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Lecture

Un amour vintage de Isabel Wolff

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on 9 août 2010

J’ai fini quelques romans durant mon absence du net et autre autre un amour Vintage d’Isabel Wolff ( dont j’avais lu il y a quelques temps déjà les tribulations de Tiffany Trott). Cette fois l’histoire est celle de Phoebe qui à la mort de sa meilleure amie, rompt ses fiançailles et quitte son emploi chez Christie’s pour ouvrir une boutique de vêtements vintage. Alors qu’elle estime les vêtements d’une vieille dame, elle découvre au fond de sa penderie un petit manteau bleu dans des années 40 et garder précieusement par sa propriétaire. Qu’elle est l’histoire de ce manteau, c’est ce que Phoebe va découvrir petit à petit en écoutant Mme Bell lui raconter sa vie durant la guerre à Avignon.  Phoebe va alors décider d’aider Mme Bell à retrouver les protagonistes et de cette histoire et à travers l’histoire de la vieille dame, si semblable à la sienne, faire la paix avec elle-même et aller de l’avant.

Mon avis ? j’ai bien aimé c’est sur car je ne m’attendais pas ça. En l’achetant je pensais lire un énième roman de chick-lit. Je pensais donc passer un bon moment dans le métro point. Mais ça va un peu plus loin dans ce cas-là et c’est bien.

La quatrième de couv’ : Phoebe s’est enfin lancée ! La voilà heureuse propriétaire d’une boutique de vêtements vintage. Et pas n’importe lesquels : des sacs dont les poches renferment des secrets, des accessoires de stars, des robes acidulées qui feraient sourire n’importe qui ! Car Phoebe en a bien besoin : elle vient de perdre sa meilleure amie et de rompre ses fiançailles. Entre l’immense joie d’avoir réussi son projet et ses déboires personnels, son cœur balance. Jusqu’à sa rencontre avec Thérèse, une Française qui la choisit comme confidente pour lui raconter l’histoire de son mystérieux manteau bleu. Entre ces deux femmes que tout oppose, se tisse peu à peu une amitié faite de connivences et de ressemblances troublantes…

Prochaine lecture : Boomerang de Tatiana de Rosnay

La consolante d’Anna Gavalda

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on 21 juillet 2010

9782290014288Dernier livre lu au compteur : La consolante d’Anna Gavalda. L’histoire est celle d’un architecte parisien bien installé, Charles Balanda dont l’univers vole en éclat le jour où il apprend la mort de la mère de son meilleur ami. Charles va petit à petit sombrer, perdre pied, se séparer de sa femme, régler ses comptes. Et puis un beau jour, alors qu’il était parti sur les traces de son passé, il rencontre Kate, maman adoptive de 5 enfants qui vit dans une ferme entouré d’animaux. C’est le coup de foudre. Charles décide de tout plaquer pour vivre avec elle.

Ce que j’en ai pensé ? j’ai adoré! Peut-être moins à cause de l’histoire que  du style. j’ai en effet adoré le style d’écriture de ce roman : haché comme les pensées du personnage principal. C’est pour ainsi dire dans l’esprit torturé du héros que nous installe Anna Gavalda cette fois. Comme les autres romans du même auteur que j’ai pu lire, ça se lit bien.

La quatrième de couv’ : Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d’une femme qu’il a connue quand il était enfant et qui incarnait pour lui un univers bien différent de sa famille petite-bourgeoise : un univers de folie, de passion, de douleur même, un univers vivant. A l’annonce de cette nouvelle, il bascule dans l’angoisse et le chagrin. Il perd pied. Dans son couple, dans son travail, dans ses certitudes… jusqu’à  ce que sa rencontre avec la lumineuse Kate change sa vision du monde.

Prochaine lectureCette chanson que je n’oublierai jamais de Mary Higgins Clark

Les amants de la terre sauvage de Katherine Scholes

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on 21 juin 2010

les_amants_de_la_terre_sauvageJe change ce soir de registre pour vous parler du dernier roman que je viens de terminer : les amants de la terre sauvage de Katherine Scholtes dont Suzanne de chez les filles m’avait envoyé un exemplaire. L’histoire est celle de Mara jeune australienne mariée à un chasseur professionnel propriétaire d’un lodge en Tanzanie. Alors que le lodge est au bord de la faillite, que son couple est en perdition, Mara voit arrivé sur ses terres une troupe de cinéma à la recherche d’un lieu authentique où tourner. Bien décidée à sauver le domaine même en l’absence de son mari, elle va leur prêter main forte allant jusqu’à doubler l’actrice principale et à tomber amoureuse de l’acteur. Bien que la passion qui s’éveille soit réciproque, les deux amants se quitteront le film achevé, le mari étant aussi sur le point de rentrer.

En lisant la quatrième de couverture, j’ai pensé au célèbre Out of Africa et plus généralement aux romans de Karen Blixen (à laquelle il est largement fait référence au début du roman d’ailleurs). Puis à mesure que j’ai progressé dans ma lecture, je me suis demandée si c’était pas plutôt du côté de la collection Harlequin que j’aurai du cherché des références. D’ailleurs le titre français m’y avait un peu invité. Bon c’est très soft quand même. Je m’attendais à quelque chose de plus croustillants, de moins platonique. En fait, on assiste plutôt à l’émancipation d’une femme, d’une femme qui découvre l’amour et donne un sens à sa vie. Tout ça sur fonds d’Afrique noir, de safari, de chasseur (oui dans les années 60, on chassait pour de vrai les fauves). Bon bref c’est pas de la grande littérature mais ça reste agréable à lire. A emporter cette été, sur la plage pour rêver à la savane.

La quatrième de couv’ : En Tanzanie, en 1968. Mara a grandi en Tasmanie au sein d’une famille d’agriculteurs, sous la férule d’un père extrêmement autoritaire. Quand elle rencontre John, chasseur professionnel et propriétaire d’un lodge en Tanzanie, Mara est immédiatement séduite par l’aura d’aventure et d’exotisme qui l’entoure. À vingt-quatre ans, elle quitte sa famille et rejoint l’Afrique pour épouser John. Trois ans plus tard, la passion a laissé place à la désillusion : dans une Tanzanie tout juste indépendante, les tensions raciales sont très vives ; les safaris menés jadis dans le respect de la nature ont laissé place à de véritables massacres d’éléphants et le lodge est dans une situation financière très délicate. Sans compter que John multiplie les absences…Lors d’une énième expédition de son époux, Mara voit débarquer une équipe de cinéma qui souhaite situer son film dans les paysages enchanteurs de la savane. Bien décidée à profiter de l’occasion pour sauver le lodge, Mara ne va pas ménager ses efforts… Et tomber sous le charme du très séduisant Peter Heath, l’acteur principal. Déchirée entre cette attirance et son sens du devoir, Mara va se retrouver face un choix, forcément douloureux…

Prochaine lecture : La consolante d’Anna Gavalda.

L’etrange histoire de Benjamin Button de F.S Fitzgerald

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on 15 juin 2010

Sans titreUn trajet en RER m’aura fallu pour lire de l’étrange histoire de Benjamin Button de Francis Scott Fitzgerald. Et je ne sais pas trop quoi en penser à vrai dire! Tout d’abord l’histoire en deux mots : En 1860, Mr et Mrs Roger Button, famille en vue de Baltimore, attendent leur premier enfant. Mais surprise à la naissance, l’enfant n’est pas le beau bébé qu’ils attendaient mais un vieillard  de plus de 70 ans. La honte submerge le père qui ne sait comment réagir face à cette aberration de la nature. Pourtant  au fil des ans, le jeune Benjamin semble rajeunir : sa peau est de moins en moins ridée, ses cheveux noircissent, il se tient plus droit et est plus dynamique chaque jour. Tout aussi saugrenu que cela puisse paraitre, Benjamin Button vit sa vie à l’envers, de la vieillesse à l’enfance.

Je voulais lire cette nouvelle même si je n’ai pas vu l’adaptation cinématographique qui en a été faite l’année dernière avec Brad Pitt dans le rôle titre. Et bien voilà, je l’ai lu mais je n’ai rien à en dire de plus. Je ne suis pas sure d’avoir saisie la morale de cette histoire. Je ne suis pas sure d’en avoir saisie toute la portée (j’allais ajouter métaphysique mais je ne suis pas sure que cela convienne). Pour moi il s’agit juste d’un récit, sans grand intérêt. Pour ceux qui découvrirait l’œuvre de Fiztgerald, je vous conseille plutôt de lire Gatsby le magnifique.

La quatrième de couv’ : Des sa naissance, loin d’etre un beau poupon joufflu, Benjamin Button ressemble à un vieillard vouté et barbu! Ses parents découvrent peu à peu qu’il rajeunit chaque jour : de vieillard il devient un homme mûr, un jeune homme, un enfant… Bénédiction ou malédiction ?

Prochaine lecture : Les amants de la terre sauvage de Katherine Scholes