Le sang des princes, tome 1 : L’appel des illustres de Romain Delplancq

Posted in Lecture
on 14 mars 2018

J’ai fini Le sang des princes, tome 1 : L’appel des illustres de Romain Delplancq et j’ai beaucoup aimé! Je vous raconte ?

L’histoire démarre avec une exposition de peinture. Une jeune noble y perd la vie en regardant de près un tableau plus vrai que nature. La duchesse, tante de la petite, lance ses sbires sur les traces du peintre. Celui-ci, élevé dans un monastère, voit sa renommée croître et se propager aux delà des frontières. Le père supérieur du monastère au courant des menaces qui pèsent sur lui tente de l’éloigner. Mais alors que Mical s’apprête a partir pour une cite éloignée, il est sauvagement agresse. Il ne doit son salut qu’a l’intervention providentiel d’un borgne. Mical choisit alors de fuir et de trouver refuge auprès des Austrois, un peuple de forains nomades. Il parvient à les rejoindre et à se rendre avec eux à Sihil, leur ville refuge. Il finit par épouser la fille de la Patronne, le chef du clan, a un fils avec elle et s’adonne à son art en secret mais son destin finit par le rattraper …

Mon avis ? J’ai beaucoup aimé je vous l’ai dit. Pourtant, j’ai trouvé que ça mettait du temps à démarrer. Ça met même plus que ça. Pendant plus de trois cents pages, on ne sait pas pourquoi quelqu’un veut tuer Mical si ce n’est à cause de son don. On apprend vers la 200eme page qu’il y a une société secrète dont fait partie la duchesse Spadelpietra. On en ignore par contre à peu près tout. Et ces rêves que fait le père Dimtry, le révérend père qui a veillé sur Mical dans sa jeunesse ? Et cette mystérieuse force ?

On se pose plein de questions durant plus de la moitié du roman. On se demande où l’auteur veut en venir. Romain Delplancq prend son temps pour mettre en place son univers et son intrigue. L’auteur prend en effet son temps pour nous brosser le portrait d’une société complexe qui emprunte beaucoup à l’Italie de la renaissance. C’est assez bizarre quand on y pense puisque L’appel des illustres ne compte au final que deux tomes! Et pourtant ça marche!

J’ai adoré, je vous l’ai dit, l’univers dépeint dans ce roman. Un univers qui emprunte directement à l’Italie de le Renaissance avec ses peintres, ses automaticiens, ses spadassins et son roi. J’ai plongé du coup sans mal dans l’histoire et j’ai eu beaucoup de plaisir à suivre Mical et les siens.

Que dire de plus? Rien si ce n’est que j’ai hâte de lire le deuxième tome.

La quatrième de couverture : Les Spadelpietra sont la plus puissante des grandes Maisons de Tandal.
Bientôt, ils s’uniront à la famille royale.
Bientôt, ils tiendront la Slasie dans leurs mains.

Les nomades qu’on appelle Austrois sont des forains, des artistes…
… Et des inventeurs jaloux de leurs secrets.

Mical est un jeune prodige de la peinture, à qui personne ne devrait vouloir de mal.

Les engrenages tournent. La scène est dressée. Le rideau se lève.

Le drame peut commencer.

Prochaine lecture : Les garçons de l’été

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