Riquet à la houppe d’Amelie Nothomb

Posted in Lecture
on 21 septembre 2016

imageJe viens de refermer le nouveau roman d’Amélie Nothomb, Riquet à la houppe. Cette année encore Amélie Nothomb a décidé de nous proposer une version revisitée d’un conte de Charles Perault, Riquet à la houppe (Rappelez-vous il y a deux ans c’était Barbe bleue).

L’auteure a choisi de situer son histoire de nos jours. Enide et son mari viennent d’accueillir leur premier enfant, un garçon prénommé Deodat. Le bébé est si laid que s’en est consternant. D’un autre côté, une autre mère met au monde une petite fille dont la beauté n’a d’égale que la sottise. Les deux enfants grandissent sujets chacun de leur côté aux brimades de leurs camarades. Deodat comme Riquet à la houppe connaît de nombreuses aventures. A l’âge adulte, devenu ornithologue et elle l’égérie d’un célèbre bijoutier, ils vont se rencontrer sur un plateau de télévision, tomber aussitôt amoureux et s’enfuir ensemble.

Mon avis ? Ce nouveau roman d’Amelie Nothomb est sympathique. Toutefois j’ai du mal à comprendre cette tendance à proposer des réinterprèterions moderne des contes. Où est l’intérêt ? Où est l’originalité du roman ? Dans le style ? Dans le fait de situer l’histoire à notre époque ? Mais encore ?

Après dans cette histoire, j’ai pas du tout aimé l’épilogue. Je n’ai pas aimé le changement de narrateur et la prise de parole de l’auteur. Je n’ai pas vu le rapport avec le rapprochement avec les romans de Balzac (entre nous je me moque aussi de savoir qu’Amélie Nothomb a lu toute la Comédie humaine. Comme on dit ça me fait une belle jambe) et plus généralement avec les romans parlant d’amour. Pourquoi ne pas avoir fait un épilogue plus classique, plus dans la veine des contes justement ?

En bref, le nouveau roman d’Amélie Nothomb se lit bien. C’est une lecture agréable mais sans plus. A réserver, je pense, aux inconditionnels de l’auteure (Pour les autres,allez plutôt voir du côté de ses premiers romans)

Ma quatrième de couverture : « L’art a une tendance naturelle à privilégier l’extraordinaire. » Amélie Nothomb

Prochaine lecture : Anna de Niccolo Ammaniti

Mariage et châtiment

Posted in Au théatre ce soir
on 19 septembre 2016

Depuis le 1er septembre se joue sur les planches du théâtre Hebertot, Mariage et Châtiment, une comédie de David PHARAO . J’ai eu la chance de pourvoir voir la pièce le dimanche après la première et je vous raconte tout (ou presque).

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Sur scène, cinq comédiens : Daniel Russo, Laurent Gamelon (le papa dans Clem), Delphine Rich, Fannie Outeiro et Zoé Nonn.

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L’histoire ? Ce matin-là, Édouard (Daniel Russo) ne savait pas qu’en prononçant un mensonge, sa vie allait brusquement basculer. Avec quatre mots, il a commis l’irréparable : il a détruit son couple, le mariage de son meilleur ami et la foi qu’il avait encore en l’humain. Et comme Édouard est un honnête homme qui habituellement fuit le mensonge comme la peste, il va tenter de rétablir la vérité, ce qui ne manquera pas d’aggraver les choses…

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Mon avis ? Franchement dans l’ensemble j’ai bien aimé cette pièce. j’ai trouvé qu’il y avait une réflexion intéressante sur le mensonge et ses conséquences.

j’ai beaucoup aimé aussi le jeu des acteurs. On sent qu’il y a une réelle complicité entre Daniel Russo et Laurent Gamelon. Apres les seconds rôles ne sont pas en reste non plus.Fannie Outeeo qui joue la fiancée est extra en charmante idiote. J’ai adoré la scène où elle présente les urnes funéraires à Édouard et Marianne, sa femme sur le mode présentation de la météo. J’ai bien ri aussi au jeu de mot sur hôtel et autel. Franchement les comédiens sont au top!

je vous recommande chaudement Mariage et châtiment au théâtre Hebertot. Je vous promet que vous allez passer un bon moment :)

C’est où ?

Mariage et chatiment

Théâtre Hebertot

78bis boulevard des Batignolles

75017 Paris

Tous les jours du 1 au 25 septembre puis les mardi, mercredi et jeudi du 27 septembre au 6 novembre 2016.

Produits finis (épisode 15)

Posted in Beauté
on 18 septembre 2016

Il est temps de faire un bilan des produits terminés. Les cadavres se sont en effet accumulés depuis la dernière fois. Certes il s’agit de format voyage pour beaucoup mais quand même!

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Voici ce que j’ai fini ces dernières semaines :

  • crème de jour Day wear d’Estée Lauder. J’avais eu cette crème dans un blockbuster de la marque. J’ai bien aimé. j’ai aimé notamment son odeur fraiche. Ça sent le concombre, c’est hyper-agréable. Sa remplaçante ? Voile source d’eau de Qiriness

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  • Nettoyant surgras velouté Yves Rocher. J’ai beaucoup aimé ce nettoyant. l’odeur est chouette.
  • Doux nettoyant moussant au beurre de Karité de Clarins.
  • Gel nettoyant éclat du jour de Clarins. Sa remplaçante ? Mousse nettoyante Nuxe.

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  • Eau micellaire Carrefour

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  • Masque en tissu à la rose Séphora. J’aime toujours autant ces masques!
  • Gel douche Lush, The olive branch. Il était temps que je finisse ce gel douche. Il m’aura fallu presque un an pour finir le peu que j’avais ramené de New York l’an passé. C’est dire si je n’ai pas aimé! J’ai détesté le fait que ce gel douche ne mousse pas, j’ai détesté qu’il soit très liquide et donc difficile à doser et à utiliser.

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  • Creme multi-active nuit de Clarins. J’avais eu ces petits tubes lors d’un bon plan magazine et j’ai décidé de les liquider.
  • Eau démaquillante micellaire aux pétales de roses Nuxe. Je n’ai pas spécialement apprécié cette eau démaquillante : elle sort marron du flacon.

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  • Déodorant Calm and Care de Nivea. Il n’est ni pire ni meilleur qu’un autre.
  • Gelée Démaquillante pour les yeux Biocils de Biotherm.

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  • Échantillon Chance l’eau fraîche de Chanel
  • Échantillon La vie est belle de Lancôme
  • Coton Demak up

Et vous, vous êtes arrivé au bout de beaucoup de chose ?

Une lame de lumière de Andrea Camilleri

Posted in Lecture
on 17 septembre 2016

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J’ai lu très récemment Une lame de lumière d’Andrea Camilleri. Ce roman paru le 8 septembre aux éditions Fleuve noir est la vingt-et-unième enquête du commissaire Montalbano.

Dans ce tome, le commissaire enquête en sous-marin sur un trafic d’armes impliquant trois émigrés tunisiens mais aussi sur l’agression d’un jeune femme. Côté vie privée, le commissaire qui vit une liaison de longue date avec Livia fait la rencontre de Marian, une galieriste établie à Vigata. Une étrange liaison s’engage entre les deux sans que Montalbano n’arrive à choisir entre les deux femmes.

Mon avis ? Je ne connaissais ni l’auteur sicilien ni son personnage, le commissaire Montalbano avant de lire Une lame de lumiere. Je crois que vous commencez à etre habitués au fait que je ne commence pas une série par le tome un :) Dans le cas présent, ce n’est pas gênant du tout. On apprend au fil de l’histoire tout ce qu’on doit savoir.

Apres j’ai trouvé que l’enquête du commissaire Montalbano etait assez banal. On a pas affaire là à un super héros de la police sicilienne. C’est beaucoup plus prosaïque que ça : notre commissaire enquête sur une banale escroquerie, une agression montée de toute pièce par l’épouse, son amant et sa meilleure amie. C’est plutôt bien vu. Ça rend le personnage plus humain, plus réaliste aussi.

Apres c’est dommage mais tout ça est gâché par la traduction. Le traducteur a essayé de rendre le dialecte sicilien en français en écrivant les mots avec ce qui pourrait passer pour des fautes de frappes. On a ainsi fréquemment « arepondu » au lieu de répondu. C’est très déstabilisant pour ne pas dire gênant. Perso jusqu’au trois quart du roman, cette facon de faire à considérablement entrave ma lecture. Du coup, je n’ai pas apprécié ce roman comme j’aurai pu le faire si la traduction avait été plus basique. Certes on perdrait en partie ce qui fait la caractéristique du style de l’auteur mais n’est pas aussi le cas de toute traduction ?

En bref pour moi Une lame de lumière d’Andrea Camilleri n’est pas un coup de cœur. La traduction est trop déstabilisante pour ça.

La quatrième de couverture : C’est un bien étrange rêve de cadavre dans un cercueil qui obsède Montalbano, confronté par ailleurs à une affaire de faux viol et de vrai vol ‒ sans oublier trois terroristes présents dans la campagne environnante.
Somme toute, rien d’inhabituel au commissariat de Vigàta, si une troisième affaire ne venait perturber le commissaire comme jamais : cette fois, il est vraiment amoureux.
Au point qu’il s’apprête à choisir Marian aux dépens de Livia, sa fiancée génoise de toujours.
Cependant, peu avant qu’il franchisse le cap vers un nouvel avenir, une fusillade éclate dans sa juridiction. La découverte de l’identité d’un des morts va oblier Montalbano à opérer un choix déchirant…

Prochaine lecture : Riquet à la houppe d’Amelie Nothomb