Washi

Posted in Un resto à Paris ?
on 19 mai 2016

L’autre jour, j’ai eu envie de manger thaï. Plutôt que de réserver dans l’un des nombreux restos déjà testés, j’en ai cherche un nouveau. C’est comme ça qu’on est parti mange dans le 15eme arrondissement chez Washi.

Washi (1)

Parmi tout ce qui était proposé à la carte, j’ai choisi de commencer par une salade de Papaye vertes épicée au citron vert et crevettes. Bon les crevettes ne se bousculent pas dans le plat. Bon ok elles étaient grosses. La salade était par contre bien relevée. J’ai retrouvé là les saveurs de la Thaïlande.

Washi (2)

En plat j’ai pris du poulet au curry vert et lait de coco basilic. En accompagnement, j’ai commandé un riz thaï. C’était bon mais pas très copieux ni très relevé. Là j’ai été un peu déçue.

Washi (3)

Mais bon, cela ne m’a pas empêche de prendre un dessert. J’avais reluqué le riz au lait de coco accompagné de mangue fraiche.

Washi (6)

Et côté prix ? Il faut compter entre 9 et 11,90 euros pour une entrée, entre 14,90 et 18,90 pour un plat et entre 7 et 8 euros pour le dessert. Ma salade était à 9,90 euros. Les nems façon thaï, quant à eux étaient affichés à 7,90 euros. Mon poulet au curry vert, par exemple était à 14,90 euros.

Washi (5)

Dans l’ensemble Washi est un bon petit thaï. Pour ceux qui connaissent un peu le quartier, le restau a ouvert il y a peu dans l’enceinte d’un ancien restaurant marocain. Bon, ça c’est anecdotique :)

C’est où ?

Washi

3 rue Peclet

75015 Paris

En direct de ma salle de bain #30

Posted in Beauté
on 17 mai 2016

Ça fait un bail que je ne vous ai pas montré les nouveautés de ma salle de bain. Si j’excepte mon haul New Yorkais, le dernier remonte aux soldes. Il faut dire que jusqu’à ces dernières semaines, je n’avais quasi rien acheté. Et puis il y a eu les promos beauté au supermarché et pas mal de jolies nouveautés chez Séphora. Et voilà j’ai craqué :)

Je vous montre tout ça ? Allez, c’est parti!

  • Soin thermoprotecteur Franck Provost. j’avais déjà acheté ce soin sur les conseils de ma sœur quand j’avais acheté mon lisseur.

soin thermo protecteur

  • Vinaigre à rincer Expert Mèche de Franck Provost. Depuis le temps que je voulais essayer les vinaigres de rinçage sur mes cheveux, j’ai sauté le pas avec celui-là. Maintenant j’espère que c’est bien car j’en ai acheté deux mine de rien!

vinaigre cheveux franck provost

  • Lait thermo-protecteur sans rinçage Ultra Doux de Garnier. Tiens encore un produit pour les cheveux. Et oui j’ai décidé d’en prendre un peu plus soin.

soin ultra doux

  • Soin sans rinçage à l’Huile d’Avocat et Beurre de Karité Ultra Doux de Garnier. Celui là je l’avais déjà et j’aime bien alors j’ai racheté. J’aime bien notamment parce qu’l est sans rinçage.

soin avocat

  • Huile cheveux micro-diffuser Elseve de L’oréal. Les huiles pour cheveux et moi, c’est une grande histoire d’amour je vous l’ai déjà dit. Là celle-là, j’aime bien le fait qu’on pulvérise. je trouve que le produit est mieux reparti.

huile cheveux l'oreal

  • Elixir concentré de nutrition aux 2 huiles d’onagre et de Ssame de Dessange.
  • Deux gels douche Les p’tits bonheurs du Petit Marseillais. Il s’agit de deux des quatre nouveaux gels douche que vient de lancer la marque. Le premier est à la noix de coco, le second aux sels marins. Je les aime déjà beaucoup.

gel douche le petit marseillais

  • Crème de jour à la Mélisse du Docteur Hauschka. Je vais la tester vite fait celle-là car elle promet d’hydrater les zones sèches et de matifier les zones grasses.

creme dr hauschka

  • Soin post épilation anti-repousse Laurence Dumont. Je l’ai acheté lors des promos à Auchan en espérant que cela est vraiment un effet sur la repousse des poils notamment des aisselles. Verdict dans un mois si je m’astreint vraiment à m’en servir tous les jours sans exception :)

soin anti repousse laurence dumont

  • deux Juicy shaker de Lancôme. J’ai pris Cherry Symphony et Mango Wild. J’ai testé le second et je dois bien reconnaitre que j’aime beaucoup.

lancome juicy shaker (1)

  • deux vernis à l’huile de L’Oréal. j’ai pris le 556 – Grenat Irrévérent et le le 672 – Gris décadent. J’ai testé le Grenat. Il est joli mais la tenue n’est pas meilleure que les autres que ce soit Essie ou OPI. Pire il est bien brillant sans topcoat mais une fois mon topcoat posé, il devient mat :(
  • Vernis OPI Show us your tips. C’est un beau bleu issu de la collection New Orleans.

vernis opi

Et vous, quoi de neuf dans la salle de bain ?

89 mois de Caroline Michel

Posted in Lecture
on 13 mai 2016

89moisJe viens de terminer 89 mois de Caroline Michel, un petit roman paru début mai aux éditions Préludes sur le désir d’enfant. 89 mois raconte en effet le parcours de Jeanne, 33 ans, célibataire qui voyant son horloge biologique tournée comme on dit, s’est mise en tête de faire un bébé toute seule (comme dans la chanson). Jeanne va pour cela multiplier les partenaires à qui elle omet de dire qu’elle ne prend pas la pilule. Mais plus son désir d’enfant est important et moins ça marche. CQFD. Alors faute de mieux, Jeanne va aussi entamer les démarches pour se faire inséminer en Espagne. Mais voilà, Dame Nature est facétieuse et elle finit par tomber enceinte naturellement au moment où elle ne s’y attend plus :)

Mon avis ? 89 mois est un joli roman frais et bourré d’humour. Dès le titre, le ton est donné : Jeanne a 89 mois, pas un de plus, pour tomber enceinte avant son quarantième anniversaire.  Après il sera trop tard. Le compte à rebours a donc commencé et va s’égrainer chapitre après chapitre : 89, 86, 79… Premier bon point donc pour moi, la forme : on lit là le journal de bord d’une future femme enceinte. Jeanne raconte en effet son épopée pour tomber enceinte mois après mois en s’adressant à sa future fille, Augustine. Elle raconte ses aventures, ses rencontres, ses doutes, comment ses copines adhèrent inconditionnellement à son projet et la soutiennent ou au contraire tentent de la dissuader. C’est tendre, drôle aussi parfois comme cette scène à la pharmacie où Jeanne achète une vingtaine de tests de grossesse! Mais ne vous y méprenez pas, derrière ce ton léger, il y a aussi une réflexion plus profonde sur la société actuelle et le droit à la maternité : a t’on le droit de vouloir un enfant si on est seule ? N’est ce pas égoïste ? Ne faut-il pas attendre d’être en couple dans une relation stable pour faire un bébé ? Pourquoi une femme seule n’aurait-elle pas le droit de se faire inséminer ? C’est tout ça 89 mois et franchement c’est extra.

La quatrième de couverture : « J’ai trente-trois ans, ça y est. A quarante ans et des poussières, mon corps sera hors jeu. Il me reste donc sept grosses années pour faire un enfant, soit quatre-vingt-neuf mois. Un chiffre minuscule. A peine deux mille sept cents jours. Que peut-on faire en deux mille sept cents jours ? Rien. J’en ai déjà mis cinq à construire trois meubles Ikea. » Jeanne, célibataire, contrôleuse de train sur la ligne Paris-Auxerre, n’a qu’une obsession : devenir maman avant que le temps la rattrape. Elle a fait une croix sur le couple, il lui faut simplement un géniteur. Sa décision ne fait pas l’unanimité auprès de ses amis, et, même si parfois elle doute, elle est déterminée à surveiller son cycle, à provoquer les rencontres, à boire des potions magiques et à lever les jambes après chaque rapport, sait-on jamais.

Prochaine lecture : Surtensions d’Olivier Norek

Orages d’Estelle Tharreau

Posted in Lecture
on 11 mai 2016

oragesJe viens de finir Orages d’Estelle Tharreau et je dois dire que j’ai été bluffée. L’histoire démarre alors que Béatrice Clar, comptable et mère célibataire et sa fille Célia, une ado de 16 ans vont s’installer à Sauveur, un étrange petit village où elle vient de décrocher un job. Le village vit bien grâce aux largesses d’une vieille femme richissime, Flore Lebon. Pourtant tout n’est pas tout rose et deux familles se détestent et empêchent leurs enfants respectifs, Yann et Maddy de se fréquenter. Mais surtout la fille de la précédente comptable du village est morte dans d’étranges circonstances. Sa mère a eu un accident de cheval le lendemain. Célia et sa mère suspectent une sombre histoire. Très vite, la mère et la fille vont découvrir que ce n’est pas la première disparition de jeunes filles au village. Chacune de leur côté, elles vont se lancer dans une enquête qui les mènera  a de sombres histoires remontant au début du XXème siècle.

Mon avis ? Waouh, Waouh, Waouh!!! Si au début, j’ai pas trouvé ça très excitant, j’ai très vite déchanté. Très rapidement, je n’ai eu qu’une hâte c’était de poursuivre ma lecture coute que coute. Pourtant comme je vous l’ai dit, au départ ce n’était pas gagné. L’installation de Célia et de sa mère à Sauveur ne m’a pas passionné plus que ça. En plus j’ai été sceptique sur le mode de narration qui alterne les chapitres écris à la première personne et ceux à la troisième personne. On alterne en effet les chapitres racontés du point de vue de Béatrice Clar (ceux écrit à la première personne) et ceux racontés d’un point de vue externe (on suit par exemple Célia et ses amis Maddy et Yann). Je me suis dis que cela allait amener l’auteur à user de facilités. Franchement au départ ça m’a un peu gêné. Et puis très vite cet aspect a disparu et l’histoire m’a happée. J’ai adoré l’intégration du journal de Marthe, une fermière qui a vécu au village au début du XXème siècle au récit même si j’avais vu la manière dont il allait être découvert à des kilomètres. C’était ultra-prévisible :)

Après j’ai adoré la manière dont l’histoire est menée. J’ai aimé toutes ces allusions aux sorcières et guérisseuses qui sévissaient dans les campagnes dans les années 1900. Attention, l’auteur ne cède pour autant à la facilité et n’emploie pas le fantastique. Tout est en effet très rationnel. C’est crédible, c’est totalement crédible. Bon ok certains point de détail sont faux (Béatrice Clar ne peut pas se prétendre experte-comptable en ayant seulement suivi une formation en comptabilité par correspondance). Mais on s’en fout, n’est pas ? :)

En conclusion Orages d’Estelle Tharreau est un excellent thriller. Je vous en recommande la lecture :)

Un grand merci aux éditions Taurnada pour cet envoi!

La quatrième de couverture : Si vous éleviez seule une fille de seize ans et que votre petit ami devenait trop encombrant, refuseriez-vous un travail et une belle maison dans un village de carte postale où tout le monde semble prêt à vous aider ? Il est probable que non. Pourtant, vous auriez tort !
Les nuits d’orage peuvent s’avérer mortelles pour qui ne sait pas lire entre les lignes du présent et celles d’un passé enfoui depuis plus d’un siècle dans un cahier d’écolier jauni et écorné.

Prochaine lecture : Les ravagé(e)s de Louise Mey