Mon vernis c’est encore un Kiko, c’est le 511 Metallic Mercury Purple

Posted in Vernis
on 1 juin 2014

Après le 530 Pearly blue peacock, j’ai eu envie de tester un autre vernis parmi les nouvelles teintes que Kiko a récemment mis sur le marché. J’ai choisi parmi tous ceux que j’ai acheté le 511 Metallic Mercury Purple. Celui-là c’est un bois de rose. Ça change complètement du précédent, n’est ce pas ?

kiko 511 metallic mercury purple

Comme pour la plupart de mes vernis, j’ai mis deux couches pour avoir une bonne opacité (je déteste quand on voit à travers le bord libre de l’ongle). Comme ça c’est parfait. Et j’ai appliqué un top-coat pour prolonger sa tenue et accentuer sa brillance.

kiko 511 metallic mercury purple

J’aime beaucoup la couleur de ce vernis. j’aime beaucoup aussi ses reflets. Le Metallic Mercury Purple de Kiko change de couleur, c’est fou, selon la lumière, allant du plus clair au plus foncé. Il est vraiment extra. J’adore!

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Et vous, vous le trouvez comment le 511 – Metallic Mercury Purple de Kiko ?

Citoyens au-dessus de tout soupçon… de Raphaël Confiant

Posted in Lecture
on 30 mai 2014

Citoyens au dessus de tout soupçon de Raphaël ConfiantJ’ai lu récemment un polar pour changer un peu : C’est Citoyens au dessus de tout soupçon… de Raphaël Confiant. Le héros Jack Teddynson de son vrai nom Raymond Vauban est un petit détective privé exerçant à La Martinique. Son fond de commerce : les maris infidèles, les dettes, les recherches en paternité. Jusqu’au jour où un riche industriel de l’ile est assassiné et sa maitresse laissée pour morte. La veuve de l’entrepreneur vient trouvé le privé pour lui demander de faire toute la lumière sur le meurtre de son mari. Aidé de sa petite amie et d’un inspecteur de police de l’île, Jack commence à mener l’enquête et découvre bien vite que la veuve n’est pas au dessus de tout soupçon et lui cache des choses. Mais est- ce que cela en fait la meurtrière de son mari ? C’est ce sur quoi Jack doit faire la lumière au péril de sa vie.

Mon avis ? Ce n’est pas un policier extraordinaire ce roman. Pourtant au départ, tout laissant croire que ça allait être le cas. Le roman s’ouvre en effet par une présentation du héros faite par lui-même qui m’a évoqué certains romans noirs ou films policier très années 50 (si ça devait être adapté au cinéma, je verrai bien une scène en noir et blanc avec un héros qui fume dans l’ombre et une vois off grave qui commence à raconter l’histoire. Vous voyez le genre ?). Mais très vite je me suis rendu compte que Jack Teddysson n’avait rien d’un privé digne de ce nom. Bien au contraire! Je me suis même demandé comment il avait réussi à résoudre l’énigme à la fin. Parce que son enquête piétine, il ne semble pas avancer d’un poil à mesure que le temps passe (et que l’on tourne les pages). Et pourtant ce roman n’est pas mauvais, loin s’en faut. Je ne me suis pas ennuyée à sa lecture. Il faut dire que, à travers l’enquête du sieur Teddysson, Raphaël Confiant choisit de dresser un portrait sans concession aucune de la situation de l’île. Il choisit d’exposer en effet un certain nombre de problèmes de la Martinique actuelle. Il y a tout d’abord la prostitution et la drogue. Jack Teddysson évolue en effet au milieu des prostituées. Il en connait bon nombres et en fréquente même une assidument. Et c’est ainsi que l’on apprend que de nombreuses filles des caraïbes viennent en Martinique se prostituer dans l’espoir de gagner suffisamment pour repartir chez elles ouvrir un commerce. Il y aussi la politique et ses magouilles. L’auteur aborde les questions de la corruption, du financement occulte des partis politique à travers plusieurs personnages de son roman comme le député Salbert, grand ami du défunt ou Saint-Hubert, cadre d’une grande banque aux ambitions politiques affirmées. Enfin, il y a la question des paris clandestins et de la loterie haïtienne qui envahit l’île. Cette fameuse borlette haïtienne est en effet une piste dans l’enquête de Jack Teddyson. Donc bien plus qu’un roman policier (l’enquête policière au final ne sers que de prétexte pour une plongée dans la vie de la Martinique), c’est une étude de mœurs que nous propose là celui qui est à l’origine de la Créolité. Le charme en plus de ce roman ? Tous les mots, toutes les expressions propres à la Martinique qui émaillent le récit et les dialogues. Ça ne complique pas la lecture, rassurez-vous. Ça lui donne juste un petit quelque chose en plus, un petit air couleur locale qui accentue s’il en fallait la crédibilité de l’image que nous donne à voir l’auteur de la Martinique. Bref Citoyens au-dessus de tout soupçon… est pour moi un bon roman. Pas forcément ce à quoi je m’attendais mais un bon roman tout de même :)

La quatrième de couverture : Raymond Vauban qui exerce son métier de détective sous le nom de Jack Teddyson – ça sonne mieux, non ? – enquête sur le meurtre de Sésostris Ferdinand, un gros entrepreneur de Fort-de-France, retrouvé mort et castré. La belle Dominicaine avec qui il fretinfretaillait a, bien entendu, disparu. Or la vie privée sur une île comme la Martinique, ça n’existe pas : tout le monde sait qui est qui et qui fait quoi ! Jack a bientôt plus de pistes qu’il ne peut en suivre : rite vaudou ? vengeance d’une femme jalouse ? dettes de jeu ? magouilles politiciennes ? Le Philip Marlowe des Antilles doit enquêter sur des citoyens au-dessus de tout soupçon.

Prochaine lecture : Pierre obscure, tome 3 : L’eau de l’Alacarazas d’Emma Sha

La liste de mes envies : que peut-on vouloir quand on gagne 18 millions ?

Posted in Ciné, cinéma
on 27 mai 2014

La semaine dernière, j’ai vu en avant-première La liste de mes envies avec Mathilde Seignier et Marc Lavoine dans les rôles principaux. Ce film adaptation du best-seller de Grégoire Delacourt, raconte le quotidien d’une mercière d’Arras qui voit un jour sa vie bouleversée par un gain inattendu  au loto.

la liste de mes envies

Synopsis : Lorsque la petite mercière d’Arras découvre qu’elle a gagné 18 millions à la loterie et qu’elle peut désormais s’offrir tout ce qu’elle veut, elle n’a qu’une crainte : perdre cette vie modeste faite de bonheurs simples qu’elle chérit par-dessus tout. Mais le destin est obstiné, et c’est en renonçant trop longtemps à cette bonne fortune qu’elle va déclencher, bien malgré elle, un ouragan qui va tout changer. Tout, sauf elle.

la liste de mes envies seignier lavoine

Première chose, je n’ai pas lu le roman de Grégoire Delacourt. Et je préfère ça. Je lirai le livre c’est sur maintenant car après avoir vu le film j’en ai très envie. Mais comme bien souvent pour les adaptations cinématographiques de romans, je préfère le faire après coup. De ce fait, je ne sais pas si c’est fidèle au roman, s’il y a eu beaucoup de coupes ou pas, si les acteurs interprètent correctement les personnages imaginés par l’auteur. Mais je m’en fiche. Au moins là je ne suis pas déçue par ce que le réalisateur a fait du roman. Et croyez-moi cette fois encore je n’ai pas boudé mon plaisir.

Ceci dit revenons-en à La liste de mes envies de Didier Le Pêcheur. Ce film tente de répondre à la question que tout un chacun se pose quand il valide un bulletin de loto : « qu’est ce que je ferais si je gagnais le gros lot ? ». Jocelyne, elle, a gagné mais ne parvient pas à l’accepter et à le dire à ses proches. Elle décide alors de lister tout ce dont elle a envie. Et cela donne une énumération à la Prévert plutôt drôle! Et oui, la mercière a envie entre autres d’un couscoussier, d’une lampe pour le salon ou encore d’une poêle Téfal.

la liste de mes envies

Dans l’ensemble, le film est bon. C’est drôle, frais, léger. J’ai adoré la scène où Jocelyne se rend à la Française des jeux à Paris pour toucher son gain et rencontre la psychologue en charge des gros gagnants. J’ai beaucoup aimé aussi le personnage du père de Jocelyne qui oublie toutes les 6 minutes toute sa vie et à qui patiemment elle réinvente une vie de rêve chaque jour.

la liste de mes envies

Finalement La liste de mes envies n’est pas un film sur l’argent mais sur le bonheur. Et on pourrait parfaitement lui appliquer le dicton qui dit que l’argent ne fait pas le bonheur (mais il y contribue). Bref, pour moi cette ce film est une réussite. Et je vous conseille d’aller voir La liste de mes envies dès demain au cinéma, histoire de passer comme moi un bon moment.

Bleu paon

Posted in Vernis
on 25 mai 2014

Je ne sais pas si vous avez vu mais la marque italienne de cosmétiques, Kiko a enrichi sa gamme de vernis de 60 nouvelles teintes. Ouais 60 d’un coup. Je ne sais pas comment font les marques pour trouver de nouvelles teintes à nous proposer comme ça mais passons c’est pas le sujet. Je suis allée voir en magasin ces nouvelles teintes et bien sûr j’ai craqué comme il se doit.

J’ai craqué en particulier sur un beau bleu, le 530 pearly blue peacock. Je n’ai pas craqué que sur celui-là, hein! J’ai aussi pris le 492, le 479, le 497 (parait que celui-là serait un dupe du fameux Taboo de Chanel), le 511, le 517, le 524 et le 536.

530 pearly blue peacock

Mais revenons-en au 530 pearly blue peacock si vous le voulez bien! Il est bleu, il est beau, il a mille reflets. Ce vernis est une pure merveille, non vraiment. Moi j’adore :)

530 pearly blue peacock

Deux couches ont suffit pour qu’il soit parfaitement opaque.C’est parfait comme ça!

530 pearly blue peacock

530 pearly blue peacock

530 pearly blue peacock (3)

Et vous vous êtes allés voir les nouvelles teintes de vernis chez Kiko ? Vous avez craqué ? Vous aimez le 530 pearly blue peacock ?