J’ai fini quelques romans durant mon absence du net et autre autre un amour Vintage d’Isabel Wolff ( dont j’avais lu il y a quelques temps déjà les tribulations de Tiffany Trott). Cette fois l’histoire est celle de Phoebe qui à la mort de sa meilleure amie, rompt ses fiançailles et quitte son emploi chez Christie’s pour ouvrir une boutique de vêtements vintage. Alors qu’elle estime les vêtements d’une vieille dame, elle découvre au fond de sa penderie un petit manteau bleu dans des années 40 et garder précieusement par sa propriétaire. Qu’elle est l’histoire de ce manteau, c’est ce que Phoebe va découvrir petit à petit en écoutant Mme Bell lui raconter sa vie durant la guerre à Avignon. Phoebe va alors décider d’aider Mme Bell à retrouver les protagonistes et de cette histoire et à travers l’histoire de la vieille dame, si semblable à la sienne, faire la paix avec elle-même et aller de l’avant.
Mon avis ? j’ai bien aimé c’est sur car je ne m’attendais pas ça. En l’achetant je pensais lire un énième roman de chick-lit. Je pensais donc passer un bon moment dans le métro point. Mais ça va un peu plus loin dans ce cas-là et c’est bien.
La quatrième de couv’ : Phoebe s’est enfin lancée ! La voilà heureuse propriétaire d’une boutique de vêtements vintage. Et pas n’importe lesquels : des sacs dont les poches renferment des secrets, des accessoires de stars, des robes acidulées qui feraient sourire n’importe qui ! Car Phoebe en a bien besoin : elle vient de perdre sa meilleure amie et de rompre ses fiançailles. Entre l’immense joie d’avoir réussi son projet et ses déboires personnels, son cœur balance. Jusqu’à sa rencontre avec Thérèse, une Française qui la choisit comme confidente pour lui raconter l’histoire de son mystérieux manteau bleu. Entre ces deux femmes que tout oppose, se tisse peu à peu une amitié faite de connivences et de ressemblances troublantes…
Prochaine lecture : Boomerang de Tatiana de Rosnay

Dernier livre lu au compteur : La consolante d’Anna Gavalda. L’histoire est celle d’un architecte parisien bien installé, Charles Balanda dont l’univers vole en éclat le jour où il apprend la mort de la mère de son meilleur ami. Charles va petit à petit sombrer, perdre pied, se séparer de sa femme, régler ses comptes. Et puis un beau jour, alors qu’il était parti sur les traces de son passé, il rencontre Kate, maman adoptive de 5 enfants qui vit dans une ferme entouré d’animaux. C’est le coup de foudre. Charles décide de tout plaquer pour vivre avec elle.
Je change ce soir de registre pour vous parler du dernier roman que je viens de terminer : les amants de la terre sauvage de Katherine Scholtes dont Suzanne de chez les filles m’avait envoyé un exemplaire. L’histoire est celle de Mara jeune australienne mariée à un chasseur professionnel propriétaire d’un lodge en Tanzanie. Alors que le lodge est au bord de la faillite, que son couple est en perdition, Mara voit arrivé sur ses terres une troupe de cinéma à la recherche d’un lieu authentique où tourner. Bien décidée à sauver le domaine même en l’absence de son mari, elle va leur prêter main forte allant jusqu’à doubler l’actrice principale et à tomber amoureuse de l’acteur. Bien que la passion qui s’éveille soit réciproque, les deux amants se quitteront le film achevé, le mari étant aussi sur le point de rentrer.
Un trajet en RER m’aura fallu pour lire de l’étrange histoire de Benjamin Button de Francis Scott Fitzgerald. Et je ne sais pas trop quoi en penser à vrai dire! Tout d’abord l’histoire en deux mots : En 1860, Mr et Mrs Roger Button, famille en vue de Baltimore, attendent leur premier enfant. Mais surprise à la naissance, l’enfant n’est pas le beau bébé qu’ils attendaient mais un vieillard de plus de 70 ans. La honte submerge le père qui ne sait comment réagir face à cette aberration de la nature. Pourtant au fil des ans, le jeune Benjamin semble rajeunir : sa peau est de moins en moins ridée, ses cheveux noircissent, il se tient plus droit et est plus dynamique chaque jour. Tout aussi saugrenu que cela puisse paraitre, Benjamin Button vit sa vie à l’envers, de la vieillesse à l’enfance.