J’avais découvert Jean Teulé à la faveur de la lecture de son roman Le magasin des suicides. Séduite, je m’étais précipité acheter Le Montespan (dont j’avais entendu aussi dire le plus grand bien). J’ai achevé ce dernier hier au soir dans les transports en commun. Et vous l’aurez compris j’ai adoré!
Louis-Henri de Montespan est si amoureux de sa femme qu’il ne baissera jamais les armes devant Louis XIV qui en a fait sa maitresse. Racontez du point de vue du mari, ce roman est un pur régal. Jean Teulé écrit l’histoire du cocu sur un ton gouailleur, ma foi fort agréable. tout en agrémentant son récit de moult détails sur la vie quotidienne et les mœurs de cette époque. Rien ne nous est épargné, pas même la manière dont les dames de la bonne société satisfaisaient leur besoin en public :)
La quatrième de couverture : Au temps du Roi-Soleil, avoir sa femme dans le lit du monarque était pour les nobles une source de privilèges inépuisable. Le jour où Louis XIV jeta son dévolu sur Mme de Montespan, chacun, à Versailles, félicita le mari de sa bonne fortune. C’était mal connaître Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan… Gascon fiévreux et passionnément amoureux de son épouse, Louis-Henri prit très mal la chose. Dès qu’il eut connaissance de son infortune, il orna son carrosse de cornes gigantesques et entreprit de mener une guerre impitoyable contre l’homme qui profanait une union si parfaite. Refusant les honneurs et les prébendes, indifférent aux menaces répétées, aux procès en tous genres, emprisonnements, ruine ou tentatives d’assassinat, il poursuivit de sa haine l’homme le plus puissant de la planète pour tenter de récupérer sa femme…
Prochaine lecture : Rien ne va plus de Douglas Kennedy

Aujourd’hui on parle lecture sur La petite Chronique. J’ai en effet terminé de lire Prisonnière à Téhéran de Marina Némat.Dans ce récit émouvant, Marina raconte son histoire. Elle se souvient comment un beau soir elle a été arrêtée par la police islamique chez elle, emprisonnée, torturée et condamnée à mort sans même avoir assistée à son procès. Elle raconte comment elle fut sauvée de justesse de l’exécution par l’un des gardiens en échange de sa conversion à l’Islam et une promesse de l’épouser et de renoncer à tout ce qu’elle aime. Elle s’exécutera face aux menaces que son geôlier fait peser sur sa famille et ses amis mais tentera doucement de l’amener à changer et d’ouvrir les yeux sur ce qui se passe dans son pays et derrière les murs de la prison. Son mari tué, elle tentera de revenir à sa vie d’avant avant d’émmigrer finalement au Canada.
Sur ma PAL figurait Toutes ces choses que l’on ne s’est pas dites de Marc Levy
J’ai terminé il y a quelques jours Je l’aimais d’Anna Gavalda. Je l’ai lu très rapidement celui-là. Certes il est court (155 pages à peine) mais surtout le récit est prenant. Chloé, abandonnée par son mari, passe quelques jours avec ses filles en compagnie de son beau-père, Pierre à la campagne. Désemparé devant le chagrin de la jeune femme, ce dernier finit par lui raconter comment il est devenu cet homme froid et distant aux yeux des siens. Pour cela, il lui raconte comment lui aussi, il a aimé une autre femme mais n’a jamais osé quitter sa femme et ses enfants pour partir vivre avec elle.