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Lecture

Les fabuleuses aventures d’un indien malchanceux qui devint milliardaire de Vikas Swarup

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on 16 novembre 2010

9782264045331Le dernier roman que j’ai lu, c’était Les fabuleuses aventures d’un indien malchanceux qui devint milliardaire de Vikas Swarup. Vous avez du en entendre parler, c’est ce roman qui a donné matière à Slumdog Millionnaire, le film aux multiples Oscars. Habituellement je ne lis pas les livres qui ont été adaptés au cinéma, j’ai trop peur d’être déçue après coup, de ne pas retrouver des passages essentiels du roman, de voir trop de divergences, trop d’interprétations de la part du réalisateur. Rare ont en effet été les films adaptés de romans qui m’ont plu. Et puis là, je ne sais pas pourquoi je l’ai acheté, laissé dans un coin d’abord puis lu. Et autant l’histoire de Ram Mohammed Thomas m’avait plu au ciné autant j’ai adoré le livre.

L’histoire débute alors que le jeune homme vient de gagner un milliard de roupies à un jeu télévisé. Soupçonné de triche par la production, il est arrêté et interrogé. C’est comme ça que pour justifier pourquoi il a pu répondre à chacune des questions posées, il va replongé dans ses souvenirs et raconter les principaux épisodes de sa vie. Un chapitre étant chaque fois la justification d’une réponse. Mieux ou moins bien que le film ? Peu importe je dirai : j’ai aimé les deux et je n’ai été déçue ni par l’un ni par l’autre. Alors certes il y a de grosses différences entre les deux, certains épisodes de la vie de Ram ne se retrouve pas dans le film, le personnage de Latika a été considérablement modifié si on considère qu’il s’agit de la prostituée du roman mais vraiment peu importe.  C’est un excellent roman et je vous le recommande chaudement si vous ne l’avez pas déjà lu :)

La quatrième de couv’ : Quand le jeune Ram Mohammad Thomas devient le grand vainqueur de «Qui veut gagner un milliard de roupies ?», la production soupçonne immédiatement une tricherie. Comment un serveur de dix-huit ans, pauvre et inculte, serait-il assez malin pour répondre à treize questions pernicieuses ? Accusé d’escroquerie, sommé de s’expliquer, Thomas replonge alors dans l’histoire de sa vie… Car ces réponses, il ne les a pas apprises dans les livres, mais au hasard de ses aventures mouvementées ! Du prêtre louche qui laisse trop volontiers venir à lui les petits enfants à la capricieuse diva de Bollywood, des jeunes mendiants des bidonvilles de Bombay aux touristes fortunés du Taj Mahal, au fil de ses rencontres, le jeune homme va apprendre que la fortune sourit aux audacieux…

Prochaine lecture : Madeleine

La vie d’une autre de Frédérique Deghelt

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on 4 novembre 2010

9782253125778Dernière lecture ? La vie d’une autre de Frédérique Deghelt. L’histoire de Marie qui un beau matin se réveille en ayant oublié les 12 années qui viennent de s’écouler. Pour elle, on est au lendemain de sa rencontre avec l’homme qui deviendra son mari, Pablo. Que s’est-il passé pendant ces douze ans ? Quel évènement l’a amené à effacer douze ans de son existence comme ça en une nuit ? c’est ce que Marie va tenter de comprendre petit à petit, en renouant avec son passé, ses amis perdus de vue, la sage femme qui l’a aidé à mettre au monde ses enfants…

Un très beau roman sur l’amour, la mémoire, la place du souvenir dans la construction d’un couple. Perso j’ai bien aimé :) Je l’ai lu vite; bon faut dire aussi que 250 pages c’est pas gros roman non plus, on est d’accord mais quand même ça se lit très bien. Le style de Frédérique Deghelt est très agréable. Quand ça s’arrete, on voudrait en savoir plus. Que va faire Marie ?

La quatrième de couv’ : Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre pour le beau Pablo, nuit d’amour et le lendemain… Elle se réveille à ses côtés, douze ans plus tard, mariée, mère de trois enfants, sans un seul souvenir de ces années écoulées. Comment faire pour donner le change à son entourage ? Et comment retrouver sa propre vie ? C’est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a écrit ce roman sur l’amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l’existence.

Prochaine Lecture : Les fabuleuses aventures d’un indien malchanceux qui devint milliardaire.

Je veux l’homme parfait

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on 27 octobre 2010

C’est rare qu’on parle BD. C’est même plus que ça, on n’a jamais parlé BD sur ce blog. J’en ai bien lu quand j’étais plus jeune, enfants et ado quoi. Mais depuis les années collèges/lycées, je n’en lis plus. Jusqu’à dimanche soir… Et cette BD envoyée par Chez les filles : Je veux l’homme parfait de Goupil & Doyé et Laetitia Aymé pour les dessins.

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Je veux l’homme parfait se lit comme un manuel, non pas pour dégotter l’homme parfait (ça n’existe pas) mais pour transformer Jules en homme parfait (enfin peut être). Après un petit état des lieux, on passe à quelques conseils et exercices pratiques pour transformer notre homme. On apprend ainsi l’art du dialogue (plus difficile qu’il n’y parait, n’est ce pas) mais aussi comment ne plus lui faire à manger; comment lui faire manger de tout, comment le faire participer aux taches ménagères (sur un mode ludo-éducatif), etc, etc…

J’ai pas encore testé, je ne sais pas ce que ça vaut tout ces conseils. :) En tout cas, une chose est sûre, je me suis bien marrer, toute seule sur mon canapé!! C’est bourré de petites phrases assassines qui font que l’on passe une heure de bonne rigolade. Je ne sais pas laquelle je préfère si c’est : « Grâce à son GPS incorporé, l’homme peut trouver les tablettes de chocolat au supermarché, mais pas les produits ménagers » ou bien « si tu ne manges pas tes endives, je te prive de canal+« . Y en a d’autres hein :) C’est comme ça tout le long des 70 pages que compte la BD. Tout ça est bien sur à prendre au second degré (quoique :) y a du vrai là dedans, n’est ce pas messieurs ?). En tout cas, c’est à lire vraiment, j’insiste.

Quitter le monde de Douglas Kennedy

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on 22 octobre 2010

9782266199964Jane Hovard a treize ans quand elle déclare à ses parents qu’elle ne se mariera jamais et n’aura jamais d’enfants car on ne peut être heureux comme ça. De cause à effet, son père quitte le domicile conjugal. Jane grandit, passe un doctorat de lettres à Harvard puis débute une carrière dans la finance avant de revenir à l’enseignement rattrapé par le passé  trouble de son père. Installée dans une petite ville, elle y rencontre Théo, un cinéaste dont elle tombera enceinte. Mais la vie est cruelle et Théo n’hésite pas à l’escroquer. Déprimée, fatiguée, en pleine dérive, elle perd sa fille dans un accident de la circulation. Et c’est la rupture, Jane tente de mettre fin à ses jours…

Douglas Kennedy a choisi de déverser sur son héroïne tous les maux de la terre. La vie n’épargne pas Jane, c’est le moins que l’on puisse dire. Écrit à la première personne à la manière d’une autobiographie, on va suivre l’héroïne de l’intérieur, plongé au plus profond de son âme, de ses peines et de ses tourments.  Et c’est sans doute ce qui fait la force de ce roman où Douglas Kennedy choisit d’analyser les affres de la culpabilité et son impact sur la construction de l’être. Jane est rongée par la culpabilité du début à la fin du roman. Elle est culpabilisée  d’abord par sa mère qui lui reproche le départ de son père; elle se culpabilise sur le suicide de son amant à Havard; elle culpabilise de la mort de sa fille qu’elle n’a pu empêcher; elle culpabilise après les horreurs qu’elle a pu dire à son collègue à la bibliothèques dans un moment de souffrance. La vie de Jane se construit autour de la culpabilité qu’elle ressent à chaque fois. Personnellement j’ai adoré ce roman. C’est sans doute mon préféré parmi tous ceux de Douglas Kennedy que j’ai pu lire.

La quatrième de couv’ : « Je ne me marierai jamais et je n’aurai jamais d’enfants. » Lorsqu’elle prononce cet arrêt, Jane a 13 ans. Le lendemain matin, son père aura fait ses valises. Hasard ? Coïncidence ? La culpabilité ne s’embarrasse pas de ces questions : toute sa vie, Jane s’en mordra les doigts.

De Harvard à Boston, des belles lettres aux manipulations boursières, tout ce qu’elle touche se dérobe, tout ce qu’elle aime lui échappe. Et lorsque, enfin, la vie lui fait un cadeau, c’est pour lui reprendre aussitôt. Alors Jane n’a qu’une obsession : fuir, n’importe où, hors du monde. Mais à vouloir le quitter, c’est lui qui vous rattrape…

Prochaine lecture : La vie d’une autre de Frédérique Deghelt