Happy birthday to me

Posted in 3615 My life
on 14 juillet 2012

Aujourd’hui s’ajoute une petite bougie sur le gâteau :) C’est pas encore la dizaine mais on s’en rapproche.

Ça n’empêche que je vais fêter ça dignement avec une jolie robe, un déjeuner dans un bon restaurant, des bulles et tout pleins de petites douceurs so sweet.

Aux deux oliviers

Posted in Un resto à Paris ?
on 13 juillet 2012

J’ai un retard monstrueux dans mes billets bouffe et bonnes adresses. Je ne vous raconte pas! C’est comme ça que je ne vous ai pas parlé encore des deux oliviers où je suis allée mangé il y a quelques semaines. Aux deux oliviers, c’est un petit restaurant aux saveurs méditerranéennes qui se trouve juste en face du Sénat et à deux pas du jardin du Luxembourg.

A la carte vous aurez le choix pour démarrer entre des nems de poireaux au chèvre frais et crevettes, des beignets de calamars ou encore un croustillant de chèvre au miel et au thym. A moins que comme moi, vous ne préfériez la crème brulée au foie gras, chutney de pommes et pain d’épice toasté.

Attention toutefois si vous vous laissez tenter par la crème brulée en entrée, c’est écœurant. J’ai eu un peu de mal à finir, il faut bien le dire. Premier plat, premier bémol.

En plat, c’est au choix wok de mignon de porc caramélisé au miel et au thym sauce pimentée, magret de canard, tajine de poulet au miel, filet de bar ou encore risotto de noix de Saint-Jacques, parmesan et chorizo doux.

Perso, j’ai pris le wok de mignon de porc caramélisé au miel et au thym sauce pimentée.

J’ai encore été un peu déçue car contrairement à ce qu’annonçait la carte, c’est fade.

En dessert, il y avait de la brioche façon pain perdu, un soufflé au chocolat ou encore de la crème de lait à la fleur d’oranger. J’ai un peu manque d’inspiration là et j’ai pris la tarte fine aux pommes et à la cannelle. Là rien à redire, c’est passé tout seul :)

Et côté tarifs ? Il vous faudra débourser 8 euros pour une entrée, 16 euros pour un plat et 8 euros encore pour le dessert. Les vins qui accompagneront votre repas, sont, quant à eux,  un peu cher.

Au final, pour moi, c’est bien mais sans plus. Mes papilles n’ont pas trouvé l’extase à cette adresse.

C’est où ?

Aux deux oliviers

22 rue de Vaugirard

75006 Paris

Combien de Douglas Kennedy

Posted in Lecture
on 10 juillet 2012

A l’occasion d’un passage à New York pour le nouvel an, le narrateur retrouve d’anciens camarades de fac. Au fil des discussions, il se rend compte que tous ou presque travaillent ou ont travailler à la bourse de New York, que tous sont animés par une seule volonté : gagner de l’argent, beaucoup d’argent. De ces discussions nait l’envie de voir comment cela se passe ailleurs. S’en suit un périple à travers le monde et ses places financières. De Casablanca à Sydney en passant par Singapour ou Budapest, le narrateur visite les bourses et interview les traders qui y travaillent. Voilà comment on peut résumer en quelques lignes Combien ? de Douglas Kennedy.

Actuellement je suis avec le narrateur à Budapest quelques mois après la chute du mur de Berlin et alors que la bourse de la capitale hongroise s’apprête à rouvrir. Et je dois dire que je m’ennuie. J’ai mis un temps fou pour arriver là et je ne suis même pas sure de finir les quatre-vingt pages qui me reste. Si Douglas Kennedy s’était limité à écrire ce type de récit de voyage (le livre a été écrit en 1990 et est un des premiers parus de cet auteur), je n’aurai probablement pas lu grand chose de lui. Car Combien ? désarçonne le lecteur habitué aux intrigues de Mr Kennedy. Là en effet on ne peut pas dire qu’il y ait à proprement parler une intrigue, le narrateur nous restitue ses observations sans fioritures. Personnellement je n’ai pas été emballée mais si vous, malgré tout vous êtes curieux d’en savoir plus sur l’auteur ou le livre, n’hésitez pas à consulter sa page facebook.

La quatrième de couv : L’argent nous définit. L’argent nous tente et nous effraie. L’argent trouble notre sommeil et nous fait bondir hors du lit chaque matin. L’argent crée la pagaille mais qu’y a-t-il de plus passionnant que l’immense pagaille humaine ?

Quand il entame la rédaction de Combien ?, Douglas Kennedy a trente-cinq ans, pas un sou en poche et serait bien incapable de discuter actions ou investissements. Mais s’il n’est pas un as de la finance, Kennedy est le plus fin des observateurs. Car après tout, écrire sur l’argent, n’est-ce pas écrire sur la condition humaine ? Et notre explorateur des âmes d’entamer un périple dans les grands bastions de l’argent : New York, Singapour, Londres. Mais aussi les nouvelles places émergentes : la Bourse de Casablanca, sorte d’annexe du souk ; Sydney et ses salles de marché à la Star Trek ; et la toute jeune Bourse de Budapest qui passe brutalement du communisme à l’économie de marché. Autant de rencontres, cocasses ou désabusées, pour une comédie humaine passionnante autour du rôle central qu’occupe l’argent dans nos vies. Car aujourd’hui plus que jamais, en avoir ou pas, là est la question…

Prochaine lecture : Shim Chong, fille vendue

Douglas Kennedy au pays de l’argent. Dans la lignée d’Au pays de Dieu et d’Au-delà des pyramides, un voyage à travers les places financières du monde pour une étude drôle et piquante sur notre rapport à l’argent. Loin des clichés, porté par la plume géniale de Kennedy, un document qui n’a rien perdu de son actualité, bien au contraire…
L’argent nous définit. L’argent nous tente et nous effraie. L’argent trouble notre sommeil et nous fait bondir hors du lit chaque matin. L’argent crée la pagaille mais qu’y a-t-il de plus passionnant que l’immense pagaille humaine ?

Starbuck

Posted in Ciné, cinéma
on 9 juillet 2012

Ce week-end, je suis allée voir une expo, Corto Maltèse et l’initiation au  musée de la franc-maçonnerie; j’ai fait les soldes; J’ai aussi fait les courses et le ménage. Et puis dimanche je suis allée au ciné voir Starbuck. Rien à voir avec le célèbre coffee-shop (y a un « s » d’abord), c’est l’histoire d’un gars, David Wosniak, qui se retrouve père biologique de 533 enfants.

Synopsis : Alors qu’il s’apprête à être père, David Wosniak, éternel adolescent de 42 ans, découvre être le géniteur anonyme de 533 enfants déterminés à le retrouver.

En fait, ils ne sont que 140 à vouloir le retrouver envers et contre tout. 140 enfants nés du sperme qu’il a donné vingt auparavant et qui lui intentent aujourd’hui un procès. 140 enfants que David Wosniak va vouloir connaitre et aider à sa manière sans jamais leur révéler son identité.

Mon avis ? C’est une gentille comédie que nous livre là le réalisateur québecois, Ken Scott. C’est jamais larmoyant, ça ne sombre pas dans le pathos.  Ce n’est même pas moralisateur. Je n’ai pas eu l’impression que l’on jugeait le personnage de David Wosniak dans le film. On laisse à chacun le soin de s’interroger sur la place des parents biologiques et des parents adoptifs dans la construction de l’adulte. Bon ok, certains des enfants de Starbuck sont légèrement caricaturés. On a la junkie, le gothique mal dans sa peau, le chanteur du métro, le comédien raté. Oui mais ça passe bien.

Et puis ce qui ne gâche rien, le film est émaillé de répliques drôles voir très drôles. Tiens comme celle-ci : « Mes enfants savent qu’ils sont trop vieux pour être avortés ». Vous ajoutez à cela l’accent québécois et je crois que l’on tient là la comédie de l’été :)