Tavola 32, une bonne pizzeria
Il y a quelques semaines, j’avais pris sur Groupon un deal pour manger italien. Jusqu’ici je n’avais pas pu m’y rendre car l’offre était valable le soir ou le midi mais pas le dimanche. Or moi j’aime bien aussi aller manger au resto le dimanche midi. Heureusement avec le pont du joli mois de mai, j’ai trouvé un créneau dans ma vie trépidante pour manger une pizza chez Tavola 32.
Tavola 32 c’est quoi ? et bien Tavola 32 c’est une charmante trattoria située à deux pas de la tour Montparnasse. On y mange des pates et des pizzas. Nous avec le deal, nous avions droit à une entrée, un plat et un dessert.
En entrée, j’ai pris le duo de brunschetta. J’ai eu deux tartines, l’une avec de la tomate et de la mozzarella et l’autre avec du jambon italien (?)
En plat, j’ai pris une pizza, what else
J’ai opté pour une quatre saisons c’est à dire une pizza avec des champignons, du jambon et de l’artichaut. Franchement, c’etait super bien garni. J’ai particulièrement apprécié de trouver sur ma pizza deux artichauts poivrade plutôt que les traditionnels fonds d’artichaut en boite sans gout.
Et enfin en dessert, c’etait bien sur tiramisu maison pour tout le monde!
J’ai trouvé avec Tavola 32 une excellente pizzeria, il n’y a rien à dire! Bref, voilà une adresse que je vous recommande sans hésiter. Moi j’y retournerai sur.
C’est où ?
Tavola 32 32, Boulevard de Montparnasse75015 Paris
Poudtchon Orchidée
mai
3
Je pense que si vous me suivez un peu, vous connaissez mon amour pour la cuisine thaï. Des restaurants thaï sur Paris, j’en connais quelques uns. Et des bons en plus
Pourtant là j’ai voulu en tester un autre. Comme ça pour changer. Je suis donc allée déjeuner un midi chez Poudtchon Orchidée dans le 13ème arrondissement de Paris.
En entrée, on a choisi un assortiment de spécialités thaïlandaises pour deux. On a eu le droit à du bœuf séché, une brochette de poulet par personne, un pâté impérial thaïlandais et de la saucisse épicée.
En plat, j’ai beaucoup, beaucoup hésité. il y avait plusieurs plats notamment parmi les spécialités de la maison qui me tentaient bien. En vrac, il y avait les boulettes de porc à l’ail et au poivre, le bœuf grillé avec sauce spéciale maison ” Les larmes du Tigre”, le poulet sauté aux noix de cajou et piment séché ou encore le poulet sauté à la citronnelle et curry qui me faisaient de l’œil. Au final j’ai choisi le bœuf sauté à l’ail et au poivre nouveau. En accompagnement, rebelote, j’ai hésité un long moment entre le riz à la thaïlandaise et le riz villageois. Au final j’ai pris le premier.
C’était bon. Bien épicé mais sans que cela arrache le palais. Le seul bémol que j’emmétrais, c’est sur la quantité. J’ai trouvé ça un peu juste. Si vous regardez attentivement la photo de mon plat, vous vous rendrez compte qu’il n’y avait pas grand chose dedans.
Enfin en dessert, j’ai opté pour de la mangue fraiche au riz gluant avec une sauce coco.
Côté tarifs, c’est raisonnable. Un brin cher cependant au regard des quantités servies. A titre d’exemple, l’assortiment d’entrée pour deux personnes coute 12 euros, le bœuf grillé avec sauce spéciale maison ” Les larmes du Tigre” est quant à lui à 16 euros et enfin la mangue fraiche au riz gluant à 7 euros. Il faut donc compter une trentaine d’euros par personne pour un repas complet.
C’est où ?
Poudtchon Orchidee
11 boulevard Saint-Marcel
75013 Paris
Au Beaurepaire, tu n’iras pas manger
mai
2
Il y a quelques temps déjà, je me suis laissée tenter par un deal chez Living Social pour un repas prestige au Beaurepaire, un petit restaurant situé à deux pas de Notre-Dame dans une petite rue un peu à l’écart. J’aurai mieux fait de m’abstenir.
Bon déjà entre ce qui était annoncé sur le deal et les plats que l’on nous a proposé, il y avait comme une différence. En entrée, on aurait du pouvoir choisir entre une salade de chèvre chaud, noix du Périgord, huile de noix et noisette ou une poêlée de légumes de saison ou encore du saumon fumé d’Écosse, fromage blanc à la ciboulette. De tout ça nous n’avons pas vu la queue d’une. Premier point négatif. Bon ok, il y a la question des arrivages, du marché de saison. Ok. A la place on a eu une planche de charcuterie. Ma foi, c’était bien servie même si ça n’avait rien d’extraordinaire.
En plat, là bizarrement c’est plus proche de ce qui était annoncé sur le web puisque l’on nous propose trois choix (pas un de plus, hein) parmi lesquels figurent bien le magret de canard du sud-ouest accompagné de purée fine de carottes au gingembre et le cassoulet de Sissi aux 3 confits (canard, saucisse, porc).
Moi je me laisse tenter par le magret en demandant toutefois à changer de légumes pour des frites et ma comparse prend le cassoulet. Alors là y a du lourd dans l’assiette!! Je commande le magret bien cuit, il sera servi tout juste à point. La sauce au miel, elle, n’a pas de goût et est très flotte. Bref c’est bof.
Je goute aussi l’assiette de ma comparse histoire de voir si elle a plus de chance que moi. Le cassoulet semble tout droit sorti d’une boite de conserve. C’est pâteux, compact et tout juste réchauffé. Il y a peu de viandes et on cherche encore les trois confits ![]()
Vient enfin le moment du dessert. Là pareil on nous propose au choix mousse au chocolat ou crème brulée. Il ne sera pas question de clafoutis aux fruits de saison. Le pire, quand on demande si c’est les seuls choix que nous avons, on nous répond que c’est déjà pas mal. On commandera donc une crème brulée à la vanille de Madagascar.
Côté tarifs, sans deal, il faut débourser à la carte 9 euros pour la planche de charcuterie basque, 20 euros pour le magret ou le cassoulet (c’est le même prix) et enfin 6 euros pour la crème brulée ou la mousse au chocolat.
Franchement, moi, après cette expérience, il n’y a aucune chance que je remette les pieds au Beaurepaire, croyez moi. Pourquoi ? parce que l’accueil et le service laisse fort à désirer. Parce que j’ai eu l’impression de manger de la conserve réchauffée au micro-ondes. Parce que avec tout ça, et bien c’est cher pour ce que c’est (comptez 35 euros par personne le menu complet à la carte).
C’est où ?
Beaurepaire
1 rue de la Bûcherie,
75005 Paris
Mon agenda culturel #6
avr
0
C’est le printemps. Il est temps pour moi de remettre à jour mon agenda culturel et de partager avec vous mes prochaines sorties.
On commence comme d’habitude avec les expositions :
- Tamara de Lempicka la reine de l’Art déco à la Pinacothèque
- Sur les traces des mystérieuses cités d’or au Musée Guimet. Celle là je ne peux vraiment pas la louper

- Eugène Boudin au musée Jacquemart André. Près de 60 peintures, aquarelles et dessins sont réunis pour permettre de suivre Eugène Boudin dans sa quête de la lumière, d’Honfleur à Venise.
- Marie Laurencin au musée Marmottan jusqu’au 30 juin 2013. Pour la première fois en France, le musée Marmottan Monet rend un hommage à Marie Laurencin, une des femmes-peintres parmi les plus célèbres du xxe siècle en présentant quelques quatre-vingt-dix œuvres de ses oeuvres.
- Art sacré du Tibet à la Fondation Pierre Berger – Ysl. L’exposition présentée jusqu’au 21 juillet 2013 réunit 127 œuvres de la collection de Alain Bordier s’étalant du VIe au XIXe siècle.
- Le théorème de Nefertiti à l’institut du monde arabe du 23 avril au 8 septembre 2013.
- L’école de SHANGAI (1840-1920) – Peintures et calligraphies au musée Cernuschi jusqu’au 30 juin2013. J’irai sans doute voir cette expo avant celle de la fondation Pierre Berger-YSL car sur présentation du ticket d’entrée de celle-ci, on a le droit à un tarif réduit pour l’autre

- Gobelins par nature – Éloges de la verdure – XVIe- XXIe à la Galerie des Gobelins jusqu’au 1er janvier 2014 (ça va, ça laisse le temps d’y aller tranquillement
)
Au théâtre maintenant :
- L’étudiante et Monsieur Henri au théâtre de Paris jusqu’à mi-mai.
- Amour sur place ou à emporter au Théâtre du Gymnase Marie-Bell. Le pitch ? Noom est radin, vit chez ses parents, et a pour seule ambition de passer manager chez Mc do…
Amelle est indépendante, parisienne et rêve de romantisme… Ajouter à cela que Noom est noir, Amelle d’origine maghrébine, et la relation devient très compliquée ! - 10 ans de mariage au Palace
- Adieu, je reste! avec Chantal Ladesou et Isabelle Mergault au théâtre des Variétés me tenterai bien aussi. Le pitch ? Gigi est engagée par son amant qui veut tuer sa femme. Lorsque Gigi arrive dans l’appartement de celle -ci, elle se retrouve nez à nez avec cette femme en détresse qu’elle va décider d’aider.
- Comme s’il en pleuvait avec Pierre Arditi et Evelyne Buyle au Théâtre Edouard VII
Côté salon :
- Il n’y a que la Foire de Paris qui se déroule du 30 avril au 12 mai 2013 qui m’intéresse en cette période de l’année.
Côté comédie musicale, opéras et ballets :
- j’ai pris mes places comme chaque année es places pour l’Opéra de plein Air aux Invalides en septembre. Cette année, c’est la Flute enchantée de Mozart qui sera joué dans 7 sites prestigieux.
Voili, voilou. Comme toujours, je crois que je ne vais pas m’ennuyer ![]()
Saut Hermès 2013
avr
2
Ce week-end se déroule le Saut Hermès. Pour la quatrième année consécutive, les meilleurs cavaliers au monde s’affrontent sous la nef du Grand Palais.
Comme l’année dernière, j’ai pu assister à la journée de vendredi réservé aux licenciés de la FFE. Au programme, 3 compétitions : le prix du Grand Palais. les talents Hermès réservés aux cavaliers de moins de vingt-cinq ans et le Prix Hermès Sellier (épreuve qualificative pour le Saut Hermès samedi)
Le Prix du Grand Palais, première épreuve de cette journée est remporté par le Qatar. Après avoir été longtemps en tête de cette épreuve à 1m45, le français Philippe Rozier en selle sur Jadis de Toscane se classe finalement deuxième. Michel Robert et sa jument pie Catapulte se classe quant à lui douzième tandis que la suédoise Malin Baryard-Johnsson qui avait remporté le prix Pierre Jonquères d’Oriola l’année dernière se classe onzième.
Chez Frezet
mar
2
Si vous vous souvenez bien, je vous avais dit que j’avais pris un deal chez Groupon pour tester un nouveau resto, Chez Frezet. J’ai utilisé mon bon il y a quelques semaines et voici le compte rendu de ce repas.
Chez Frezet, c’est un bistrot situé non loin de Montmartre. Je dois dire qu’on a été un peu dérouté la porte franchie. Au premier abord, ça ressemble vraiment au bistrot de quartier où l’on vient prendre l’apéro entre potes. Mais passé la première salle, l’ambiance change complètement et on se retrouve dans une grande salle de restaurant traditionnelle donnant sur un patio des plus agréable. Et nous voilà assis à une jolie table recouverte d’une nappe blanche, so chic.
Une fois installé, il est temps de passer aux choses sérieuses, non ? C’est à dire la carte
Avec le deal, nous avions le droit à une entrée, un plat et un dessert au choix à la carte.
En entrée, nous avons eu le choix entre un certains nombres de plats, ma foi, fort alléchants. Comme ça en vrac, il y avait : Soupe à l’oignon gratinée, Terrine de lapin au serpolet, Foie gras de canard au naturel, Œuf Bio mollet et duxelles de champignons, Saumon norvégien mariné façon hareng à l’huile, Fricassée de petits gris en persillade, pommes fondantes, Noix de saint-Jacques en coquille et fondue de poireaux, etc, etc. Sans surprise, j’ai opté pour le foie gras ![]()
En plat, rebelote, le choix est difficile parmi Tête de veau sauce gribiche, Mignon de veau aux morilles, Effiloché d’épaule d’agneau confite à l’estragon, Tartare de bœuf tradition et ses pommes frites Maison, Entrecôte poêlée, sauce Frézet et gratin dauphinois ou encore fricassée de rognons de veau “Petit Marguery”. Là encore, c’est sans surprise encore que j’opte pour les rognons accompagnés de pommes de terre.
Le dessert est tout aussi appétissant et je choisis un carpaccio d’ananas et sorbet citron vert :
Chez Frezet, je n’ai rien à redire. Le cadre est agréable, le service est correct si ce n’est que la serveuse a oublié de nous faire gouter le vin après l’apéritif et que nous avons du faire le service nous même. Côté bouffe, j’ai vraiment bien mangé. C’était savoureux, j’ai apprécié d’un bout à l’autre.
Côté prix, même sans le deal, c’est tout à fait raisonnable. Le menu Entrée + Plat ou Plat + Dessert est à 24,00 € tandis que la formule Entrée, Plat, Dessert monte, elle, à 29,00 €. Les vins vont de 18 à plus de 60 euros pour un Pommard. Ça va, y’en a pour toutes les bourses.
Bref, moi j’y retournerai surtout que depuis ma visite la carte a quelque peu changé me semble-t’il et qu’il y a des choses qui me font saliver à distance ![]()
C’est où ?
Chez Frezet
181 Rue Ordener,
75018 Paris































mai
1