New York avec moi (4) : New York vu d’en haut

Posted in Voyage
on 23 avril 2016

Ah ah, je vais finir par repartir que je n’aurais pas fini de vous présenter mon voyage à New York. Alors go, on repart fissa.  L’image que l’on a tous de New York c’est bien sur ces buildings qui se dressent vers le ciel. Allez on grimpe en haut de ces buildings. On avait tous entendu parler des Twin Towers. Il n’en reste rien aujourd’hui mis à part le mémorial du 11 septembre (on en reparle très vite). A quelques encablures les américains ont aussi choisi de construire une tour encore plus haute au somment de laquelle on peut observer toute la ville, cette tour c’est le One trade Center et son fameux observatoire inauguré il y a peu.

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La Trilogie de Phénix, tome 1 : Phénix de Bernard Simonay

Posted in Lecture
on 22 avril 2016

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Je viens tout juste de finir le tome 1 de La trilogie de Phénix de Bernard Simonay (un grand merci à l’auteur pour cet envoi). Avec Phénix, nous voilà parti pour un monde de chevaliers, de rois, d’empereurs, de guerre. Dorian et Solyane ont 10 ans quand débute le roman. Ils sont jumeaux et vivent à Syrdahar, une ville isolée dans une contrée lointaine entourée d’un désert infranchissable. Mais voilà que la ville est attaquée et les enfants doivent fuir avec leur mère et quelques gardes. Au bout de plusieurs mois de voyage, les deux enfants se retrouvent seuls. C’est alors qu’ils croisent la route du comte Czarthoz qui les adoptent. Ils grandissent à l’abri du palais comtal de Gwendaleya. Dorian qui se fait appeler maintenant Arnaud est adoubé chevalier. Parti à la guerre avec son père adoptif, il devient une véritable légende car il est capable de tuer un homme avec sa seule puissance mentale.  Mais ses hauts faits se répandent et ses ennemis se pressent sur sa trace car dit-on, lui et sa sœur serait la réincarnation du commandeur Darios et de sa femme. Or selon la légende, Darios renaitra de ses cendres et aidé des Dieux anciens il reconquerra le monde. C’est pourquoi on tente d’éliminer Dorian et Solyane. Mais des êtres mystérieux veillent sur eux et ils réussissent à échapper à toutes les tentatives d’assassinat contre eux. Mais un jour Solyane est enlevée. Désespéré, Dorian part à sa recherche.

Mon avis ? Déjà, il faut que je vous fasse un aveu : je crois bien que c’est le premier roman de Fantasy que je lis!! Alors est ce que j’ai aimé ? Dans son ensemble oui. j’ai aimé trouvé un monde de chevaliers réagi par des règles assez semblables à celles des chevaliers du Moyen-Âge (vous savez Gauvain, le roi Arthur, Lancelot, les chevaliers de la table Ronde). D’ailleurs c’est rigolo mais dernières tout un tas de noms ou simplement de mots, j’ai percé à jour des lieux ou des notions propres aux romans de chevalerie. Tiens tenez par exemple, dans Phénix, il y a une cité nommée Avalonia où vit le commandeur (autrement dit le chef suprême). J’ai tilté tout de suite et pensé à Avalon, l’ile mystérieuse où est emmené Arthur. Franchement c’est quelque chose que j’ai beaucoup apprécié.

Deuxième point j’ai beaucoup apprécié les idées philosophiques véhiculées par le roman : il est question de la représentation de la divinité, de la place du hasard, de l’usage de la connaissance, de la capacité de l’homme à utiliser la science pour son propre bien. Et oui Phenix est bien plus que de la Fantasy. Il y a tout une réflexion philosophique que l’auteur n’hésite pas à mettre dans la bouche de ses personnages. Ce ne sont pas les passages les plus passionnants du roman peut-etre mais c’est intéressant je trouve.

Après j’ai parfois été un peu déçue par le déroulé de l’histoire en elle-même. Comment vous dire ? J’aurais aimé que la narration se focalise d’avantage sur la prophétie. C’est pas que je me suis ennuyée mais pendant un très long moment, on suit les aventures de Dorian lancé à la recherche de sa sœur bien-aimée. Alors oui il parcoure des terres hostiles, rencontrent des peuples qui ne lui font pas bon accueil et il peut montrer sa bravoure, son intelligence, sa force de caractère. Ok mais pendant ce temps, on en apprend pas plus sur leurs origines, sur leurs ennemis ou même sur leurs alliés. Ca, c’est dommage. C’est comme si l’auteur avait perdu de vue son histoire initiale et nous donnait à lire une sorte remake des aventures de Lancelot par exemple. C’est dommage je trouve.

Bon dans tout les cas, ça ne m’empêchera pas de lire le tome 2 intitulé Graal (comme c’est étrange) :)

La quatrième de couverture : Dorian et Solyane, frère et sœur jumeaux, vivent une jeunesse dorée entre les murs de la cité de Syrdahar, oasis survivant depuis des temps immémoriaux au milieu des Terres Bleues, un désert infranchissable où règnent la mort et la désolation. Jusqu’au jour où leur don de prémonition leur annonce la destruction imminente de la cité. Alors contraints de fuir, les deux enfants vont devoir traverser les Terres Bleues, première étape sur le chemin de la formidable aventure qui les attend. D’épreuves en sacrifices, leur quête les conduira aux quatre coins du monde à la rencontre de chevaliers et de prêtres énigmatiques. Mais surtout, ils devront combattre l’effroyable malédiction qui pèse sur eux, cet amour interdit qui les enchaîne irrémédiablement l’un à l’autre.

Prochaine lecture : La carapace de la tortue de Marie-Laure Hubert Nasser

Un souffle, une ombre de Christian Carayon

Posted in Lecture
on 21 avril 2016

un souffle une ombreJ’ai lu il y a quelques jours Un souffle, une ombre de Christian Carayon. Été 1980, alors que la fête annuelle du club nautique des Crozes bat son plein, quatre adolescents décident d’aller passer la nuit entre eux sur un ilot situé à quelques mètres de l’endroit où leurs parents passent la soirée. Ils y sont sauvagement agressés et trois d’entre eux y laissent la vie. Une seule a survécu mais vit murée dans le silence protégée par son père. Après avoir suspecté plusieurs hommes proches du club nautique, les meurtres sont attribués à un tueur en série qui a sévit dans la région. Ce dernier n’a cependant jamais avoué. Marc-Edouard Peiresoles, professeur d’histoire à l’université de Toulouse  était âgé de 10 ans à l’époque des faits. Lui-même originaire de Valdérieu, il se souvient comment le drame à modifier le cours de sa vie et fait naitre des peurs dont il n’a jamais vraiment réussi à se débarrasser. 34 ans plus, il décide de relancer une enquête. Il va tenter de reconstituer ce qui s’est passé sur l’ilot ce soir-là et de démasquer l’assassin.

Mon avis ? J’ai bien aimé ce roman dans l’ensemble. Le premier truc que j’ai vraiment apprécié, c’est que l’enquête n’est pas mené par un flic mais par un professeur d’histoire dont la carrière bat de l’aile. C’est pas classique et c’est chouette. C’est d’autant plus chouette que l’histoire personnelle de Marc-Edouard Peiresoles trouve une certaine résonance dans la tuerie de Basse-Misère. La tuerie a fait naitre chez lui des peurs dont il n’a jamais réussi à se débarrasser. Marc-Edouard a eu peur et il a incarné ses peurs dans un personnage qu’il nomme Konitz. Aujourd’hui pour exorciser ses démons (et accessoirement tenter de relancer sa carrière), il se lance à corps perdu dans l’enquête sur la tuerie de Basse-Misère. Petit à petit, l’enquête prend le pas sur tout le reste. Marc-Edouard ne s’intéresse plus à rien d’autre. Il délaisse ses cours et ses élèves. Il part même s’installer dans la maison de son grand-père. S’il annonce à tout le monde vouloir faire œuvre d’historien et expliquer comment le drame a entrainé le déclin de la vallée, son but premier est bien de mettre un visage sur ses propres peurs. Franchement, c’est pas mal senti tout ça. Ce qui est intéressant aussi, c’est que du coup, l’enquête est menée comme un travail de recherche historique. Marc-Edouard épluche les journaux de l’époque, interroge les témoins. C’est très carré, froid, mathématique. Ça contribue à l’atmosphère sombre de ce roman.

Après ce qui m’a plu aussi dans ce roman, c’est les reconstitutions des évènements de l’été 1980. Alors que l’histoire est racontée à la première personne, ces passages sont racontés à la troisième personne par un narrateur omniscient. Tout est raconté comme si on y était. On revit ainsi les derniers instants d’Emmanuel et de Justine sur l’ilot. On plonge aussi au cœur des heures qui ont précédé le triple meurtre. On revit ce week-end du point de vue de la mère de Justine. On le revit du point de vue des enfants qui ont gravité autour de Justine toute la journée. Perso ce sont ces passages que j’ai préférés. Pour le reste, j’ai trouvé parfois que l’histoire de Marc-Edouard trainait en longueur. Ces passages m’ont des fois ennuyé et j’en aurais bien sauté un peu. Je m’en moquais un peu de son histoire avec son étudiante américaine :)

Franchement je vous recommande de vous plonger dans Un souffle, une ombre, ça vaut le coup :)

La quatrième de couverture : Été 1980. Le lac de Basse-Misère, dans le sud du Massif central. Un groupe d’adolescents de bonne famille est massacré sur l’ îlot où il était parti camper, en marge de la fête du club nautique local. Dans toute la région, l’onde est sismique. Comme un point de bascule irréversible, qui signe la fin d’une époque d’insouciance, et le début du déclin de la vallée.
À Valdérieu, principale agglomération du pays, quelque chose s’est brisé pour toujours. Trente-quatre ans plus tard, le meurtrier supposé croupit derrière les barreaux. Mais à l’université de Toulouse, le chercheur en histoire Marc-Édouard Peiresoles ne croit pas en sa culpabilité. Originaire de Valdérieu, et témoin impuissant du cataclysme alors qu’il n’était que collégien, il décide de retourner sur place, et de reprendre toute l’enquête. Comme on replonge dans ses propres traumatismes. Comme on lève le voile sur trois décennies de non-dits, en grattant le vernis d’une communauté beaucoup moins lisse qu’il n’y paraît. Derrière les fantômes des adolescents disparus, c’est bientôt le lac de Basse-Misère qui se réveille, tel un prédateur endormi. Déjà prêt à engloutir ses prochaines victimes…

Prochaine lecture : Phénix de Bernard Simonay

Robinson Crusoé

Posted in Ciné, cinéma
on 20 avril 2016

J’ai eu la chance de voir le nouveau film d’animation de Vincent Kesteloot, Robinson Crusoé en avant-première. Le film qui sort ce mercredi est une chouette adaptation du roman de Daniel Defoé. Non vraiment, c’était chouette!! J’ai passé un bon moment!!

robinson crusoe affiche

L’histoire démarre alors que Robinson est récupéré par un bateau pirate. Mardi, son perroquet commence alors à raconte l’histoire de Robinson Crusoé. Le bateau qui transportait Robinson a fait naufrage un beau jour. Robinson et son chien sont les seuls survivants. Ils se sont échoués sur une île où vit quelques animaux sauvages. D’abord méfiants, les animaux deviennent très vite ses amis. Mais deux affreux chats échoués en même temps que Robinson veulent se venger de l’homme et prendre le pouvoir sur l’ile.

Robinson crusoe

Franchement j’ai bien aimé. J’ai aimé déjà que ça soit Mardi, le perroquet de Robinson qui raconte. Toute l’histoire est en effet racontée du point de vue des animaux et je dois dire que c’est chouette. Ok contrairement à ce qui est dit sur l’affiche, c’est loin d’être du coup « la véritable histoire » de Robinson Crusoé. C’est assez éloigné de l’œuvre originale mais qu’importe!!! Ici c’est les animaux qui tiennent le premier plan. Et le personnage principal c’est bien plus Mardi que Robinson. Pourquoi pas après tout! Michel Tournier a bien écrit en son temps Vendredi ou la vie sauvage où il met en avant le personnage du sauvage Vendredi bien plus que Robinson. Alors pourquoi ne pas mettre en avant un perroquet et ses copains ?

Robinson-Crusoé-2016

Là tout est ramené aux animaux et c’est trop mignon. J’ai adoré!! J’ai adoré la brochette d’animaux. J’ai aimé Papy, le bouc, Rosie, le tapir, Kiki, le martin-pêcheur toujours sceptique; J’ai adoré Mardi ou je devrais dire Mac, le perroquet qui rêve d’ailleurs, etc… je les ai tous bien aimé en fait :) Oui, même le couple de chats! Il y a la rusée femelle et son compagnon, un peu couard. Ce sont les méchants certes mais je les ai aussi trouvés rigolos :)

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Si le scénario est pas très élaboré et assez binaire (les gentils, les méchants), c’est bourré d’humour et de bons sentiments. Et puis la 3D est superbe et contribue à la beauté du film.

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Y a pas à dire c’est les vacances et si vous avez des enfants, je crois que Robinson Crusoé est la sortie ciné idéale pour les occuper un après-midi pluvieux (ou pas) :)