La sélection, tome 3 : L’élue de Kiera Cass

Posted in Lecture
on 23 septembre 2014

La sélection, tome 3 : L’élue de Kiera CassAprès avoir fini L’élite, le tome 2 de La sélection de Kiera Cass, je me suis précipitée à la FNAC pour acheter le tome 3 L’élue. Je l’ai dévoré en un après-midi aussi ce tome mais comme pour les précédent il fallait que j’attende la date de la LC pour publier ma chronique. Mais du coup comme j’ai oublié de la programmer, je suis en retard :)

On retrouve dans ce tome America Singer toujours en lice pour la Sélection aux côtés de Kriss, Céleste et Elise. Son cœur balance toujours entre Maxon,le prince et Aspen, le garde. La jeune femme, lors d’une attaque des rebelles, a découvert le terrible secret du prince et s’est rapproché de lui. Mais alors qu’America semble toute prête à répondre aux avances de ce dernier, elle tente une nouvelle bravade en direct à la télévision. Le prince lui bat froid et se rapproche toujours plus de Kriss. Mais alors qu’America se montre de plus en plus jalouse, les chefs des rebelles demandent audience au prince et exigent qu’America assiste à l’entretien. La jeune femme doit cependant peu après quitter provisoirement le palais car son père qu’elle chérissait tant est mort. Quand elle revient au palais après les obsèques, elle est prête à tout révéler à Maxon. Mais alors qu’America a réalisé enfin où son cœur la portait, l’heure du choix à aussi sonner pour le Prince. Alors que la révolte fait rage et qu’America plonge dans les affaires du royaume, le Prince s’apprête à annoncer son choix en direct à la télévision.

Mon avis ? Encore une fois, j’ai adoré! Je l’ai littéralement dévoré. En une après-midi, je l’avais lu. Ça a été vite! Trop vite peut-être mais je voulais vraiment savoir si Maxon choisirait America et si America choisirait le Prince plutôt que le garde :) Après je n’ai pas dit que ce tome n’était pas exempt de défauts, loin s’en faut! J’ai trouvé notamment que la fin était un peu bâclée. Ça va trop vite. C’est littéralement la conclusion des contes de fées : ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants (même si America dit le contraire à un moment). La preuve : Maxon va pour annoncer qu’il choisit America, change d’avis pour finir par épouser malgré tout America. Waouh!!! Et ça, ça se fait en moins de 50 pages hein! Oui ça va bien trop vite, c’est pas assez fouillé. Et du coup c’est peu crédible. On a l’impression que l’auteur savait pas comment s’en sortir autrement. C’est au point qu’un moment je me dis qu’un quatrième tome aurait sans doute été le bienvenu. C’est pareil avec le retournement de Céleste. Ca m’a fait penser aux dessins animés de mon enfance. La peste de service devient une amie. Ok c’est dans l’ordre des choses mais il n’y a pas eu suffisamment d’évènements, de rebondissements pour l’amener à ça. Là encore ça m’a paru un peu hâtif. Bon les bons côtés de ce tome maintenant :) Et bien avec L’élue, on quitte un peu le jeu de télé-réalité pour découvrir les arcanes du pouvoir. L’aspect politique, la révolte prend une place plus importante dans ce tome. Et j’ai envie de dire tant mieux. Car cela permet à America de montrer qu’elle pourrait faire une bonne reine avec ses initiatives et ses amitiés. Ca permet aussi de montrer qu’elle n’est pas qu’une girouette qui change d’avis sans arrêt. Mais bon c’est un peu pareil, c’est pas assez fouillé, assez expliqué. Encore une fois, c’est dommage.

Au final, j’ai aimé lire cette trilogie même si elle ne me laissera pas un souvenir impérissable. C’est une lecture légère et agréable, sans prise de tête et donc parfaite pour l’été j’ai envie de dire. Rien de plus, rien de moins :)

La quatrième de couverture : La Sélection a bouleversé la vie de trente-cinq jeunes filles. Déchirées entre amitié et rivalité, les quatre candidates encore en lice resteront liées par les épreuves qu’elles ont dû surmonter ensemble. Entre les intrigues amoureuses et celles de la cour, c’est une lutte de tous les instants pour demeurer fidèles à leurs idéaux. America n’aurait jamais pensé être si près de la couronne, ni du coeur du Prince Maxon. À quelques jours du terme de la compétition, tandis que l’insurrection fait rage aux portes du Palais, l’heure du choix a sonné. Car il ne doit en rester qu’une…

Prochaine lecture : Widdershins tome 1 – Le Pacte de la voleuse de Ari Marmell

Mademoiselle Julie (Miss Julie)

Posted in Ciné, cinéma
on 15 septembre 2014

En aout, j’avais pu voir en avant-première Mademoiselle Julie, l’adaptation de la pièce du dramaturge suédois, August Strindberg avec Jessica Chastain, Colin Farrell et Samatha Morton sorti en salle mercredi dernier (oui je sais, je ne suis pas en avance pour en parler).

miss julie affiche

L’histoire ? 1890, Irlande. Tandis que tout le monde célèbre la nuit des feux de la Saint Jean, Mademoiselle Julie et John, le valet de son père, se charment, se jaugent et se manipulent sous les yeux de Kathleen, la cuisinière du baron, jeune fiancée de John. Ce dernier convoite depuis de nombreuses années la comtesse voyant en elle un moyen de monter dans l’échelle sociale.

miss julie

Je ne connaissais pas la pièce d’August Strindberg avant de voir cette adaptation cinématographique. J’ai donc découvert là que toute l’action de la pièce se situe dans la cuisine du château. J’ai constaté en effet que la réalisatrice, Liv Ullmann, avait  choisi de situer tout le film hormis la scène finale dans la fameuse cuisine et ne montrait que les trois protagonistes que sont Miss Julie, John et Kathleen. Tous les autres personnages sont suggérés par des bruits ou des conversations dont on entend qu’une partie. C’est un parti pris intéressant mais est ce vraiment une bonne idée ? Car ce qui passe au théâtre n’est peut être pas le mieux pour le cinéma. Et en effet, je n’ai pas spécialement adhéré au film. C’est long, très long même (le film dure un peu plus de 2 heures!). Et l’ennui s’est très vite installé pour ma part.

miss julie Samatha Morton

De ce film au final, je retiendrai malgré tout une belle performance d’acteurs. Jessica Chastain (égérie du parfum Manifesto) est étonnante dans ce rôle mais c’est Samatha Morton qui incarne Kathleen, la cuisinière du comte qui a retenu vraiment toute mon attention. Pas de cris, pas de larmes pour elle mais un silence qui en dit long.

Il faut le dire, aussi les images sont belles et dignes des grands films d’époque.  Enfin la musique est particulièrement bien choisie et soutiens admirablement bien la tension du film.

miss julie jessica chastain

Malgré tout cela ne suffit pas à faire de Miss Julie un bon film. Enfin si c’est un bon film. Il y a dedans une sacrée performance d’acteurs je l’ai dit. Mais comment dire, c’est trop indigeste et ennuyeux tout ça. Dommage!

Les recettes du bonheur

Posted in Ciné, cinéma
on 10 septembre 2014

Aujourd’hui sort dans les salles obscures : Les recettes du bonheur de Lasse Hallström (Le Chocolat) produit par deux grands noms du cinéma et de la télévision américaine, Steven Spielberg et Oprah Winfrey avec dans les rôles principaux Helen Mirren, Manish Dayal, Charlotte Le Bon, Om Puri et Michel Blanc. Pour avoir vu le film quelques jours avant sa sortie, je peux vous dire que c’est une jolie histoire.

LES+RECETTES+DU+BONHEUR

Les recettes du bonheur raconte l’arrivée en France de Hassan Kaddam, un jeune chef indien et de sa famille. Le mini van de la famille tombe en panne près d’un charmant village du sud de la France Saint-Antonin. Ils sont secourus par la jolie Marguerite, sous-chef dans le seul restaurant du bourg, le Saule Pleureur. Très vite, Papa, le chef de famille décide de s’y installer et d’ouvrir un restaurant indien, la Maison Mumbai. Mais lorsque Madame Mallory, propriétaire hautaine et chef du célèbre restaurant étoilé au Michelin Le Saule Pleureur, entend parler du projet de la famille Kadam, c’est le début d’une guerre sans pitié. La cuisine indienne affronte la haute gastronomie française.Mais Hassan découvre la cuisine française et se passionne. Très vite Madame Mallory ne peut plus ignorer le talent d’Hassan et elle finit même par le prendre sous son aile. Désormais Le Saule Pleureur sert une cuisine française traditionnelle revisitée par le jeune chef indien.

Les recettes du bonheur

Franchement Les recettes du bonheur est une gentille comédie. Bon OK les puristes diront sans doute que ce n’est pas à proprement parlé une comédie. D’accord, même si quelques scènes font largement sourire, on ne rit pas à gorge déployée. Ce n’est pas non plus un drame. C’est une jolie leçon de vie, d’ouverture aux autres et de tolérance. Du moins c’est le message que semble vouloir faire passer le film pour moi à travers sa cuisine métissée. J’ai bien aimé la scène par exemple de la dégustation du bœuf bourguignon revu par le jeune chef Hassan par son père.C’est plein de bons sentiments et de clichés. Tiens en parlant de clichés : j’ai adoré une réplique du film où l’un des fils de Papa lui rappelle qu’au Saule pleureur ils ont tout un tas de plats dont les fameuses cuisses de grenouilles (faudrait que les américains comprennent que la gastronomie française ne compte pas que ça :) ). Bon et à part ça ? Le seul bémol que j’aurai est pourquoi Helen Mirren (Madame Mallory) censée incarner le chic à la française et la haute gastronomie s’exprime t’elle en anglais. Pourquoi ? Bon sang pourquoi ? Ne pouvait-elle pas s’exprimer un peu plus dans la langue de Molière ? Pourquoi parle t’elle anglais quand elle s’adresse au maire par exemple ? En cuisine je veux bien mais au marché ? Le second bémol pour moi est les plans d’ensemble des deux restaurants. A mon gout, on voit nettement qu’il s’agit d’images de synthèse. C’est dommage.

Les recettes du bonheur

Au final l’histoire est cousue de fil blanc. J’aurai pu parier sur la fin. Mais n’empêche j’ai passé une bonne soirée lundi soir. Est ce que je recommanderai Les recettes du bonheur ? Et bien oui, je pense :)

Quoi de neuf dans ma PAL ? (bis repetita)

Posted in Lecture
on 30 août 2014

Ça fait longtemps que je ne vous ai pas montré les derniers livres qui sont entrés dans ma bibliothèque. Il faut dire qu’en ce moment j’évite un peu d’aller me perdre à la FNAC, budget serré oblige. Heureusement, il y aussi de gentils attachés de presse qui me gâte et gonflent ma PAL pour mon plus grand bonheur. Un grand merci! (et surtout de vous arrêtez pas :) ). Du coup dans ce qui suit, il y a des achats (petits les achats) et des services de presse.

PAL aout 2014

On a donc :

  • La belle et la bête de Madame Leprince de Beaumont
  • La belle et la bête de Madame de Villeneuve. Me procurer le conte m’obsédait depuis que j’ai vu le film avec Léa Seydoux et Vincent Cassel en février dernier. Voilà j’ai acheté les deux versions. Il ne me reste qu’à les lire :)
  • Widdershins de Ari Marmell
  • Les illusions adolescentes par Adel Deco
  • La femme abandonnée d’Honoré de Balzac. L’un de mes auteurs préférés. Quand je pense que je n’ai jamais chroniqué un seul de ses romans sur ce blog!
  • La mort d’Olivier Bécaille d’Emile Zola. Celui-là, il fera parfaitement l’affaire pour la lettre Z de mon challenge ABC si je suis un peu en panne d’inspiration.
  • L’enfant multiple d’Andrée Chedid
  • Le blé en herbe de Colette. je crois bien que je n’ai jamais rien lu de cette auteur. Shame on me! Mais je vais réparer ça très vite maintenant :)
  • Le diable amoureux de Jacques Cazotte
  • Un sentiment plus fort que la peur de Marc Levy. Ça faisait longtemps tiens que je n’avais pas lu un Marc Levy. Dans celui-ci, on retrouve Andrew Stilman dont on avait suivi les aventures dans Si c’était à refaire.

Et vous, vous lisez quoi en ce moment ?