes « Khmers rouges » envahissent les villes du pays..

Prochaine lecture : Le gardien invisible de Dolores Redondo

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by Lilli de... le 11 février 2015 | Tagué avec: , , | Quelque chose à ajouter ?