Dualed d’Elsie Chapman

Posted in Lecture
on 18 août 2014

dualedJ’ai terminé il y a quelques jours la lecture de Dualed d’Elsie Chapman, un roman publié par une toute jeune maison d’édition, Lumen et dont on a beaucoup entendu parler sur les blogs littéraires.

L’intrigue de Dualed est plutôt originale. Dans un futur éloigné, les États-Unis n’existe plus. A la place une cité tentaculaire s’est construite mais aucun des habitants de cette ville ne peut plus avoir d’enfant. Pour préserver l’espèce, le gouvernement crée quand un couple veut un bébé, un enfant à partir du génome du couple mais aussi du couple qui vient juste après. En effet chaque citoyen a un jumeau qu’il doit éliminer avant son vingtième anniversaire s’il veut vivre. West Grayer a 15 ans, depuis son plus jeune age, elle s’est entrainée pour éliminer sa jumelle et mériter sa place le jour venu. Pourtant quand elle reçoit son ordre de mission, elle n’est plus aussi sure d’elle. Elle a 30 jours pour tuer sa jumelle mais West, qui est devenue entre temps chasseuse et tue pour d’autres leurs jumeaux fuit sans cesse le sien. Alors que l’échéance se rapproche dangereusement, West doit prendre une décision : tuer ou être tuée.

Mon avis ? J’ai beaucoup, beaucoup aimé. Je l’ai dit plus haut l’intrigue m’a paru vraiment originale. Cette idée de devoir tuer un jumeau qui n’est pas tout à fait son double pour mériter sa place dans la société est présentée un peu comme un rite de passage obligé vers l’âge adulte. C’est après s’être accompli que les citoyens de Kersh peuvent fonder une famille, travailler, consommer. J’ai beaucoup aimé cette idée et l’exploitation qu’en fait l’auteur dans ce roman. Le cheminement de West Grayer est tout à fait intéressant. La jeune fille parvient à tuer les Alts des autres sans éprouver de remords mais face à sa jumelle, elle n’est plus aussi sûre d’elle. Jusqu’au jour où elle prend conscience de la vraie nature du lien qui la lie à Chord, un ami de son frère Luc. J’aurai voulu avoir quelques explications en plus. En effet il a ces quelques petits points de détails qui laissent un peu perplexe. J’aurai aimé par exemple savoir ce qu’avait fait West après avoir découvert qu’Hestor l’avait vendu. J’aurai aimé savoir ce qu’il advenait de vous quand votre Alt était tué avant l’activation. Enfin c’est des petits détails. Ça n’a pas beaucoup d’importance au final. L’intrigue est mis à part ça bien menée et tout est cohérent. Il y a juste deux-trois petits flous pas gênant du tout pour l’histoire (je me demande d’ailleurs si je ne suis pas la seule à noter ce genre de choses).

Donc si je résume, Dualed d’Elsie Chapman est un excellent roman. Et si vous êtes un tant soit peu amateurs de Science-fiction et de Young Adult, ce roman a toutes les chances de vous plaire comme il m’a plu :)

La quatrième de couverture : Dans la ville fortifiée de Kersh, avant d’atteindre son vingtième anniversaire, chaque citoyen doit éliminer son Alter ego, un jumeau génétiquement identique, élevé dans une autre famille. Le compte à rebours se déclenche un beau matin, et chacun a trente petits jours pour affronter son autre moi. West Grayer est fin prête. Elle a quinze ans, et s’entraîne depuis des mois et des mois pour affronter son Alt. Survivre, c’est accéder à une vie normale, terminer ses études, avoir le droit de travailler, de se marier, de mettre au monde des enfants. Mais un grain de sable imprévu vient gripper la machine, et West se met à douter : est-elle vraiment la meilleure version d’elle-même, celle qui mérite un avenir ? Pour rester en vie, elle doit cesser de fuir… son double d’abord, mais aussi ce qu’elle ressent, et qui a le pouvoir de la détruire.

Prochaine lecture : L’idiot du palais de Bruno Deniel-Laurent

Au secours mon vernis fait des bulles!

Posted in Vernis
on 13 août 2014

Qui n’a jamais dû retirer le vernis qu’elle venait juste de poser parce qu’il y avait pleins de bulles disgracieuses ? Qui ? Hein qui ? Je pense que c’est arrivé au moins une fois à chacune d’entre nous :) Il y a peu j’ai posé un joli vernis une fois, deux fois. Chaque fois, j’avais plein de petites bulles disgracieuses. Beurk!! j’ai tout retiré aussi vite que je l’avais mis mais voilà la déception! Il faut dire que j’avais fait des bêtises en préparant ma pose de vernis.

vernis à ongles

Comment ça des bêtises ? Vous vous demandez surement à quoi cela est dû et surtout comment éviter que votre vernis ne fasse des bulles. Je me trompe ? Non ? Alors voilà :

Votre vernis était quelque peu biphasé et vous l’avez secoué pour remédier au problème. C’est une bonne idée sauf que vous l’avez manifestement un peu trop secoué et des bulles d’air ont fait leur apparition. Zut! Un vernis, ça ne se secoue pas comme un shaker; préférez plutôt le faire rouler délicatement entre vos mains.

vernis biphases

Vous vous êtes lavés les mains juste avant d’appliquer votre vernis.C’est bête mais vos ongles ne sont pas aussi secs que vous le pensiez. Et oui même en les séchant avec soin, il faut patienter un peu. Ne posez pas votre vernis avant d’être sure que vos ongles sont secs et biens secs sinon gare aux bulles. En général j’attends 15 minutes environ après mettre laver les mains avant de commencer ma manucure.

Une autre cause possible : vous n’avez pas laissé sécher suffisamment chaque couche. C’est bête mais ça arrive! Quand on pose son vernis, le maitre mot c’est patience.

Vous avez aussi peut-être fait des couches trop épaisses. Je vous le rappelle : le vernis se pose en couche fine. De toute façon en règle générale, on pose a minima deux couches donc pas de bile à se faire si après la première c’est encore transparent ou irrégulier. Et puis, il vaut mieux poser une couche de plus que de poser une couche trop épaisse qui sèchera difficilement, bullera ou imprimera les marques d’oreillers. Ça, c’est dit!

base et top coat

Avant-dernière cause possible : la base utilisée n’est pas compatible avec le vernis choisi. Si, si je vous jure, c’est possible. Certaines bases ne fonctionnent pas avec certains vernis. Idem avec le top-coat. Rappelez-vous pour les vernis miroir de Kiko. je vous avais dit qu’avec une base c’était impossible et ce, quelque soit la base! J’avais fait plusieurs tests et chaque fois c’était une catastrophe. J’avais fini par les poser sans base ceux-là. Bien souvent c’est pas aussi radical mais il arrive qu’un vernis ne soit pas compatible avec la formule d’une base.

Dernière cause pour laquelle votre vernis peut faire des bulles : le vernis est trop vieux. Là, il n’y a rien à faire sinon le jeter et en racheter un :)

Voilà maintenant vous savez tout sur le pourquoi du comment des vernis qui font des bulles :)

Noé en DVD et Blu-Ray c’est pour demain

Posted in Dans ma petite lucarne
on 11 août 2014

Le film Noé sort demain en DVD et en Blu-Ray qu’on se le dise. Moi je n’avais pas vu le film à sa sortie en salle mais j’ai eu la chance de recevoir un exemplaire du DVD. Du coup je vais pouvoir regarder le beau Russell Crowe dans le rôle éponyme autant de fois que je veux! Je vais pouvoir faire un arrêt sur image, je vais pouvoir revenir en arrière, le regarder une seconde ou une troisième fois. C’est moi qui décide :)

noe le film DVD et blu ray

L’histoire ? Oh on la connais tous plus ou moins bien : Noé, l’arche, le déluge, les couples d’animaux, la colombe, tout ça, tout ça. Le film de Darren Aronofsky (le réalisateur de BLACK SWAN) est librement inspiré du mythe de l’Arche. Dans un monde rongé par le pêché des hommes qui croient que manger de la viande les rend plus fort, Noé se voit confier une mission divine : sauver le monde du déluge. Aidé par les veilleurs, des anges déchus devenus des géants de pierre, Noé et ses fils battissent une arche destinée à accueillir les animaux présents sur terre et ainsi les sauver du déluge pour pouvoir rebâtir un monde neuf. Seul l’homme est exclu de ce projet semble-s’il puisque la compagne de l’ainé, Sem (Douglas Booth) recueillie enfant est, croient-ils, infertile et que les deux autres Cham (Logan Lerman) et Japhet n’arrivent pas à trouver une femme à temps. Mais les voies du seigneur sont impénétrables…

Noe-le-film

Alors que vaut cette adaptation cinématographique d’un mythe aussi connu que l’histoire de Noé ? J’ai été bluffée il faut bien le dire! Visuellement le film est une vrai réussite. Que ce soit les géants de pierre ou les animaux qui arrivent par milliers, c’est époustouflant. Même les flashs évoquant la tentation d’Adam et Eve en images de synthèse sont plutôt réussis. Après si le film est sombre voir même très sombre et renferme beaucoup de pessimisme quant à la nature humaine, il renferme aussi quelques touches de poésie qui sont bienvenues. La fleur qui pousse spontanément au tout début du film par exemple est une jolie trouvaille je trouve. Pareil pour l’eau qui jaillit dans les terres arides où Noé et sa famille ont trouvé refuge.

noe le film

A côté de ça, le casting est excellent aussi. Russell Crowe interprète un Noé bien loin du l’image d’Épinal du vieillard barbu qui rassemble les couples d’animaux dans son arche. C’est un personnage sombre, qui n’a plus foi en l’humanité et est persuadé que le Créateur ne veut pas sauver l’homme mais uniquement la faune.  J’ai aimé aussi les personnages secondaires comme Naameh, son épouse dévouée interprétée par Jennifer Connelly, Ila, sa fille adoptive incarnée par Emma Watson (vous vous souvenez c’est l’Hermione d’Harry Potter) ou encore Mathusalem, le grand père de Noé interprété par Anthony Hopkins.

Noe-le-film-Noah

Bref cette adaptation du mythe tiré de l’ancien testament est une belle surprise. J’ai passé un peu plus de deux heures sur mon canapé ravie au possible.

Maintenant si j’avais un bémol, ce serait sur le contenu du DVD même. Et oui si le combo Blu-Ray contient de nombreux bonus, sur le DVD il n’y a rien hormis le film.

Je suis un sournois de Peter Duncan

Posted in Lecture
on 7 août 2014

je suis un sournoisJe viens de terminer Je suis un sournois de Peter Duncan qui vient de paraitre aux éditions Folio. Je n’avais jamais entendu parlé de cet auteur avant. Peut-être parce que Je suis un sournois est son seul livre traduit en français. Pourtant, si l’on en croit l’éditeur, Peter Duncan serait le pseudonyme de l’écrivain américain B.M Atkinson Jr. Bon, honnêtement j’en ai jamais entendu parlé avant. Il est inconnu au bataillon celui-là. Donc ça n’a pas joué pour moi dans le choix de lire ce roman. Alors qu’est-ce qui m’a attiré ? La quatrième de couverture bien sûr :)

Un dimanche alors qu’il assiste à la messe, le shérif Buck Peters doit se rendre de toute urgence chez Rita Singleton. La riche veuve a été retrouvée assassinée dans sa maison. Accompagné de son adjoint, il retrouve chez la séduisante veuve aux mœurs légères, le médecin qui essaie de faire passer le meurtre pour un suicide afin de protéger sa réputation. Buck parvient à le faire changer d’avis car au grand dam du médecin et de tous les hommes mariés de la ville, il a hérité du journal intime de Rita. Les soupçons de Buck se porte alors sur Kip Belton, un riche propriétaire du coin ivrogne notoire à la réputation douteuse. Buck espère bien faire tomber Kip pour meurtre et ce d’autant plus que Kip a épousé la femme qu’il aime, la belle Lacey.

Mon avis ? Je suis un sournois est une bonne surprise pour moi. Je dois dire que je m’attendais à quelque chose de totalement différent mais ça ne m’a pas empêché de beaucoup aimer. Je pensais en effet que le journal intime de la veuve servirai de fil rouge à l’enquête mais en fait il n’en est rien. le journal de Rita ne sert que de moyen d’intimidation au début du roman mais à aucun moment Buck ne l’ouvre pour le lire. A plus forte raison, aucun extrait ne sera livrer en pâture au lecteur. C’est assez surprenant quand on lit la quatrième de couverture puis le roman. Par contre, ce qui est bien c’est que toute l’enquête ou presque repose sur la psychologie du personnage. Le shérif est un homme ambivalent. Il est à la fois malin, rusé et hypocrite (dévot pour la communauté mais pratiquant l’adultère et le chantage en secret). C’est d’autant plus intéressant que le récit est entièrement écrit à la première personne. Bref, Je suis un sournois a été pour moi une excellente lecture et je vous le conseille vivement à la plage ou dans le métro comme vous voulez!

La quatrième de couverture : Fils idéal, chrétien exemplaire et shérif respectable de Greenhill, Tennessee, Buck Peters est un modèle pour tous ses concitoyens, cette bande d’ivrognes libidineux et menteurs. Lorsque Rita, une riche veuve aux mœurs légères, est assassinée, Buck met la main sur le journal intime de la belle. Un atout pour trouver l’assassin parmi les amants éconduits et les femmes jalouses de la petite ville – à condition de n’avoir rien à se reprocher…

Prochaine lecture : Dualed de Elsie Chapman