Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ?, un film vraiment drôle

Posted in Ciné, cinéma
on 4 avril 2014

La semaine dernière, j’ai été invitée à voir en avant première un film extra, vraiment drôle. Vous vous demandez sans doute de quoi il peut bien s’agir, non ? Et bien ce film, c’est Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? avec Christian Clavier, Chantal Lauby, Medi Sadoun, Frédérique Bel, Ary Abittan, Frédéric Chau et Julia Piaton entre autres. Et oui, il y a une belle brochette d’acteurs à l’affiche de cette comédie.

Qu'est ce qu'on a fait au bon Dieu affiche

Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? c’est l’histoire de la famille Vernueil. Claude et Marie Verneuil, issus de la grande bourgeoisie catholique provinciale sont des parents plutôt « vieille France ». Mais ils se sont toujours obligés à faire preuve d’ouverture d’esprit… Les pilules furent cependant bien difficiles à avaler quand leur première fille épousa un musulman, leur seconde un juif et leur troisième un chinois.
Leurs espoirs de voir enfin l’une d’elles se marier à l’église se cristallisent donc sur la cadette, qui, alléluia, vient de rencontrer un bon catholique.

Qu'est ce qu'on a fait au bon Dieu ? clavier lauby

Franchement, ce film est extra. J’ai passé un très bon moment. Ça a été 1h37 de franche rigolade, et ça dès le début du film (le décompte des mariages des trois ainées est très drôle). Et pourtant, à lire le synopsis ce n’était pas gagné! En effet, on aborde un thème pas facile puisqu’il s’agit d’aborder le problème du racisme et de la mixité. Pourtant, le film arrive à plaisanter sur le sujet avec brio. Les plaisanteries sont bien ficelées, jamais de mauvais gout. C’est peut-être parce que tout le monde se moque de tout le monde. Les gendres ne sont pas tendres au début les uns avec les autres. Pareil le père de Charles ne se prive pas pour exprimer son racisme envers les blancs. Bref cette comédie est au top!

qu'est ce qu'on a fait au bon dieu

Donc on ne boude pas son plaisir et on file voir Qu’est ce qu’on a fait au bon Dieu ? dès sa sortie en salle le 16 avril 2014.

Le saut de Malmö (et autres nouvelles) de Tristan Garcia

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on 3 avril 2014

le saut de malmoDans le cadre d’un partenariat avec les éditions Folio sur Livr@ddict, j’ai reçu le recueil de nouvelles de Tristan Garcia, Le saut de Malmö (et autres nouvelles). Ce petit ouvrage regroupe neuf nouvelles ayant toutes pour thème le sport. La première qui donne son nom au recueil raconte l’histoire d’un athlète à la recherche du saut parfait. La deuxième raconte la course mouvementée d’un cycliste dopé qui a pris le départ sous ecstasy. La troisième, quant à elle, relate l’histoire d’un skieur. La quatrième celle d’un coureur de fond que ses concurrents maltraitent au possible pour se venger de ses déclarations à la presse.  La cinquième relate l’histoire d’un athlète de biathlon qui finit par se prendre pour un chasseur. La sixième, celle d’une volleyeuse cubaine lesbienne qui tombe amoureuse en plein match de l’une des filles de l’équipe adverse. La septième raconte la mort d’un coureur automobile sur le Paris-Dakar. La huitième, celle d’un joueur de ping-pong émigré chinois naturalisé belge. Enfin la neuvième raconte l’histoire d’un but. 

Mon avis ? Je ne suis pas une sportive née loin de là. Le sport en fauteuil n’est pas non plus mon truc. Je ne lis pas non plus souvent de textes ayant pour thème le sport et la compétition sportive si ce n’est l’équitation peut-être (quoique ça reste à voir). Pourtant j’ai bien aimé ces nouvelles dont je ne connaissais pas du tout l’auteur, Tristan Garcia (apparemment, il a fait parlé de lui pour son roman Faber il y a peu).  Ces histoires relatives au sport sous toutes ses formes que ce soit les sports mécaniques, le volley-ball ou l’athlétisme se lisent très bien. Certaines sont même très drôles  comme celle de ce cycliste dopé à qui il arrive plein de mésaventures toutes plus farfelues les unes que les autres (je me demande d’ailleurs si ce n’est pas ma préférée dans ce recueil). Après chacune a son style, son mode de narration et aborde des aspects différents de la compétition sportive de haut niveau. Et oui, on parle uniquement de sportif de haut niveau et pas du sportif du dimanche. Pourtant il ne s’agit jamais de star dans leur sport respectif mais de sportifs moyens, de ceux qui constituent la masse. Du coup c’est peut-être pour cela aussi que l’auteur peut aborder des thèmes très divers comme la relation entre diplomatie et sport dans la huitième nouvelle du recueil, Prunelles brillantes et dents nacrées, l’homosexualité dans le sport mais aussi la dissidence de sportifs de haut niveau avec la sixième, La libero de Cuba  ou encore  le dopage avec la seconde, Cycles. Après, moi, il n’y a que la dernière avec son histoire de causalité qui remonte à l’origine de tout qui m’a laissée dubitative. Dans l’ensemble malgré tout, c’est pour moi un bon recueil de nouvelles à lire sans hésiter.

La quatrième de couverture : Un athlète en quête du saut parfait, un pilote automobile mystique, une volleyeuse amoureuse qui perd la tête en plein match, un champion cycliste sous ecstasy… Que se passe-t-il lorsqu’un grain de sable vient perturber la mécanique parfaite de ces corps surentraînés, de ces esprits tendus vers la victoire?

Prochaine lecture : Chiens de la nuit de Kent Anderson

Sans oublier de Ariane Bois

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on 2 avril 2014

sans oublier ariane boisJ’ai reçu à l’occasion d’une table ronde organisée par les éditions Belfond lors du dernier salon du livre, le dernier roman d’Ariane Bois, Sans oublier. Quelques jours après avoir rencontrée l’auteure, je me suis plongée dedans. L’histoire est celle d’une jeune femme, mariée, mère de deux enfants qui apprend par la radio la mort de sa propre mère dans un crash d’hélicoptère lors d’un reportage. Passés les premiers temps où il faut s’occuper des formalités, la narratrice sombre dans le chagrin. Elle est complètement anéantie par le drame et n’arrive pas à faire son deuil. A bout, incapable de s’occuper de ses enfants, elle finit par s’enfuir de chez elle.  Réfugiée dans un petit village Le Chambon, elle commence  à écrire sur ce drame, sur sa mère dans une tentative désespérée de la retenir, de ne pas l’oublier. Ce n’est qu’au prix d’une rencontre inattendue qu’elle parviendra à surmonter son chagrin, faire son deuil et à rentrer à Paris reconquérir les siens.

Mon avis ? oh la la! je ne sais pas par où commencer. J’ai beaucoup, beaucoup, beaucoup aimé. Je l’ai commencé et je n’ai pas pu le lâcher avant d’avoir tourné la dernière page. Et pourtant, ce n’était pas une évidence avec ce genre de roman. En effet si le livre m’a tout de suite attiré comme un aimant, j’avais un peu peur que cela sombre dans le pathos vulgaire. Car oui, Sans oublier aborde un thème difficile : le deuil, celui d’une mère d’abord et avant tout, celui d’un frère ensuite. Il aborde aussi celui de la construction de soi. A travers le deuil au sens propre du terme (sa mère est belle et bien morte), la narratrice apprend à couper le cordon, à ne plus être la fille de quelqu’un et à devenir mère à son tour. Le récit est grave, émouvant, fort, poignant. Je crois que je n’aurai pas assez de mots pour le qualifier! Et c’est pour moi un gros coup de cœur!! Je n’ai rien à ajouter si ce n’est : Lisez-le!!!

La quatrième de couverture : Lorsqu’elle apprend l’accident qui a coûté la vie à sa mère, une jeune femme voit sa vie exploser. Tout se délite et s’obscurcit dans le ciel de sa mémoire. L’onde de choc atteint ses enfants et son mari. Pour enrayer cette chute libre, il lui faut partir, tenter de se retrouver pour sauver les siens. Récit d’un crash intime, d’une fugue maternelle sur les traces d’un silence familial, Sans oublier raconte comment, pour devenir mère, il faut d’abord cesser d’être une fille. Une écriture intense qui réconcilie de façon saisissante la noirceur du deuil et la rage de vivre.

Prochaine lecture : Le saut de Malmö et autres nouvelles de Tristan Garcia

Les Victoires de la beauté : les ateliers

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on 1 avril 2014

Il y a quelques jours je me suis rendue aux ateliers de la Beauté organisé par les victoires de la beauté. Ces ateliers sont destinés à présenter aux blogueuses et aux lectrices les produits et les marques lauréates d’une victoire de la beauté.

Pourquoi est ce que cela m’intéresse ? Et bien parce que les produits récompensés sont des produits qui ont été testés sur la durée (cela va parfois jusqu’à douze semaines) par des consommatrices à l’aveugle. Ça, c’est très important car le produit est jugé pour ce qu’il est, son efficacité réel, sa sensorialité et non à cause de sa marque.

Du coup, j’ai été  ravie de découvrir quelques-uns des lauréats de cette année lors d’une soirée organisée sur le thème du zen.

La première marque que je suis allée voir, c’est Docteur Renaud primé pour sa BB lèvres à l’abricot et son gommage detox à la carotte. Ce soir-là, la marque présentait une large gamme de produits de soin pour le visage et le corps formulés à base d’ingrédients naturels comme la carotte ou la framboise. Je ne suis pas fan habituellement de ce type d’odeur pour les produits visages mais là j’ai été conquise. Il faut dire que les odeurs restent très subtiles même si présentes. Les textures sont sympas. Non, il n’y a pas à tergiverser, c’est mon coup de cœur de la soirée. J’ai littéralement craqué sur tout un tas de produits dont la crème pour les mains à la mangue et la fameuse BB lèvres à l’abricot.

ateliers de la beauté stand  docteur renaud

Après, je suis allée voir Les Cosmétiques Design Paris. La marque me disait quelque chose mais c’est en voyant leur gamme Plaisir of nature que je me suis souvenue où je les avais vu auparavant. A carrefour où la marque est distribuée en exclusivité. Ce qui m’a intéressé, c’est leur nouvelle gamme de produits solaires indice 50 vendue en grande surface à tout petit prix mais non moins efficace.

ateliers de la beauté

Il y avait aussi le laboratoire Sinclair. Sinclair était là pour le soin Kelo-Cote.. Ce soin récompensé par une victoire de la beauté est un peu un produit miracle. Il est en effet destiné à faire disparaitre les vilaines cicatrices que l’on pourraient garder après une blessure ou une opération. J’ai tout de suite été intéressée. Étant cavalière, il y a parfois des chutes de cheval qui nécessitent des points de suture et laissent des traces. Je touche du bois mais au cas où le Kelo-Cote pourrait m’être utile (à moi ou aux copines) Continue reading