J’ai terminé il y a quelques jours Twist de Delphine Bertholon. L’histoire de fond est celle de Madison, 11 ans enlevée alors qu’elle revenait de l’école. Pendant les 4 ans que vont durée sa captivité, Madison va raconter son quotidien sous le joug de R. son geôlier. Elle raconte comment petit à petit elle l’amène à faire ce qu’elle a envie comme lui acheter ces cahiers qui lui servent d’exutoire pour ne pas devenir folle, lui prêter des livres ou lui acheter un réveil. Deux autres histoires font écho au récit de Madison : celui de sa mère qui lui écrit des lettres pour ne pas elle aussi sombrer dans le désespoir et celui de Stanislas, son prof de tennis dont elle était amoureuse et qui vit une passion destructrice avec un modèle.
Comme d’habitude, je l’ai acheté un peu par hasard, au détour d’une table à la FNAC. J’ai commencé à lire les premières pages et j’ai été happée par l’histoire, par ce récit à trois voix bouleversant. C’est un beau roman, une belle fiction que nous livre là Delphine Bertholon même si c’est vrai que par moment cela m’a évoqué l’histoire vraie de Natascha Kampusch, cette jeune autrichienne séquestrée pendant 8 ans dans une cave.
Je ne peux que vous conseiller d’ajouter Twist de Delphine Bertholon à vos P.A.L si ce n’est pas déjà fait, vous ne le regretterez pas croyez-moi :)
La quatrième de couv’ : Maman me l’avait assez répété, de ne pas parler aux inconnus, de faire attention avec tous ces « détraqués » qui courent dans la nature mais là, pas une seconde ça ne m’avait traversé l’esprit. A cause de la bonne tête de R. avec sa chevelure d’éponge, sa voiture brillante, la jolie chatte à trois couleurs dans la petite caisse, l’orage dément qui me coulait dessus et surtout – surtout – à cause de Stanislas.
Guéthary, au mois de juin. Madison, 11 ans, est enlevée au retour de l’école. Au fond de la cave qui lui sert désormais de chambre, elle essaie de comprendre le pourquoi du comment. Avec cette foi des enfants qui ne renoncent jamais, elle réinvente un monde plus vaste, à la mesure de ses grands projets.
Delphine Bertholon signe un roman fascinant sur l’enfance et ses élans, sur l’attente, mais aussi sur toutes les stratégies que nous déployons pour être libre, chacun à notre façon.
Prochaine lecture : Samatha bonne à rien faire de Sophie Kinsella.

A quelques jours du 15 aout, Antoine Rey emmène sa sœur fêter son anniversaire à Noirmoitiers, là où, enfants ils passaient leurs vacances avec leur mère et leur grands-parents. Alors qu’ils prennent le chemin du retour, Mélanie perd le contrôle de la voiture et c’est l’accident. A l’hôpital, Antoine rencontre Angèle. C’est le coup de foudre. Mais il est incapable de se laisser aller car il est torturé par ce qui vient de se passer. S’ils ont eu cet accident en effet, c’est que Mélanie s’apprêtait à lui faire une révélation sur leur mère décédée bien des années auparavant. Mais de quoi est-elle vraiment morte ? Qui était-elle ? Antoine est désormais obsédé par sa mère et il se met à fouiller dans le passé, interrogeant famille et amis pour en savoir plus. C’est cette quête que Tatiana de Rosnay nous livre dans Boomerang.
Dernier livre lu au compteur : La consolante d’Anna Gavalda. L’histoire est celle d’un architecte parisien bien installé, Charles Balanda dont l’univers vole en éclat le jour où il apprend la mort de la mère de son meilleur ami. Charles va petit à petit sombrer, perdre pied, se séparer de sa femme, régler ses comptes. Et puis un beau jour, alors qu’il était parti sur les traces de son passé, il rencontre Kate, maman adoptive de 5 enfants qui vit dans une ferme entouré d’animaux. C’est le coup de foudre. Charles décide de tout plaquer pour vivre avec elle.