Tête à Tête, un petit resto asiatique bien sympa

Posted in Un resto à Paris ?
on 25 février 2016

Ça fait un sacré bail que l’on a pas parlé restos par ici!!! Il est temps de reprendre cette rubrique en main et de vous parler de mes derniers tests. Il y a quelques jours, je suis allée essayer un nouveau restaurant asiatique à deux pas de la gare Montparnasse, Tête à Tête. J’avais repéré cet endroit sur Groupon et alléchée par la classification de l’endroit comme restaurant thaïlandais, j’ai eu envie d’aller y manger. Mon coupon payé, je me suis donc dépêchée de réserver :)

tete à tete (1)

La carte propose un grand choix de plats (nem, vapeurs, wok, etc…). Ma première impression a été que tous les plats proposés n’étaient pas typiquement thaï loin de là. Pire je crois bien n’avoir même pas vu le traditionnel Pas Thai à la carte!!! Du coup je n’aurais peut être pas qualifier le restaurant de restaurant thaïlandais mais plutôt d’asiatique de façon plus générale. Chez Tête à tête vous ne mangerez pas typiquement thaï. Je crois que c’est important de la souligner afin d’éviter toute déception.

tete à tete (2)

Après avoir quelque peu tergiversé, j’ai choisi de débuter avec une salade de vermicelles aux crevettes.

tete à tete (3)

J’ai choisi en plat du poulet au poivre noir thaï accompagné de riz sauté au saté.

tete à tete (4)

Enfin en dessert, j’ai pris des boules coco. Surprise une était nature, la seconde au chocolat.

Franchement j’ai bien mangé! C’était suffisamment copieux et c’était bon :)

Côté prix, c’est raisonnable.Les salades par exemple vont de 6 euros à 10,80 euros. Les beignets, quant à eux, vont de 5 à 11,50 euros.En plat, le bœuf ou le poulet au wok va de 9 à 13,80 euros selon l’assaisonnement choisi.A titre d’exemple mon plat coute 9,80 euros. Il faudra compter entre 18 et 30 euros donc pour un menu complet entrée, plat, dessert.

En bref, j’ai pas regretté et je pense que j’y retournerais.

C’est où ?
Tête à Tête
53 Boulevard du Montparnasse
75006 Paris
M° Montparnasse

Je ne suis pas un salaud

Posted in Ciné, cinéma
on 24 février 2016

La semaine dernière, je suis allée voir en avant-première Je ne suis pas un salaud, le nouveau film d’Emmanuel Finkiel qui sortira le 24 février au cinéma.

je ne suis pas un salaud affiche

L’histoire commence lors d’une formation à Pole Emploi. Eddie (Nicolas Duvauchelle) est sans emploi. Pour tenter de s’en sortir, il suit des formations. Séparée de sa femme Karine (Mélanie Thierry), le soir, il traine dans les bars. Un jour il rencontre une jeune femme qu’il finit par raccompagner chez elle. Sur le chemin, Eddie repère deux gamins en train de voler un autoradio. Bien décidé à ne rien lâcher, Eddie s’en mêle mais très vite il est pris à partie par une bande de jeunes. L’altercation dégénère et l’un d’entre eux lui plante un tournevis dans le dos. Lors d’une séance d’identification, Eddy affirme reconnaitre un jeune de la cité, Ahmed (Driss Ramdi) comme étant son agresseur. Malgré les dénégations du jeune homme, il campe sur ses positions. La machine judiciaire se met en branle. Eddy qui a retrouvé sa femme et son fils et trouvé un nouveau travail, tente lui, de se reconstruire.

je ne suis pas un salaud

Le quatrième long métrage d’Emmanuel Finkiel en tant que réalisateur est plutôt une bonne surprise je dois dire. Nicolas Duvauchelle est époustouflant dans le rôle d’Eddie. Je comprend pourquoi il a reçu le Valois du meilleur acteur au Festival du Film Francophone d’Angoulême! Il interprète magistralement ce looser alcoolique, séparé de sa femme mais qui tente malgré tout de participer tant bien que mal à l’éducation de son fils qu’il ne veut pas décevoir. Et pourtant ce qui anime Eddie c’est avant tout d’être un homme bien, un bon père, un bon mari. Mais il n’arrive pas à rentrer dans le moule. Il n’arrive pas à garder un job et a fortori sa femme.

je ne suis pas un salaud

J’ai été aussi sensible à la manière dont ça a été filmé. Emmanuel Finkiel  a en effet choisi d’avoir recours à énormément de plans flous. J’ai trouvé que ça contribuait, avec la musique à accentuer le côté sombre, le désespoir qui se dégage du film. Je ne suis pas un salaud est en effet un film sombre, très sombre même où tout espoir est absent.

je ne suis pas un salaud

Je ne suis pas un salaud est un bon film. Si vous avez l’occasion d’aller le voir, n’hésitez pas!

Luc Langevin est Créateur d’illusions au Casino de Paris

Posted in Au théatre ce soir
on 23 février 2016

Samedi je suis allée voir le spectacle de l’illusionniste canadien, Luc Langevin au Casino de Paris. J’en suis ressortie deux heures plus tard émerveillée :)

Luc-Langevin-magie-spectacle

Je n’ai jamais vu d’illusionniste sur scène (ou bien c’était il y a très, très longtemps et je ne m’en souviens plus). Aussi je ne savais pas trop à quoi m’attendre.

Luc Langevin est un maitre en matière d’illusion au Québec. Mais ce qui fait sa particularité, c’est qu’il mêle la science à tout ça. D’ailleurs, avant d’être illusionniste et de se produire sur scène, il a passé un diplôme de physique. Il l’évoque d’ailleurs dans son spectacle.

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On assiste donc à une grande variété de numéros dont certains m’ont paru peu courants dans ce genre de spectacle (un magicien pour moi fait des tours de cartes, sort un lapin de son chapeau, fait s’envoler une colombes). Il y a de la magie comme avec les objets qui se retrouve dans une balle posée à plusieurs mètres dans le public. Il y a une démonstration d’une loi selon laquelle les objets s’équilibre d’eux-même. Un autre jouant avec la lumière. Un autre encore se révélant être un carré magique.Un dernier peut-être plus traditionnel avec des balles qui apparaissent et disparaissent pour réapparaitre dans une poche ou un main fermé.

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Franchement j’ai été bluffée!! Je cherche encore comment il a pu réussir le carré magique. Ok ce n’est pas de la magie mais des mathématiques. Quoique là, je m’interroge vu qu’il a demandé des chiffres dans le public :) J’ai été sidérée par le numéro des cartes et la manière dont il a réussi à influencer le public (qu’il fait participer à son spectacle tout du long) pour l’amener à choisir la carte qu’il voulait.

J’ai beaucoup aimé toute la première partie avec l’usage de la vidéo. Cette partie là est très jolie, très poétique aussi.

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Tout du long, Luc Langevin fait preuve d’humour. Ce qui ne gâche rien au spectacle au contraire.

Bref, vous l’aurez compris, je vous conseille de courir au casino de Paris applaudir Luc Langevin dans son spectacle Créateur d’illusions. C’est jusqu’au 28 février et ça serait dommage de rate ça vraiment.

luc langevin

C’est où ?

Luc Langevin – Créateur d’illusions

Casino de paris

16 rue de Clichy

75009 Paris

Jusqu’au 28 février 2016

Celle d’avant de Ninon Maréchale

Posted in Lecture
on 22 février 2016

celle d'avant ninon marechaleJe viens de terminer la lecture du roman de Ninon Maréchale, Celle d’avant. Ce roman auto-édité (un grand merci à l’auteure de me l’avoir envoyé dans le cadre d’un partenariat sur Livr@ddict) raconte les retrouvailles de trois amis d’enfance le temps d’un week-end. Vincent, Jonas et Philippe sont des amis d’enfance. Depuis la fin du lycée, ils se sont un peu perdus de vue. Pour la première fois depuis des années, ils se retrouvent chez Vincent et Chiara, sa femme. Petit à petit, chacun des trois hommes retrouvent ses habitudes mais surtout les souvenirs qu’ils croyaient enfouis à jamais refonds surface. C’est comme ça que Chiara découvre par hasard l’existence de Laure, le grand amour de Vincent dont il n’a jamais parlé avant.Déstabilisée, la jeune femme va tenter, au risque de faire exploser sa famille, d’en savoir plus sur cette fille, morte vingt ans auparavant dans des circonstances restées floues. Petit à petit, Chiara réussie à faire parler chacun des trois hommes. Elle comprend ainsi pourquoi Vincent n’a jamais parlé de Laure avant mais aussi pourquoi les trois amis se sont éloignés les uns des autres.

Mon avis ? J’ai beaucoup, beaucoup aimé ce roman. Il y a un je-ne-sais-quoi dans l’écriture qui en fait un véritable page-turner. A mesure que j’avançais dans ma lecture, j’avais envie d’en savoir plus, de comprendre ce qui était arrivé, comment Laure était morte. Je crois que c’est dû en partie à la construction choisi par l’auteure. La construction du roman est plutôt classique mais diablement efficace. L’auteure a en effet choisi de découper l’histoire de manière chronologique, un chapitre par journée de ce week-end passé chez Vincent et Chiara. A l’intérieur de chaque chapitre, de courts passages racontent les événements du point de vue de chacun. Tour à tour, les évènements sont racontés du point de vue de Chiara, Vincent, Philippe, Jonas mais aussi Louise, la compagne de Philippe restée à Paris et Stéphane, un ami de cette dernière. Entre chaque chapitre, viennent s’intercaler des chapitres racontant les évènements intervenus vingt ans plus tôt. Philippe, Vincent et Jonas racontent ainsi tour à tour leur rencontre avec Laure, leur relation avec elle, l’évolution de leur amitié, leurs réactions face à tout ça. Le récit est donc partial et forcément incomplet. C’est au lecteur de mettre en place toutes les pièces du puzzle. Du coup la tension s’installe très rapidement et on veut comme Chiara savoir qui était Laure, ce qui s’est passé cet été là. J’ai juste été un peu déçue de ne pas découvrir ce que finalement Philippe a tu à Vincent.

Après j’ai trouvé que les thèmes des retrouvailles, du secret et des souvenirs étaient très bien exploités dans Celle d’avant. J’ai aimé les personnages. Ils sont décrits avec beaucoup de réalisme et l’auteure a su les dépeindre dans toute leur complexité.

Dans l’ensemble Celle d’Avant de Ninon Maréchale est pour moi un excellent roman qui mérite que l’on s’y arrête un peu.

La quatrième de couverture : Vincent, Philippe et Jonas sont amis d’enfance. La quarantaine passée, les trois hommes se retrouvent le temps d’un week-end. Vincent a bâti une famille avec Chiara, tandis que Jonas semble se complaire entre son travail et quelques compagnes de passage. Quant à Philippe, il vit une relation instable avec Louise avec qui il n’imagine pas de lendemain. Pendant ces quelques jours ensemble, les souvenirs ressurgissent. Chacun retrouve ses habitudes, son caractère, sa peau d’avant, jusqu’à ce que Chiara ne découvre l’existence de Laure, que Vincent a follement aimé autrefois et dont il n’a jamais parlé jusqu’à présent. Elle tente alors de reconstituer le passé de ces trois hommes et de comprendre qui était Laure, morte vingt ans auparavant dans des circonstances restées inexpliquées.

Prochaine lecture : De chair et d’os de Dolorès Redondo