Je voudrais que la nuit me prenne de Isabelle Desesquelles

Posted in Lecture
on 30 décembre 2018

Je viens de finir un des derniers romans que je lirais en 2018, Je voudrais que la nuit me prenne d’Isabelle Desesquelles.

Dans ce petit roman, Clémence la narratrice raconte son enfance dans une maison isolée sur un plateau de l’Aubrac où ses parents ont choisis de s’installer peu après sa naissance. Elle raconte l’école où son père est aussi son instituteur, ses premiers émois amoureux avec Just de deux ans son aîné, sa cousine Lise venue vivre chez sa grand-mère, Mamoune le temps que ses parents divorcent. Elle raconte aussi les quelques jours qui précèdes son vingt-quatrième anniversaire qu’elle ne vivra jamais car Clémence n’est plus là.

Mon avis ? Il m’aura fallu un peu de temps pour vraiment rentrer dans cette histoire. D’ailleurs, c’est simple je l’avais commencé il y a quelques mois déjà. J’en avais lu une vingtaine de pages avant de le laisser dans un coin. J’y suis revenue il y a quelques jours car je cherchais une lecture rapide pour compléter le lettre D de mon challenge ABC et le roman d’Isabelle Desequelles tombait à pic. Là encore la lecture du premier tiers a été laborieuse! Il m’aura fallu la révélation de Clémence pour entrer un petit peu dans le récit.

Pourquoi un tel désamour ? Peut-être à cause du style de l’auteur. Il faut en effet reconnaître que l’écriture est assez particulière! Au départ on a vraiment l’impression de lire une petite fille de 8 ans. C’est mignon. Et puis petit à petit le style s’affermit. Ça devient aussi plus alambiqué. La ponctuation s’estompe.

A côté de ça, je reconnais que ce petit roman aborde d’une jolie manière le douloureux sujet de la perte d’un enfant et du deuil. Il aborde aussi la question de la mémoire, du souvenir.

Bon vous l’aurez compris, je suis mitigée. Je ne sais pas quoi en penser au final.

La quatrième de couverture : Loin du bruit du monde, Clémence, bientôt huit ans, grandit auprès de parents rivalisant de fantaisie. Mais elle n’a pas la voix d’une petite fille et ses mots sont ceux d’un mystère cruel. Que s’est-il passé pour que l’innocence se borde ainsi de noir ? Plongée vertigineuse et poétique dans le monde de l’enfance, Je voudrais que la nuit me prenne raconte le danger du bonheur.

Prochaine lecture : Sang d’ombre, tome 0 : Kiss me deadly de Nathy

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