Un Noël à New York by Too Faced

Posted in Make up
on 28 novembre 2016

Je vous propose à partir de maintenant et jusqu’à Noël de vous présenter une palette ou un kit qui ferait un joli cadeau pour votre femme, votre sœur, votre cousine, etc… On commence aujourd’hui avec la palette Chocolate Shop de Too Faced.

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Cette année, Too Faced nous propose encore trois palettes : Un Noel à New York, Chocolate Shop (l’exclu Sephora) et Merry Macarons (l’exclu Ulta). Il y a comme un petit air de ressemblance avec la collection de l’an passé. Rappelez-vous, on avait eu le Grand Château, le Grand Palais et la Petite Maison. Trois palettes aussi. Too Faced ne fait certes pas preuve de beaucoup d’originalité cette année en transposant son décor de Paris à New York. Il n’en demeure pas moins que ces palettes restent un joli cadeau pour toutes les fans de la marque.

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Le coffret Chocolate Shop (ou le Chocolatier) est le plus grand coffret de la collection. Son décor est celui d’une rue New Yorkaise où un jeune couple passe devant la vitrine d’un pâtissier. C’est vraiment joli!

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Et sinon le kit est composé d’une palette composée amovible de 21 fards, 1 blush, 1 highlighter et 1 bronzer. le kit est complété par la base à paupière Shadow Insurance, le fameux mascara Better than sex, et un melted chocolate en teinte Milkshake. On pourra déplorer l’absence de miroir quoique le coffret est tellement joli que ce n’est pas grave du tout!!

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La sélection de fards est superbes : on trouve des mats et des métallisés; des neutres et des couleurs (gros coup de coeur pour Mint Ship et Jingle Berry!). Comme c’était le cas pour la Chocolate Bar, les fards sentent le chocolat. Franchement j’adore!

Le coffret Chocolate Shop est une vraie réussite (même s’il s’agit d’une simple transposition de celui de l’an passé pour ce qui est du décor). Il fera un joli cadeau de Noel pour toutes les fans de la marque et les autres :)

Le kit Chocolate Shop est vendu en exclusivité chez Séphora au prix de 54,95 euros.

Masque microbulles détoxifiant oxygénant Séphora

Posted in Soin
on 27 novembre 2016

Cet été, juste après les soldes, Sephora a fait une promotion sur les produits de sa marque propre allant jusqu’à moins 70%. Même si j’avais bien profité des soldes, j’ai fait un petit panier. J’y ai mis entre autre le masque microbulles détoxifiant oxygénant. Le truc m’intriguait et j’avais envie de le tester pour voir ce que cela valait (mais je n’avais pas forcément envie de le payer plein pot. CQFD).

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Dès la première utilisation j’ai été séduite. Ma peau est toute douce après. Mais surtout j’ai adoré la sensation à l’application.

On applique une fine couche de produit sur le visage et on attend que cela se transforme en en une belle mousse avant de rincer. La sensation est vraiment étrange. J’ai eu l’impression que ça pétillait. Oui vraiment. J’ai eu la sensation que des millions de petites bulles éclataient à la surface de mon visage. C’est pas désagréable loin de là! Moi j’ai proprement adoré!

Et qu’est ce que ça procure à la peau me direz-vous ? Ce masque est formulé à base d’un extrait de thé blanc et un dérive de vitamines E aux propriétés anti-oxydantes qui protègent la peau des agressions extérieures et de la pollution. Je ne sais pas sur le long temps mais tout de suite après, les résultats sont là. Je vous l’ai dit juste après, ma peau est toute douce;  mon teint est éclatant. J’adore!!!

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En bref :

Les + :

  • le côté ludique du produit (ça pétille comme du champagne sur la peau, j’adore!)
  • le temps de pose très court. Contrairement à beaucoup de masques où il faut laisser poser 15-20 minutes, là, en 3 minutes à peine c’est plié. Du coup, pour l’aspect cocooning du dimanche soir, c’est raté. Par contre pour donner un petit coup de peps à la peau entre deux, c’est parfait!
  • le flacon pompe pour le côté hygiénique de la chose (même si je me dit que ça va être dur de finir vraiment tout le produit du coup)
  • l’odeur.
  • le format : le flacon propose 40ml de produit. C’est une belle contenance. On peut faire avec un certains nombres d’application avant de devoir en racheter.

Les – :

  • le temps de pose justement. Ce n’est pas le genre de masque à intégrer dans une longue routine cocooning puisqu’en 2-3 minutes c’est plié.
  • un masque qui évoque un peu les mousses nettoyantes visage.

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Du coup, je vais en racheter, je pense :) surtout qu’en ce moment avec le Black Friday, il est en promotion sur le net à 4,10 euros au lieu de 13,95!

Vous l’avez déjà testé ? Vous aimez ? Vous détestez ?

Arès

Posted in Ciné, cinéma
on 24 novembre 2016

Il y a quelques semaines, j’ai pu voir en avant-première Arès de Jean-Patrick Benes un film d’anticipation assez sombre sorti en salle mercredi.

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L’histoire ? Dans un futur plus ou moins proche, la France est devenue un des pays les plus pauvres. Le gouvernement est passé aux mains des multinationales. Le dopage est légal et le corps humain se vend au plus offrant. Les laboratoires pharmaceutiques mettent au point des substances aux effets de plus en plus dévastateurs. Pour tester leurs nouvelles drogues, ils subventionnent des combattants de l’Arena. Il s’agit en effet de combats où tous les coups sont permis retransmis en direct où celui qui gagnent est celui qui a reçu le produit le plus innovant. Réda alias Arès est un ancien  boxeur de l’Arena. Aujourd’hui, s’il continue malgré tout à se battre, il est relégué loin au classement. Pourtant un laboratoire voudrait tester sur lui sa nouvelle substance car il semble être le seul à la tolérer. Arès refuse jusqu’au jour où sa sœur est arrêtée et jetée en prison. Pour réunir l’argent qui pourra la faire sortir, Arès accepte de se laisser injecter la substance et de battre lors des championnats européens.

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Mon avis ? Franchement Ares est une bonne surprise! J’ai beaucoup aimé. J’ai aime l’histoire, j’ai aimé les personnages (en particulier ceux de Reda (Ola Rapace) et de Myosotis (Micha Lescot), le travesti qui vit dans l’appartement d’à coté), l’ambiance générale et même les combats. Oui j’ai tout aimé (ou presque) :) Il y a peut-etre le début qui m’a en effet laissé un peu de marbre. La longue mise en place du contexte avec sa voix off en agacera sans doute plus d’un. Oui, la mise en place du contexte est un brin longue, j’avoue :) Mais ces premiers plans passés, je vous assure que le film vaut le coup!

Après ce qui fait la force d’Arès, j’ai envie de dire, c’est de nous plonger dans un monde terrifiant car ultra réaliste : une hausse du chômage vertigineuse, des milliers de sans-abris dans les rues, un contrôle du gouvernement par les multinationales, une légalisation du dopage, tout ça semble tellement réel. Et si c’était ça notre avenir ?

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J’ai trouvé l’interprétation de Ola Rapace (que l’on a vu dans Skyfall c’est dire le niveau quand même) excellente. J’ai aimé son personnage bourru qui finira en héros de la révolution. J’ai adoré quand Myosotis lui reproche de ne pas savoir dire merci et lui réplique systématiquement « de rien » quand il vient récupérer ses nièces chez lui.

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Bref, je n’irai pas par quatre chemins : je crois que cette semaine s’il y a bien un film à côté du quel il ne faut pas passer, c’est bien Arès!

Black coffee de Sophie Loubière

Posted in Lecture
on 23 novembre 2016

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J’ai lu le très remarqué Black coffee de Sophie Loubière et il est temps pour moi de vous en parler un peu (et ce d’autant plus que la suite est paru il y a peu aux éditions Fleuve).

L’histoire ? Dans les années 60, dans une ferme isolée sur la mythique route 66, une famille est sauvagement assassinée. Seuls le fils, Desmond et la mère s’en tirent. Pendant des années, Desmond n’aura de cesse de retrouver le meurtrier de sa petite soeur et de sa tante enceinte. Dans les années 2000, la famille Lombart entreprend la route 66 à partir de Chicago mais le père disparait en route. Lola sa femme revient aux États-Unis pour tenter de le retrouver, sans succès. Alors qu’elle repart, elle fait la connaissance de Desmond. Quelques années plus tard, elle revient avec ses enfants : elle a en effet reçu de son mari Pierre un cahier retraçant les meurtres commis par un serial killer sur la route 66. Elle retrouve Desmond. Avec lui, elle traque le tueur dans l’espoir de retrouver Pierre.

Mon avis ? J’ai beaucoup aimé ce thriller!! Bon déjà j’ai adoré l’horoscope qui ouvre chaque chapitre. C’est sans doute anecdotique mais j’ai bien aimé :)

Bon c’est pas là le plus important. Avec Black Coffee, on suit la traque d’un meurtrier qui sévit sur la mythique route 66 depuis les années 60. J’ai beaucoup aimé l’alternance entre les chapitres qui racontent l’histoire de Desmond et ceux qui racontent celle de Lola et de sa famille. Il cherche le meurtrier qui a décimé sa famille. Elle cherche son mari mystérieusement disparu trois ans auparavant sur la route. Ce dernier reprend contact en lui envoyant un mystérieux récit de meurtres commis sur la route. Parmi ces crimes, celui de la famille de Desmond.

J’ai trouvé la ballade le long de la mythique routé 66 à la suite de Lola et de ses enfants sympathique.

Bref, j’ai beaucoup aimé Black Cofee de Sophie Loubière. Maintenant faut que je vous parle de la suite : White Coffee, paru il y a quelques semaines aux éditions Fleuve noir.

La quatrième de couverture : Juillet 1966. Dans la petite ville perdue de Narcissa, Oklahoma, une maison isolée en bordure de la mythique route 66 est la cible d’un tueur sanguinaire. Une femme enceinte et une fillette sont assassinées, une mère et son fils Desmond grièvement blessés. Le jeune garçon va grandir à l’ombre de ce dossier jamais élucidé par la police, hanté par la figure du tueur, sous le regard d’une mère psychologiquement détruite et à des milliers de kilomètres d’un père absent le jour du drame, et qui n’a eu de cesse de raviver la culpabilité de son fils. Si seulement tu n’avais pas attaché le chien…
2011. Devenu journaliste puis professeur de criminologie à l’université, Desmond G. Blur décide de quitter Chicago pour s’installer en Arizona dans la maison de son père décédé. Une ultime tentative du fils pour se rapprocher de son père et s’en faire pardonner, sans savoir que celui-ci, d’outre-tombe, l’a peut-être mis sur la voie de la réconciliation avec leur passé. Car l’arrivée dans le secteur d’une femme vient bientôt réveiller les démons passés de Desmond : Lola, une femme au comportement étrange qui voyage seule avec ses deux enfants, visitant des villes fantômes. Une Française dont Desmond découvre vite que, sous couvert de jouer les touristes, elle recherche son mari littéralement volatilisé trois ans plus tôt sur la route 66. Ce dernier lui aurait fait parvenir un cahier, seul indice de la piste à suivre. Un cahier contenant un récit qui, s’il n’est pas l’œuvre d’un mythomane, est la preuve de l’existence d’un des plus ahurissant criminel que l’histoire des Etats-Unis ait connu… et dont le chemin sanglant traversait déjà la petite ville de Narcissa en Oklahoma l’été 1966.

Prochaine lecture : Chanson douce de Leila Slimani