Saut Hermès 2016

Posted in On sort ?, Photographie
on 20 mars 2016

Ce week-end et pour trois jours, les chevaux ont envahi la nef du Grand Palais pour un concours international de saut d’obstacles, le fameux Saut Hermès. Comme tous les ans, la journée du vendredi est reservée aux licenciés de la FFE et comme chaque année (ou presque) j’y étais :)

saut hermes 2016 (15)

J’ai pu voir Kevin Staut, Pénélope Leprevost, John Whitaker, Patrice Delaveau, Roger Yves Bost, Romain Duguet, Simon Delestre, Malin Baryard-Johnson et bien d’autres. En bref, j’ai pu voir les meilleurs cavaliers mondiaux et c’etait top!

saut hermes 2016 (18)

Au programme de ce vendredi après-midi, trois épreuves à 1m45, 1m40 et 1m50 : le prix du grand Palais, les talents Hermès (réservé aux cavaliers de moins de 25 ans) et le prix Hermès sellier.

IMG_3255 (427x640)

Continue reading

Forget tomorrow (tome 1) de Pintip Dunn

Posted in Lecture
on 18 mars 2016

Forget TomorrowJe viens de terminer le tome 1 de la dystopie Forget Tomorrow de Pintip Dunn. L’histoire est celle d’un monde où le futur est tout tracé. A 17 ans, chaque adolescent d’Eden City reçoit un souvenir hérité de son moi futur. Ce souvenir lui indique la voie qu’il doit suivre pour devenir la personne qu’il doit être. Callie vient tout juste d’avoir 17 ans et s’apprête à recevoir son souvenir futur. Alors qu’elle se rêve cuisinière, elle découvre que dans le futur, elle va assassiner sa jeune sœur adorée, Jessa. Pour tenter de contrecarrer le destin, elle se laisse arrêter avant de s’enfuir avec l’aide de son ami Logan et de se réfugier dans une communauté vivant en marge de la civilisation. Mais très vite Callie va devoir revenir si elle veut justement sauver Jessa.

Mon avis ? J’ai été très attirée par la quatrième de couverture de ce roman et je me suis plongée dedans très vite. Mais voilà j’en suis ressortie un peu déçue. Pourquoi ça ? Et bien parce qu’en fait, il ne se passe pas grand chose. Pendant presque la moitié du roman, il est question de la romance entre Logan et Callie à Harmony, le village au milieu des bois où ils se sont réfugiés tous les deux. C’est un peu long et un peu plat. Ensuite quand Callie décide de rentrer à Eden City car Jessa vient d’être arrêtée et qu’elle  est bien décidée a tout faire pour la délivrer, là encore c’est plat. Il n’y a pas de rebondissement. Tout se déroule comme prévu, sans anicroche. Callie ne rencontre aucun opposant, non rien que des adjuvants. Elle n’a à se battre contre personne. Elle ne se retrouve jamais face à la présidente Dresden. Elle n’est pas capturée. Non rien. Callie parvient jusqu’à sa sœur sans encombre. Bref, c’est ennuyeux tout ça. C’est dommage car l’idée de base de Forget tomorrow était intéressante. Après j’espère que c’est parce que c’est le tome 1 et que l’auteur plante le décor. J’ose espérer que dans le 2, il va y avoir plus d’action. Car là franchement, j’ai été déçue. C’est dommage car mis a part ça, ça se lit bien.

La quatrième de couverture : Imaginez un monde où votre avenir a déjà été fixé… par votre futur moi !
Callie vient d’avoir dix-sept ans et, comme tous ses camarades de classe, attend avec impatience le précieux « souvenir », envoyé par son moi futur, qui l’aidera à se glisser dans la peau de la femme qu’elle est destinée à devenir. Athlète de haut niveau… Scientifique de renom… Politique de premier plan… Ou, dans le cas de Callie, tueuse.
Car dans son rêve, elle se voit assassiner Jessa, sa jeune sœur adorée… qu’elle passe pourtant ses journées à protéger des autorités, car l’enfant a le pouvoir caché de prédire l’avenir proche ! Avant même de comprendre ce qui lui arrive, Callie est arrêtée et internée dans les Limbes – une prison réservée à tous ceux qui sont destinés à enfreindre la loi. Avec l’aide inattendue de Logan, un vieil ami qui a cessé, cinq ans auparavant, de lui parler du jour au lendemain, elle va tenter de déclencher une série d’événements capables d’altérer son destin.
Lorsque l’avenir semble tout tracé, le combat est-il perdu d’avance ? Dans la veine de Minority Report, Forget Tomorrow est le premier tome d’une dystopie haletante, dont l’héroïne va devoir trouver un moyen infaillible de protéger sa sœur de la plus grande des menaces : elle-même…

Prochaine lecture : Danse de la vie brève de Hubert Antoine

De chair et d’os de Dolores Redondo

Posted in Lecture
on 17 mars 2016

de chair et d'os

Je viens de terminer le tome 2 de La trilogie du Baztan de Dolores Redondo intitule De chair et d’os. Pour notre plus grand plaisir, on retrouve l’inspectrice Amaia Salazar. Elle est à la fin de sa grossesse et doit accoucher prochainement d’une petite fille. Pendant ce temps là s’ouvre le procès de l’assassin de Johanna Marquès, la jeune fille violée et assassinée au tome 1 par son beau-père. Ce dernier se suicide au tribunal. Sur lui on retrouve une lettre destinée à Amaia avec un mot, un seul : Tarttalo.  Quand elle revient, après avoir accouchée d’un petit garçon, Amaia se retrouve confrontée à un second suicide. L’homme a laissé le même mot en guise d’adieu. pendant ce temps là dans le Baztan, une église est profanée et Amaia et son équipe doivent aussi enquêter.

Mon avis ? Franchement, j’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver l’inspectrice-chef Amaia Salazar. Je l’ai attendu ce tome 2 :) Comme avec Le gardien invisible, j’ai apprécié que Dolores Redondo ait recours à la mythologie basque pour ancrer son histoire dans celle de cette région. Cette fois, exit le Basajeun (même s’il fera de brèves apparitions dans ce tome), il est question d’un autre personnage mythologique : le Tartallo, une sorte de Cyclope qui mange ses victimes et entassent leurs os devant sa grotte. Il est aussi question des Mairu beso, des sortes de foyers protecteurs des maisons. Et puis bien sûr on retrouve la Dame qui protège les femmes enceintes et les jeunes mères. Dolorès Redondo recourt encore une fois au fantastique. Cette fois toutefois, j’ai eu l’impression que c’était moins présent. J’ai eu en effet l’impression que l’histoire et les rites de la région étaient bien plus présents.  On apprend ainsi pas mal de choses sur la vie des Cagots une communauté qui a bel et bien vécue au pays basque.

Encore une fois, l’histoire personnelle de l’inspectrice-chef Salazar se mêle étroitement à l’enquête. Encore une fois, Amaia doit régler ses comptes avec sa propre mère avant de pouvoir accéder elle-même pleinement au statut de mère. En effet, la maternité est un thème central de ce second volet. Ce sont des questions qui vont revenir tout du long. Amaia qui vient d’avoir son premier enfant s’interroge sur sa capacité à être une bonne mère et à protéger son enfant tandis qu’elle lève un peu plus le voile sur les circonstances de sa propre naissance et de son lien avec sa mère.

Après ça n’empêche pas d’avoir une enquête policière rudement bien menée. J’ai adoré le fait que l’auteur exploite à son tour l’idée d’un tueur en série qui pousse de pauvres types à tuer puis à se suicider pour lui. Rappelez vous, c’était tout le thème du roman de Donato Carrisi, Le chuchoteur. Jusqu’aux toutes dernières pages, l’identité de ce mystérieux manipulateur est bien gardée. L’auteur ne laisse rien filtrer, ne cède jamais à la facilité et s’amuse même à égarer son lecteur en le lançant sur de fausses pistes.  Bref c’est une vrai réussite.

Franchement, vivement le tome 3!!!!

La quatrième de couverture : Brillant élément du commissariat de Pampelune, l’inspectrice Amaia Salazar se voit chargée d’enquêter sur d’atroces crimes sexuels. Les victimes sont des femmes et tout semble indiquer que les bourreaux soient leurs maris ou compagnons. Mais des rituels macabres, qui rappellent des pratiques de sorcellerie locale, laissent penser qu’un fou diabolique pourrait orchestrer ces meurtres en série. Salazar n’en a pas fini de découvrir les turpitudes de cette vallée de Baztán dont la rivière semble emporter les secrets terrifiants.
Amaia Salazar a d’autant plus de mal à mener son enquête qu’elle vient de donner naissance à l’enfant qu’elle et son compagnon ont tant désiré. Pas facile de devenir mère quand la mort rôde et que le souvenir de celle qui vous a donné la vie vous inflige de violents cauchemars. Mais la jeune femme entend bien aller jusqu’au bout de ses recherches, quels qu’en soient les résultats.

Prochaine lecture : Danse de la vie brève de Hubert Antoine.

Les Ogres

Posted in Ciné, cinéma
on 16 mars 2016

Des films qui sortent mercredi en salles, j’ai aussi eu la chance de voir Les Ogres de Léa Fehner en avant-première.

Les-Ogres-affiche

Ce film nous emmène dans le quotidien d’une troupe de théâtre itinérante. Ils vont de ville en ville et joue une pièce de Tchekhov. Mais voilà un soir, une acrobate tombe et se blesse. François (François Fehner)  le père qui dirige la troupe, fait appel à Lola (Lola Duenas) pour la remplacer. Le problème c’est que Lola est  une de ses anciennes maitresses et  Marion sa femme, n’accepte pas la présence de la jeune femme. Inès, leur fille tente d’arrondir les angles. Pendant ce temps, Mona (Adèle Haenel) attend un enfant de M. Deloyal. Ce dernier qui a perdu un fils d’une leucémie a du mal à accepter sa future paternité.

les ogres

Pour les Ogres, son second long métrage, Léa Fehner s’inspire de son histoire personnelle et n’hésite pas à faire jouer son père, sa mère et sa sœur qui interprètent respectivement François, Marion et Inès. Elle n’hésite pas à les pousser dans leurs derniers retranchements et c’est top. Franchement, j’ai beaucoup aimé ce film. J’ai aimé la joie qui s’en dégage. C’est un véritable tourbillon. Adèle Haenel (Mona dans le film) est particulièrement lumineuse. C’est rigolo de la faire accoucher presque sur scène. Moi ça m’a rappelé que a contrario Molière est mort sur scène. C’est extra cette scène en miroir si j’ose dire :)

les ogres

Enfin il faut le dire, j’ai aimé la chanson phare du film, Une femme que l’on retrouve à la fin quand la troupe quitte le dernier lieu où elle a joué et que Mona au fond espère encore que Deloyal va revenir.

les ogres

Bref, comme hier avec A perfect Day, je vais vous conseiller de courir en salle découvrir ces Ogres. J’ai pas vraiment le choix je crois bien car j’ai aimé ce film :)