Ce que tu veux de Sabine Durrant

Posted in Lecture
on 25 mai 2016

ce que tu veux

J’ai fini il y a quelques jours Ce que tu veux de Sabine Durrant. L’histoire débute alors que Lizzie se rend sur le lieu de l’accident qui a couté la vie à son mari, Zach. Elle se rend ensuite dans le cottage qu’il avait acheté dans les Cornouailles. Là, elle découvre qu’un certain nombre de ses affaires ont disparus. Lizzie , qui se sent épiée depuis quelques temps, commence à douter de la mort de Zach. Elle commence à imaginer qu’il ait pu tout mettre en scène pour se venger d’elle car elle allait le quitter. Ses amies, sa sœur ou même la police ne croient pas à son hypothèse. Pourtant, Lizzie se sent en danger et ce encore plus quand un de ses collègues qui lui fait la cour est agressé après l’avoir raccompagné. Car Zach était menteur, manipulateur et jaloux.

Mon avis ? Ce que tu veux de Sabine Durrant est un bon thriller psychologique. Déjà l’alternance de point de vue est très, très bien vu. Les chapitres alternent en effet entre Lizzie et Zach, entre le présent et le passé. On suit le quotidien de Lizzie, un an après la mort de son mari et on plonge dans le journal intime de Zach qu’il a commencé un peu avant sa rencontre avec elle. C’est super comme truc parce que ça contribue à insinuer le doute quand à la mort réelle de Zach. Et oui Zach écrit que si Lizzie venait à le quitter pour un autre homme, il la tuerait. Du coup, chez moi le doute s’est insinué très vite et ne m’a presque pas quitté tout du long. Je dis presque car un moment je me suis demandée si Onnie, la fille d’une amie de Zach avec qui il couchait, n’avait pas quelque chose à voir avec tout les faits étranges qui empoisonnent la vie de Lizzie. Des petites phrases à droite à gauche m’ont bien fait gamberger. Avec ce procédé en tout cas, le lecteur se retrouve un peu dans la position de Lizzie. On doute, on s’interroge, on a peur (un peu). C’est drôlement efficace.

Après les personnages sont bien sentis. Zach est un pervers manipulateur doublé d’un menteur patenté. Il a choisi Lizzie, une jeune femme renfermée, un brin solitaire. Il a décidé que c’était elle qu’il lui fallait, qu’elle allait le sauver de ses démons. Il l’a amené à s’attacher à lui. Et petit à petit, il l’a enfermé un peu plus sans qu’elle s’en rende vraiment compte. C’est assez glaçant.

Pour moi, Ce que tu veux de Sabine Durrant est un excellent roman à suspense. Je vous le recommande vivement :)

La quatrième de couverture : Plongez dans ce thriller diabolique dans la veine des Apparences.
Lizzie pensait que le perdre serait la pire chose qui pourrait lui arriver. Elle avait tort. Ils lui ont dit de ne pas s’inquiéter – sa soeur, la police –, que c’était quelque chose de courant, quand un proche mourait, de le voir partout. De le sentir partout. Seulement ils ne connaissaient pas Zach. Ils ne savaient pas à quel point il l’aimait ni jusqu’où il pouvait aller pour se venger. Que sait-on réellement de la personne qui partage notre vie ? En alternant les voix de Lizzie et de Zach, les flash-back et le moment présent, Sabine Durrant impose un climat de tension exceptionnel qui fait voler en éclats les faux-semblants d’un couple apparemment irréprochable.

Prochaine lecture : Piste noire de Antonio Manzini

La carapace de la tortue de Marie-Laure Hubert Nasser

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on 24 mai 2016

la carapace de la tortueJe viens de terminer La carapace de la tortue de Marie-Laure Hubert Nasser. C’est l’histoire de Clotilde, une jeune fille trop grosse, mal dans sa peau. Après une agression dans le métro parisien, elle s’enfuit et trouve refuge à Bordeaux dans un appartement prêté par sa tante. La vieille dame qui règne sur l’immeuble et ses habitants va décider d’aider sa nièce et pour cela va charger Sarah et Sophie, les deux S comme elle les appelle de coacher Clotilde pour qu’elle perde du poids. Puis elle va la forcer à chercher un travail. Clotilde, grande lectrice et amatrice d’art va décrocher un poste au musée juste en face. Petit à petit, elle y fait son trou et va jusqu’à développer des ateliers pour les enfants le mercredi. Mais Clotilde a toujours du mal à s’ouvrir au autre et à s’intégrer. Il n’y a qu’avec les enfants qu’elle se sent bien.

Mon avis ? Voilà un joli petit roman qui porte l’espoir en lui. J’ai beaucoup aimé hormis la toute fin que j’ai trouvé trop rapide, trop facile. Je parle du rapprochement de Claudie et de Richard. J’ai aimé La carapace de la tortue aussi pour sa galerie de personnages. J’ai adoré cette idée que la tante de Clotilde que tous surnomment La Vilaine mais adore choisisse avec soin ses locataires pour faire de son immeuble un petit théâtre de la vie.

Bref je n’ai pas regretté de m’être arrêtée sur ce roman. La carapace de la tortue vaut vraiment le coup, croyez moi :)

La quatrième de couverture : «Oui… je suis venue sur terre comme une tortue, encombrée d’une carapace. Qui rentre la tête quand le monde extérieur est trop douloureux.» Clotilde cache ses complexes derrière d’amples vêtements. Après avoir tenté sa chance à Paris, cette jeune Bordelaise revient au pays grâce à sa grand-tante. Sous des dehors revêches, Thérèse a prévu pour sa petite-nièce un strict programme de remise en forme. Avec l’aide de tous les voisins qui ont au préalable passé un casting impitoyable, Clotilde devra sortir de sa réserve. Il y a Claudie qui aime raconter ses histoires de fesses, Sarah et Sophie, délaissées par leur mari et bien décidées à s’en accommoder, Élisabeth, la business woman meurtrie de ne pas voir grandir ses trois enfants… Chacun à sa façon va aider Clotilde à reprendre goût à la vie. Une galerie de portraits attachante, l’histoire d’une renaissance racontée avec énergie et un humour parfois corrosif.

Prochaine lecture : Piste noire de Antonio Manzini

Alice in Wonderland by Urban Decay

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on 23 mai 2016

C’est au mois de juin que sortira le nouveau film de Tim Burton ayant pour héroïne Alice, le personnage de Lewis Carol intitulé Alice through the looking glass. A cette occasion Urban Decay propose une nouvelle palette de fards a paupières et cinq rouges à lèvres allant du bleu au bordeaux en passant par le violet.

Alice in wonderland ud (2)

J’ai pu me procurer la palette Alice in Wonderland mais pas malheureusement les RAL Oui j’avais flashé sur le beau bordeaux de la bande. Dommage! D’autant qu’apparemment la collection ne sortira pas en France et que quand je serais aux États-Unis, il sera trop tard!

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Bon j’ai quand même la palette :) La palette se déploie d’abord pour découvrir un grand miroir et une citation. Les volets s’ouvrent et laissent apparaitre un magnifique papillon dans la droite lignée des Book of shadow, les palettes iconiques  de la marque.

alice in wonderland urban decay (2)

La palette, c’est aussi et surtout 20 fards à paupières cachés dans un tiroir. Il y a des fards mats et des fards irisés. Les fards sont repartis entre les 5 personnages, Alice, le chapelier fou (Mad Hatter), la reine blanche (Mirana), la reine rouge (Iracebeth) et le Temps (Time). Il y a quatre fards par personnage.

Alice in wonderland ud (4)

Pour Alice, on trouve ainsi :

  • Looking glass : un rose très très pale mat
  • Reflection : un beige mat
  • Dormouse : un brun clair irisé
  • Metamorphosis : un bleu ciel mat

alice in wonderland urban decay (4)

 Pour le Chapelier fou :
  • Hatter : un vert mat
  • Gone mad : un violet foncé irisé
  • Paradox : un orange irisé
  • Cake : un rose irisé

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 Pour Mirana, la reine blanche :
  • Lily : un blanc cassé irisé aux reflets rosés
  • Duchess : un brun clair irisé aux reflets rosés
  • Kingdom : un taupe irisé extrêmement lumineux
  • Chessboard : un taupe mat

Alice in wonderland ud (6)

 Pour  Iracebeth, la reine rouge :
  • Heads will roll : un vert menthe irisé
  • Bandersnatch : un bleu foncé mat
  • Salazen grum : un rouge cuivré irisé
  • Royal flush : un blanc irisé

alice in wonderland urban decay (1)

 Pour le Temps enfin :
  • Time : un bleu foncé irisé
  • Dream on : un mauve-grisé pailleté
  • Chronosphère : un brun foncé irisé
  • Mirror : un gris irisé

Alice in wonderland ud (1)

Les fards sont bien pigmentés et se travaillent facilement comme à chaque fois avec les fap Urban Decay.

Le tout est accompagné d’un pinceau double embout comme dans les Vice (je le sais, je l’ai ai toutes). Pas de primer ou de crayon, pas grave. La palette est déjà très complète comme ça. Entre le large miroir et le pinceau,on peut l’emmener partout et se maquiller avec n’importe où.

Bref la nouvelle palette Urban Decay, Alice in Wonderland est une pure merveille. Malheureusement les filles, il semblerait qu’elle ne soit pas vendue en France :(

Surtensions d’Olivier Norek

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on 21 mai 2016

surtensionsJe viens de finir le nouveau roman d’Olivier Norek que j’avais reçu dans le cadre d’un partenariat sur Livraddict (Merci à l’éditeur pour l’envoi), Surtensions. C’est le troisième volet de la saga Coste. Pour moi c’était le premier et cela ne m’a aucunement gêné. Cette fois, Victor Coste et son équipe sont appelés pour un enlèvement. Un jeune homme a été enlevé et une rançon est demandé aux parents. Pendant ce temps, prison de Mareuil, Nunzio Mosconi, arrêté pour un braquage de banque se retrouve à l’isolement après avoir été agressé dans les douches. Sa soeur, Alexandra, décide de tout faire pour le faire libérer. Et même de braquer la salle des scellés du tribunal quitte à faire libérer dans la foulée un tueur à gages et un pédophile notoire. Sur les conseils de leur avocat, ils décident de voler cinq scellés pour égarer la police mais aussi pour faire libérer sans le savoir un tueur à gages. Mais voilà son complice se trompe dans le numéro de l’un des scellés. Et rien ne va se passer comme prévu.

Mon avis ? Je l’ai dit pour moi c’était la première enquête de Victor Coste que je lisais et je dois dire que j’ai beaucoup aimé! Ça se lit bien. Je n’ai pas mis longtemps pour venir à bout des 500 et quelques pages du roman. Il faut dire que dès les premières pages, l’auteur a réussi à me ferrer et je n’ai eu qu’une hâte, c’était d’avancer dans ma lecture. C’est top ça! L’auteur a un style fluide, agréable. J’ai bien aimé le style il n’y a pas à dire.

Après j’ai aussi beaucoup aimé l’histoire. Si l’histoire centrale tourne autour d’Alexandra Mosconi et de son équipe de braqueurs et de leur traque par la police, il y a plein de ramifications. Les histoires s’imbriquent les unes dans les autres. Et l’ensemble reste très cohérent jusque dans les petits détails (vous savez que j’ai une excellente mémoire et que je note très vite toutes les petites incohérences). Et puis je l’ai dit, peu importe que vous ayez ou pas lu les deux précédents tomes de la saga. Il y a bien quelques allusions à Code 93 et Territoires mais rien de gênant. Tout est en effet expliquer et l’on n’est jamais perdu. J’ai apprécié aussi la façon dont l’auteur annonce la mort de l’un des membres du groupe de Coste dès le départ puis nous laisse gamberger jusqu’au bout pour savoir qui et comment et pourquoi. Je crois que cela a contribué à m’accrocher au roman. Pourtant le procédé utilisé à savoir une boucle temporelle (vous savez le roman est un long flash back et on rejoint à la fin les évènements qui ont commencé à être raconté dans le prologue) n’est pas particulièrement original non plus. Mais ça marche. Peut-être parce que l’auteur démarre justement son prologue sous couvert d’anonymat. C’est très cinématographique mine de rien.

Enfin j’ai beaucoup apprécié le personnage de Victor Coste. Il n’est en rien stéréotypé. Je l’ai trouvé authentique, peut être parce que son auteur est lieutenant de policie lui-même ?

Franchement après avour lu Surtensions, je comprends pourquoi on parle de plus en plus d’Olivier Norek. Maintenant, moi je vais me procurer les deux premiers tomes en attendant la sortie du prochain (allez on y croit au retour de Coste :) )

La quatrième de couverture : Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels – un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur – se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?
Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance…
Pour cette nouvelle enquête du capitaine Coste, Olivier Norek pousse ses personnages jusqu’à leur point de rupture. Et lorsqu’on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.

Prochaine lecture : Ce que tu veux de Sabine Durant