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On sort ?

Le Telegraphe

Posted in Un resto à Paris ?
on 23 juillet 2012

L’autre jour, je suis allée tester le restaurant Le Télégraphe. Le télégraphe, je ne connaissais pas. J’en avais même jamais entendu parler avant de tomber sur un deal de Living social. Aussitôt pris, aussitôt utilisé. Et c’est comme ça que je suis partie rive gauche pour diner à deux pas du musée d’Orsay et du boulevard Saint-Germain. Le télégraphe est en effet situé rue de Lille dans un bâtiment classé aux monuments historiques. Oui, oui, il y a là-bas des vitraux arts nouveaux de toute beauté!

Après ces quelques mots sur le cadre, passons à l’accueil et à l’assiette. Pour l’accueil c’est carton jaune d’entrée de jeu. Nous avions dix minutes de retard par rapport à l’horaire que j’avais annoncé à la réservation, on nous l’a fait remarque dès l’entrée avec un humour assez déplacé. Là, y a du progrès à faire.

Et dans l’assiette ? Vous pourrez commencer par les trois tartares (daurade, saumon et thon) ou par un carpaccio de boeuf. Moi j’ai choisi des gambas pannées à la coco. C’était bon mais sans plus. La petite salade exotique avait plus de gout que les crevettes et ça c’est vraiment dommage.

En plat, il y avait des brochettes de gambas à la coriandre ou du pavé de veau sauce gingembre. J’ai préféré prendre un classique magret de canard aux deux melons. Je l’ai dit c’est un classique donc oui c’était bon mais rien d’exceptionnel non plus dans l’assiette.

En dessert, pas de fantaisie, j’ai pris le mi-cuit au chocolat grand cru et sa crème glacé nougat et noisettes grillées. Une mention toute particulière pour la glace qui était vraiment bonne bonne.

Côté prix, c’est cher. Les entrées sont à 12 euros, les plats à 23,50 et les dessert à 12. Mais à ce prix là vous n’aurez encore pas le choix de tous les plats à la carte et pour certains il vous faudra rajouter un supplément.

A noter qu’il y a des formules du mardi au jeudi soir allant de 31 euros pour un plat et un dessert à 53 pour le menu dégustation.

Pour le même prix, j’ai préféré le 16 Hausmann et sa cuisine plus recherchée.

C’est où ?

Le télégraphe

41 rue de Lille

75007 Paris

Jane Eyre au cinéma

Posted in Ciné, cinéma
on 16 juillet 2012

La semaine dernière, j’ai pu assister à la projection de la nouvelle adaptation du roman de Charlotte Bronte, Jane Eyre réalisé par Cary Fukunaga avec Mia Wasikowska dans le rôle éponyme et Michael Fassbender dans celui d’Edward Rochester.

Synopsis : Jane Eyre est engagée comme gouvernante de la petite Adèle chez le riche Edward Rochester. Cet homme ombrageux ne tarde pas à être sensible aux charmes de la jeune fille. C’est le début d’une folle passion…

Habituellement quand on va voir l’adaptation d’une ouvre littéraire au cinéma, on fait la comparaison entre le film et le livre. On examine les changements opérés par le réalisateur, les coupes, les rajouts. A ce petit jeu, je suis souvent déçue  par les adaptations cinématographiques d’œuvres littéraires majeures. Là avec cette adaptation de Jane Eyre, ça n’a pas été le cas. J’ai aimé.

Les choix opérés par Cary Fukunaga font de cette nouvelle adaptation une belle réussite. L’alternance de scènes de l’enfance de Jane chez sa tante puis à l’orphelinat de Lowood avec des scènes de sa vie actuelle chez St John au début du film contribue à l’intensité dramatique du film beaucoup plus qu’un récit linéaire. C’est à mon sens une excellente idée. Dés le départ le ton est donné. La vie de Jane est une succession de drames même si devant Rochester, elle tentera de le nier. C’est assez rigolo de regarder aussi comment le film joue sur les décors pour opposer les rares scènes de bonheur aux scènes de douleur : les moments de complicité entre Jane et Edward sont filmés au printemps tandis que la fuite de la jeune fille a lieu sous la pluie et la neige. Une chose est sûre, cette adaptation, la dix-huitième pour être précise, est particulièrement bien léchée au niveau des images. Ce film est une vrai réussite au niveau visuel mais pas que. Mia Wasikowska incarne merveilleusement bien Jane Eyre et Michael Fassbender est génial dans le rôle du beau et ténébreux Rochester.

sortie en salle le 25 juillet

Aux deux oliviers

Posted in Un resto à Paris ?
on 13 juillet 2012

J’ai un retard monstrueux dans mes billets bouffe et bonnes adresses. Je ne vous raconte pas! C’est comme ça que je ne vous ai pas parlé encore des deux oliviers où je suis allée mangé il y a quelques semaines. Aux deux oliviers, c’est un petit restaurant aux saveurs méditerranéennes qui se trouve juste en face du Sénat et à deux pas du jardin du Luxembourg.

A la carte vous aurez le choix pour démarrer entre des nems de poireaux au chèvre frais et crevettes, des beignets de calamars ou encore un croustillant de chèvre au miel et au thym. A moins que comme moi, vous ne préfériez la crème brulée au foie gras, chutney de pommes et pain d’épice toasté.

Attention toutefois si vous vous laissez tenter par la crème brulée en entrée, c’est écœurant. J’ai eu un peu de mal à finir, il faut bien le dire. Premier plat, premier bémol.

En plat, c’est au choix wok de mignon de porc caramélisé au miel et au thym sauce pimentée, magret de canard, tajine de poulet au miel, filet de bar ou encore risotto de noix de Saint-Jacques, parmesan et chorizo doux.

Perso, j’ai pris le wok de mignon de porc caramélisé au miel et au thym sauce pimentée.

J’ai encore été un peu déçue car contrairement à ce qu’annonçait la carte, c’est fade.

En dessert, il y avait de la brioche façon pain perdu, un soufflé au chocolat ou encore de la crème de lait à la fleur d’oranger. J’ai un peu manque d’inspiration là et j’ai pris la tarte fine aux pommes et à la cannelle. Là rien à redire, c’est passé tout seul :)

Et côté tarifs ? Il vous faudra débourser 8 euros pour une entrée, 16 euros pour un plat et 8 euros encore pour le dessert. Les vins qui accompagneront votre repas, sont, quant à eux,  un peu cher.

Au final, pour moi, c’est bien mais sans plus. Mes papilles n’ont pas trouvé l’extase à cette adresse.

C’est où ?

Aux deux oliviers

22 rue de Vaugirard

75006 Paris

Starbuck

Posted in Ciné, cinéma
on 9 juillet 2012

Ce week-end, je suis allée voir une expo, Corto Maltèse et l’initiation au  musée de la franc-maçonnerie; j’ai fait les soldes; J’ai aussi fait les courses et le ménage. Et puis dimanche je suis allée au ciné voir Starbuck. Rien à voir avec le célèbre coffee-shop (y a un « s » d’abord), c’est l’histoire d’un gars, David Wosniak, qui se retrouve père biologique de 533 enfants.

Synopsis : Alors qu’il s’apprête à être père, David Wosniak, éternel adolescent de 42 ans, découvre être le géniteur anonyme de 533 enfants déterminés à le retrouver.

En fait, ils ne sont que 140 à vouloir le retrouver envers et contre tout. 140 enfants nés du sperme qu’il a donné vingt auparavant et qui lui intentent aujourd’hui un procès. 140 enfants que David Wosniak va vouloir connaitre et aider à sa manière sans jamais leur révéler son identité.

Mon avis ? C’est une gentille comédie que nous livre là le réalisateur québecois, Ken Scott. C’est jamais larmoyant, ça ne sombre pas dans le pathos.  Ce n’est même pas moralisateur. Je n’ai pas eu l’impression que l’on jugeait le personnage de David Wosniak dans le film. On laisse à chacun le soin de s’interroger sur la place des parents biologiques et des parents adoptifs dans la construction de l’adulte. Bon ok, certains des enfants de Starbuck sont légèrement caricaturés. On a la junkie, le gothique mal dans sa peau, le chanteur du métro, le comédien raté. Oui mais ça passe bien.

Et puis ce qui ne gâche rien, le film est émaillé de répliques drôles voir très drôles. Tiens comme celle-ci : « Mes enfants savent qu’ils sont trop vieux pour être avortés ». Vous ajoutez à cela l’accent québécois et je crois que l’on tient là la comédie de l’été :)