Faire les courses, c’est hard!

Posted in Post de pub
on 20 mai 2011

Netto, ça vous dit quelque chose ? Netto, c’est une enseigne du groupe des Mousquetaires. Vous savez ceux qui luttent contre la vie chère. Et bien pour lutter contre cette même vie chère, ils ont Netto, l’enseigne  hard discount du groupe. La particularité de l’enseigne ? Offrir un large choix de produits et se limiter comme d’autres hard discounter aux produits de base. Je sais pas vous mais combien de fois, il m’est arrivé d’aller acheter au hard-discounter les produits de base comme le papier toilettes ou le sucre avant de filer dans un supermarché pour acheter le reste. Là, il n’est plus nécessaire de faire plusieurs magasins pour faire ses courses. Chez Netto, tout est à porter de mains et de bourse!

Vous commencez à voir de quoi je parle ? Non ? Oui je sais y en a pas partout! C’est dommage, hein ? Mais bon tout du moins, Vous avez certainement vu la campagne de pub à la télé avec ce slogan « + = – ». Eh bien, ce sont eux, Netto!! Tiens pendant qu’on parle de pub, sachez que pour leur dernière campagne de communication, ils ont fait encore mieux.  L’enseigne a organisé l’année dernière un concours autour de l’accroche « Si j’en prends deux, c’est moins cher » et ont mis les internautes à contribution. Le grand gagnant verra son spot réutilisé pour une prochaine pub Netto à la télévision. La classe non ? Bah oui quand même, il faut le faire! Au final ce sont 15 spots qui ont été sélectionnés comme finalistes. Vous pouvez les découvrir sur  www.onestpascheznetto.fr.

Alors vous en pensez quoi ?

 

Article sponsorisé

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Le choeur des femmes de Martin Winckler

Posted in Lecture
on 17 mai 2011

A peine acheté, aussitôt lu. J’ai dévoré ce livre, sans retenu aucune, avide, refusant de le lâcher dans l’ascenseur qui monte à mon bureau. Ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé!

Le choeur des femmes, c’est le récit d’une rencontre : celle de Jean Atwood et d’un vieux praticien pas comme les autres, Franz Karma. Quand Jean (prononcé Djiinn à l’américaine) arrive dans l’unité de Karma, elle est fière, arrogante, sure d’elle. Pour le jeune interne, sa place n’est pas là, à faire des consultations de gynécologie. Car ce qu’elle veut avant tout c’est opérer, réparer, reconstruire. Alors qu’elle traine des pieds et tente de se faire virer,  Karma lui propose un pacte : une semaine à consulter et à aider dans l’unité et si malgré tout elle considère qu’elle perd son temps, il la laissera partir en lui validant son semestre. Le roman va donc se dérouler sur une semaine, chaque partie correspondant à une journée dans la vie de Jean et de ses patientes. Le récit toujours à la première personne, se fait en effet alternativement par la bouche de Jean et des autres protagonistes, patientes ou personnels de l’hôpital. Tour à tour, au fil des chapitres, l’auteur évoque ainsi la relation patient/soignant, la contraception, la grossesse choisi ou non, le droit à l’IVG, la relation avec les labos pharmaceutiques. Et puis surtout, tout au long du roman, comme un fil rouge, il y a la question de l’hermaphrodisme. Beaucoup de personnages jusqu’à l’héroïne ont d’ailleurs un prénom ambigu, intersexué. Dans les premières pages du roman même, je n’avais pas compris que Jean était une femme. L’auteur maintient bien le suspense et ne laisse rien deviner à ce sujet.

Voilà pour moi un bon roman (j’ai pas lu les deux autres du même auteur, c’est le premier de Martin Winckler pour moi) si ce n’est peut-être la fin, un peu cousue de fil blanc, un peu à l’eau de rose. Une fin qui n’a pas trop ça place là et qui gâche un peu le reste. Dommage :)

La quatrième de couverture : Je m’appelle Jean Atwood. Je suis interne des hôpitaux et major de ma promo. Je me destine à la chirurgie gynécologique. Je vise un poste de chef de clinique dans le meilleur service de France. Mais on m’oblige, au préalable, à passer six mois dans une minuscule unité de «Médecine de La Femme», dirigée par un barbu mal dégrossi qui n’est même pas gynécologue, mais généraliste! S’il s’imagine que je vais passer six mois à son service, il se trompe lourdement. Qu’est-ce qu’il croit? Qu’il va m’enseigner mon métier? J’ai reçu une formation hors pair, je sais tout ce que doit savoir un gynécologue chirurgien pour opérer, réparer et reconstruire le corps féminin. Alors, je ne peux pas – et je ne veux pas – perdre mon temps à écouter des bonnes femmes épancher leur cœur et raconter leur vie. Je ne vois vraiment pas ce qu’elles pourraient m’apprendre.

Prochaine lecture :La table des enfants d’Isabelle Hausser

Je ne me cache plus, et toi ?

Posted in Je soutiens, Post de pub
on 16 mai 2011

Elle porte des manches longues en plein été; elle refuse de se mettre en maillot; Le regard des autres (et le sien aussi) est une torture. Elle est peut-être comme plus de 2 millions de français atteinte de psoriasis.

La psoriasis est une maladie de peau qui se manifeste par des plaques rouges recouvertes de squames blanches apparaissant par poussées suivie de rémission. Elle est souvent cantonnée aux coudes, aux genoux, aux ongles et aux cuir chevelu mais peut aussi gagner tout le corps. Vous imaginez alors le calvaire ? Le regard des autres où ils lisent bien souvent du dégout et de la peur. Du coup, les personnes atteintes de cette maladie ont tendance à se replier sur elle-même.

C’est pour que leur quotidien change que l’Association Pour la Lutte Contre le Psoriasis lance une campagne qui vise à combattre les idées reçues sur cette maladie.

Parce que petit un c’est pas contagieux; non la maladie aurait une origine génétique et immunitaire.

Parce que petit deux, on peut atténué les effets de la maladies avec un traitement adapté.

Parce que petit trois, mieux informé, on peut changer notre regard sur cette maladie.

Ca donne des vidéos super sympas, jugé plutôt avec le Strip Tease ci-dessous :

 

et un site web trouver de l’info : www.jenemecacheplus.com. Le site permet de découvrir la maladie via un quizz, de visionner les campagnes de publicité et de glaner tout un tas d’informations sérieuses, le tout présenté toujours avec humour.

De quoi, dédramatiser la maladie et permettre aux malades de s’accepter. Alors, d’accord ? On ne se cache plus!

 

Et le gagnant est…

Posted in Vie du blog
on 15 mai 2011

tadam, roulement de tambour… Gagne deux places pour Juste entre nous, le commentaire numéro 4, arthur.

Envoie-moi tes coordonnées par mail très rapidement que je puisse transmettre à l’agence qui t’enverra tes places.

Merci à tous pour votre participation et à très vite, je l’espère, pour un nouveau petit jeu.