Delirium de Lauren Oliver

Posted in Lecture
on 29 avril 2014

deliriumJ’ai terminé il y a quelques jours dans mon lit Delirium de Lauren Oliver. Et je n’avais qu’une hâte c’est de vous en parler. L’histoire du tome 1 de Délirium est celle de Lena, une jeune fille de 17 ans qui vit à Boston dans un futur plus ou moins lointain. Dans ce monde, l’amour est considéré comme une maladie mortelle. Pour en guérir, tous les citoyens subissent le jour de leur dix-huitième anniversaire une sorte de lobotomie appelé Protocole. Lena dont la mère s’est suicidée à cause de la maladie est impatiente de subir le Protocole. Avec son amie Hana, elles passent leur dernier été de liberté. Jusqu’au jour où elle rencontre Alex, un Invalide, comme ils appellent ceux qui ne sont pas immunisés contre l’Amour. Ce jour-là, elle découvre ce qu’est vraiment l’Amour et comprend que le gouvernement leur ment sous prétexte de protéger la population. A quelques jours de son protocole, Lena prend la difficile décision de tout quitter et de s’enfuir avec Alex dans la Nature.

Mon avis ? J’ai adoré littéralement. Je l’ai lu très vite. Je l’ai littéralement dévoré. Et même si, à un moment j’ai trouvé que ça trainait en longueur, l’auteur réussit à relancer le suspense. En plus sur la fin en particulier c’est très visuel. j’ai eu l’impression de voir les dernières scènes comme si j’étais au côté de Léna. Et pourtant je ne suis pas une fan inconditionnelle des dystopies. J’étais même passé à côté de cette saga qui apparemment à beaucoup de succès et plait énormément. Aujourd’hui, après avoir lu le premier tome, je comprend pourquoi un tel engouement pour ce livre. J’ai bien aimé l’idée de faire de l’Amour une maladie et de construire un monde totalitaire qui lutte contre une potentielle épidémie d’Amor deliria nervosa. Ce n’est pas particulièrement original certes. L’Amour dans la littérature a été souvent comparé à une maladie. Ce qui est plus original ici, c’est la dystopie qui est construite autour de cette idée. A Boston, où vit Léna, tous les citoyens ou presque sont guéris et vivent sans passion, sans émotion, froid et indifférent à tout. Les mères sont indifférentes aux pleurs de leurs enfants quand ils se font mal. Ça fait assez froid dans le dos! Mais ça fonctionne et la prise de conscience progressive de Lena, son ouverture à l’Amour n’en est que plus intéressante par contraste. La petite Lena du début, celle qui respectait bien scrupuleusement les règles, avait peur de la maladie petit à petit se libère, ouvre les yeux, grandit. Et nous lecteurs, on ne peut que se prendre au jeu. Bref pour moi, Delirium est un coup de cœur! J’ai hâte de lire la suite maintenant :)

La quatrième de couverture : Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme le plus grand des maux. Un monde où tous les adultes de 18 ans subissent une opération du cerveau pour en être guéris. A quelques mois de subir à son tour « la Procédure », Lena fait une rencontre inattendue… Peu à peu elle découvre l’amour et comprend, comme sa mère avant elle, qu’il n’y a pas de plus grande liberté que laisser parler ses sentiments. Même si cela implique de quitter ses certitudes…
« Ils prétendent qu’en guérissant de l’amour nous serons heureux et à l’abri du danger éternellement. Je les ai toujours crus. Jusqu’à maintenant. Maintenant, tout a changé. Maintenant, je préférerais être contaminée par l’amour ne serait-ce qu’une seconde plutôt que vivre un siècle étouffée par ce mensonge. »

Prochaine lecture : Les yeux du jaguar de Brigitte Coppin

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