Rupture pour tous

Posted in Ciné, cinéma
on 22 novembre 2016

J’ai pu voir en avant-première Rupture pour tous, le premier film d’Eric Capitaine au cinéma mercredi 23 novembre.

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L’histoire ? Mathias Lonisse (Benjamin Lavernhe) est le créateur de la société Love is dead, une société qui rompt à la place de ceux et celles qui pour une raison ou une autre préfèrent éviter cette tache pénible. Au cours d’une de ses missions, il fait la connaissance de la belle Juliette (Elisa Ruschke), fraîchement séparée. Licenciée par son patron qui vient de se faire larguer par les soin de Maxime, elle se pointe chez lui et le force à l’engager. Maxime finit par céder. Tout irait pour le mieux si sa mère n’avait pas décider de quitter son père et l’avait pour se faire mandater pour rompre…

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Rupture pour tous est une comédie sympathique mais sans plus. J’ai pensé tout de suite à L’arnacoeur. Oui mais non. Autant j’avais adoré L’arnacoeur, autant là j’ai trouvé que Rupture pour tous ne cassait pas trois pattes à un canard.

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Certes il y a quelques bonnes idées mais ça ne suffit pas. Certaines scènes frôlent la caricature et le cliché : la manif pseudo-femen, le pote qui drague tout ce qui bouge, la nana qui son ex post-rupture faisant fi de toute dignité, etc… Ça nous tire juste un petit sourire sans plus. Le sexisme qui transpire du film est aussi un peu horripilant. Enfin, je n’ai même pas réussi à compatir au malheur du père de Maxime. J’ai pas réussi à trouver la moindre sincérité dans le jeu du personnage. Et même si on considère que le but du scénariste était de faire détester son personnage et bien ça marche pas! Prenez la scène du pull: ça tombe complètement à plat alors que ça se voudrait une scène comique.

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A côté de ça, Eric Capitaine n’exploite pas assez son personnage principal et ne parviens par la même occasion pas à sauver son film : quelle est l’histoire de Matthias ? est-ce un misogyne patenté ? Un cœur brisé ? Ah non cette dernière hypothèse semble hautement improbable vu qu’il semblerait que son dernier chagrin d’amour remonte au … CM2! J’ai été perplexe aussi face aux deux romances qui jalonnent le film. Je pensais qu’une romance allait naître entre Maxime et Juliette. Et bien non, pendant un long moment c’est une conseillère conjugale interprétée par Aïssa Maïga que Maxime va flirter. Mais voilà, le mensonge ne fait pas bon ménage avec l’amour (c’est pas un peu cliché ça aussi ?)

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En bref avec Rupture pour tous, on passe un bon moment mais sans plus.Voilà, je crois que je vous est tout dit :)

Les Lip Lingerie de NYX

Posted in Make up
on 20 novembre 2016

Apres en avoir entendu du bon et du moins bon, j’ai fait le mouton et j’ai couru à la nouvelle boutique NYX à La Défense me procurer les fameux Lip Lingerie histoire de me faire un avis moi aussi.

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La gamme comporte douze teintes nudes allant du rose au brun chocolat en passant par le beige nude et le gris. Toutefois en boutique, je n’ai pas trouvé toute la gamme. Le succès est tel que j’ai dû pas mal farfouiller pour en dénicher quelques-uns déjà. Alors est-ce que ce succès est mérité ? C’est ce que nous allons voir tout de suite.

J’ai donc pris trois Lip Lingerie de Nyx à savoir : Embellissement / Embellishment  (02), Baby Doll / Nuisette (11) et Exotic / Exotisme (12). Il s’agit d’un lavande pour le premier (attention le rendu est très différent sur les lèvres et dans le tube : dans le tube, je le voyais plus rose que ce que c’est en réalité), un corail très pale et un brique. Je vous montre les swatches ?

Aussitôt acheté, aussitôt testé. J’ai commencé mon test avec Exotisme, le joli brique et je l’ai poursuivi avec Embellissement , le lavande. L’application est facile grâce à son embout mousse étroit, on atteint les coins des lèvres sans s’en mettre partout. C’est un bon point.

Passée l’application par contre, ça se gâte! Les Lip Lingerie de Nyx sont très, très inconfortables. J’ai eu l’impression d’avoir les lèvres gercées à mort. La matière donne la sensation de se rétracter. Visuellement ça craquelle. Toutes les ridules des lèvres sont marquées. Une horreur!! Le pire je crois bien que c’est Embellissement.

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J’avais lu que selon les teintes, c’était différent, que certaines étaient plus confortables que d’autre en raison d’une texture variant d’une teinte à l’autre. Désolée de vous le dire, c’est pas le cas. Je n’ai senti aucune différence entre les trois teintes que j’ai prises. Elles sont aussi inconfortables les unes que les autres.

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Après côté tenue, c’est moyen. Si ça ne transfert pas sur les verres, ça ne tient pas au delà du déjeuner. Il faut en remettre à tous les coups. Ça ne serait pas grave si le produit était agréable à porter mais là non.

Bon pour moi, les Lip Lingerie de Nyx Cosmetics sont une grosse déception!

Et vous, vous avez testé les Lip Lingerie de Nyx Cosmetics ? Vous en pensez quoi ?

L’enfant qui criait au loup de Gunnar Staalesen

Posted in Lecture
on 18 novembre 2016

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Je viens de finir L’enfant qui criait au loup de Gunnar Staalesen. Cette histoire est la douzième enquête du privé Varg Veum. L’histoire débute alors que Veum a rendez-vous avec une ancienne collègue de la protection de l’enfance. Cette dernière lui annonce qu’un de ses anciens protégés est accusé de meurtre. Et voilà Veum parti dans ses souvenirs : on remonte ainsi en 1970 l’année où il a rencontré le petit Janegutt. Puis en 1974 alors qu’il a six et que son père adoptif est mort d’une chute dans l’escalier de la cave. Sa mère s’est accusée et a été condamnée à huit ans de prison. Dix ans plus tard, Veum est appelé dans le nord du pays où un adolescent est retranché dans la montagne après le double meurtre de ses parents adoptifs. Veum retrouve là Janegutt devenu Jan Egil. Tout porte a croire qu’il a tué ses deux parents. Veum persuadé qu’il est innocent et que tout ceci est lié au trafic d’alcool démantelé des années plus tôt mène l’enquête. Sans succès. Jan Egil est condamné. Dix ans plus tard, à Olso, Veum retrouve Jan Egil accusé du meurtre de l’ancien compagnon de sa mère biologique.

Mon avis ? J’ai beaucoup aimé ce roman. Première chose, j’ai beaucoup aimé le personnage de Varg Veum. C’est pas courant un privé qui officiait avant à la protection de l’enfance. Habituellement le privé est plutôt un ancien flic. Perso, je ne me souviens pas avoir vu un personnage de privé qui ai eu une autre carrière avant que flic. Maintenant j’aimerais bien voir ce que cela donne dans les autres histoires. Du coup je crois que je vais acheter les deux ou trois premiers tomes de la saga pour voir.

Bon après c’est la douzième enquête du privé mais c’est pas gênant si vous n’avez pas lu les précédents tomes. Après cette enquête est aussi un peu spéciale, je pense, au sein de la saga puisque c’est celle qui explique le changement de carrière de Veum. C’est un peu l’histoire fondatrice si je puis dire.

Ce qui est intéressant dans ce tome aussi, c’est qu’on a pas une mais trois enquêtes : la première alors que Veum est encore à la protection de l’enfance sur l’accident dans les escaliers qui a couté la vie à son père adoptif; la seconde dix ans plus tard pour le meurtre de ses seconds parents adoptifs; enfin lors du meurtre de son beau-père. La seconde en particulier occupe une bonne partie du roman et constitue une histoire dans l’histoire. Le fil conducteur reste bien sur Jan Egil.

Bref L’enfant qui criait au loup de Gunnar Staalesen est une bonne surprise. franchement je vous le recommande :)

La quatrième de couverture : Fut un temps où Varg Veum n’était pas détective privé. Fut un temps où il sévissait à la Protection de l’enfance, plein d’idéaux et de belles convictions. Varg se souvient de ses débuts et de ce môme arraché à une mère toxico, ballotté de famille d’accueil en famille d’accueil, sur fond de trafic d’alcool, et de meurtres déguisés en accident. Varg se souvient qu’on lui reprochait – déjà ! – d’en faire trop, de chercher à comprendre et de traquer les parents adoptifs comme s’ils étaient des suspects. D’ailleurs… Suivre une piste apportait son lot d’adrénaline, et une pointe de repartie bien sentie ! Varg Veum détective était né, exit la Protection de l’enfance. Mais voilà le type de passé qui peut vous revenir comme un boomerang en pleine face, lorsqu’un jeune gars accusé de double meurtre se réfugie au fond d’un fjord. Et que c’est vous qu’on appelle.

Prochaine lecture : Black Coffee de Sophie Loubière.

Polina, danser sa vie

Posted in Ciné, cinéma
on 16 novembre 2016

J’ai pu voir en avant-première la semaine dernière, Polina, danser sa vie, adaptation cinématographique de la BD de Bastien Vives paru en 2011.

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L’histoire est celle d’une jeune danseuse russe, Polina. La jeune fille rêve de devenir danseuse étoile. alors que son rêve est sur le point de se réaliser puisqu’elle doit entrer au ballet du Bolchoï, elle quitte tout pour aller passer une audition afin d’intégrer la compagnie de danse moderne de la chorégraphe Liria Elsaj (Juliette Binoche) à Aix en Provence. Prise a l’essai avec son petit ami, Adrien, Polina est tout de même pressentie pour tenir le rôle principal. Mais lors des répétitions, elle se blesse à la cheville. Polina quitte alors la troupe et Aix. Elle tente sa chance un peu partout en Europe avant de se fixer à Anvers où elle trouve un job dans un bar.

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Bon je ne connaissais pas là BD donc je ne tenterais pas une comparaison des deux. Je vais vous parler exclusivement du film dans ce qui suit :)

Avec Polina, danser sa vie, il y a du bon et du moins bon, il faut bien le dire. J’ai trouvé certaines scènes assez clichées : toutes ces scènes par exemple où Polina se promène en ville et voit certaines scènes de la vie quotidienne comme une séquence de danse. Je pense plus particulièrement à cette scène où elle croise dans le métro un sdf se traînant par terre et qu’elle imagine ça comme une chorégraphie. C’est assez cliché de réduire la danse moderne à une représentation de la vie, des émotions je trouve.

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Après Polina est un beau conte initiatique. C’est d’ailleurs sans aucun doute comme ça qu’il faut voir le film. Le personnage de Polina interprétée par Anastasia Shevtsova (danseuse de formation) se cherche, erre et finit par trouver sa voie. Au début du film, elle est prisonnière d’un carcan, devenir danseuse étoile ne semble pas être son rêve mais celui de ses parents, de son père en particulier. Elle a fini par faire sien ce rêve et travaille dur pour réussir. La voie semble toute tracée pour elle. Et puis, elle plaque tout et cherche sa voie. Je l’ai trouvé époustouflante.

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Enfin il faut bien le reconnaitre mais les scènes de danse, en particulier la scène sur le port et le final sont sublimes. On passera sur l’image mentale du cerf qui se couche devant Polina dans le final dont je n’ai pas bien vu la signification. C’est dommage parce que ca casse encore une fois un peu le truc.

Mais chut!!! Je ne vous en dis pas plus et vous laisse plutôt aller voir le film en salle :)

Sortie en salle le 16 novembre 2016 (aujourd’hui)