L’hypnotiseur {concours inside}
La semaine dernière, j’ai pu voir avant sa sortie en salle mercredi, L’hypnotiseur. L’histoire débute par un meurtre. Un prof de sport, père de famille, est assassiné dans le gymnase où il travaille. L’inspecteur Joona Linna (Tobias Zilliacus) de la brigade criminelle entend l’appel à la radio et se rend sur les lieux. Il a immédiatement la conviction qu’il ne s’agit pas d’un crime crapuleux. Alors qu’il s’apprête à rentrer chez lui, il reçoit un appel du central l’informant que toute la famille de l’homme a été massacrée dans leur maison. Seul le fils ainé, Josef en a réchappé et est dans le coma. A l’hôpital l’inspecteur Joona en charge de l’enquête décide de demander de l’aide à un célèbre hypnotiseur, Erik Maria Bark (Michael Persbrandt). Bien qu’il pensait ne plus jamais utiliser ses dons, Erik qui vit retiré dans sa maison auprès de sa femme Simone (Lena Olin) et de son fils Benjamin (Oscar Pettersson), accepte après quelques hésitations de tenter d’entrer en contact avec Josef. Alors qu’il s’aventure dans le subconscient du jeune garçon et fait ainsi remonter à la surface de surprenants et terribles secrets, c’est son propre fils qui est enlevé.
Ce film est une adaptation du best-seller, L’Hypnotiseur de Lars Kepler, pseudonyme d’un couple d’auteurs de romans policiers suédois bien connus, Alexander et Alexandra Ahndoril. Ils ont choisi Lars, en souvenir de Stieg Larsson, l’auteur de Millenium aujourd’hui disparu et Kepler, en hommage à l’astronome allemand de la Renaissance, Johannes Kepler qui a découvert la supernova portant son nom. Je ne pousserai pas plus loin les références au livre car je ne l’ai pas lu. Je ne parlerai pas non plus d’avantage de Lars Kepler car avant de voir le film je n’en avait jamais entendu parlé. Note pour moi-même : m’intéresser d’avantage à la littérature suédoise un de ces quatre.
Revenons-en donc au film de Lasse Hallström. Dans l’ensemble, ce film m’a plu sans plus. Il s’agit d’un thriller psychologique, pas d’un film fantastique comme on pourrait s’y attendre à la lecture du synopsis. Les scènes où Erik entre en contact avec Josef alors qu’il est inconscient sont peu fréquente finalement et relativement courte. L’intrigue repose d’avantage sur la psychologie des personnages et leurs relations. Le rythme est somme toute assez lent. Il y a peu d’action. Un truc qui m’a frappé aussi c’est la quasi absence de musique. Sauf à la fin, la bande son est inexistante.
Bon après la chose qui m’a gênée, c’est d’avoir vu le film en VOST autrement dit en suédois sous titré. Et oui comme je ne parle pas un mot de suédois, j’ai du faire gaffe à bien lire tous les sous-titres et à ne pas trop m’appesantir sur les images.
Bref j’ai passé une bonne soirée mais sans plus ![]()
Concours :
Vous voulez vous faire votre propre avis ? Très bien, j’ai 5×2 places à vous offrir pour aller voir L’hypnotiseur en salle dès le 8 mai. Pour cela rien de plus simple puisqu’il suffit de me laisser un commentaire en m’indiquant que vous participez.
Vous avez jusqu’au 12 mai 2013 minuit. Je ferai un tirage au sort parmi toutes les participations pour déterminer les 5 gagnant(e)s et annoncerai les résultats sur le blog et sur la fan page du blog le lendemain.
Attention le concours est ouvert à la France métropolitaine uniquement.
Bonne chance à tous ![]()
Les âmes vagabondes
avr
3
La semaine dernière, j’ai pu voir en avant-première Les âmes vagabondes, adaptation cinématographique du roman du même nom de Stéphanie Meyer, l’auteur de la fameuse saga Twilight.
La terre a été colonisée par une race d’extra-terrestre, les Âmes qui prennent possession du corps des humains. Seule une poignée d’humains ont survécu et se cachent pour tenter de survivre à la menace extra-terrestre. Mélanie Stryder et son petit frère, Jamie font partie des humains dont les extra-terrestres n’ont pas encore pris le contrôle du corps. Un jour, poursuivi par des traqueurs, Mélanie, pour protéger ceux qu’elle aime, tente de mettre fin à ses jours. Mais voilà qu’elle survit et qu’elle est récupéré par les envahisseurs. Ces derniers après l’avoir soignée, lui implantent un hôte. Ce dernier tente de prendre le contrôle du corps et de l’esprit de Mélanie mais cette dernière refuse d’abdiquer et lutte contre son hôte avant de réussir à s’en faire une alliée. Poursuivie par des traqueurs, Mélanie et Vagabonde l’âme qui lui a été implantée trouvent refuge dans la montagne auprès de la petite colonie d’humains emmenée par l’oncle de Mélanie. D’abord hostiles, les humains non infectés finissent par lui faire confiance.
Habituellement, je suis assez dubitative face aux adaptations cinématographique d’œuvre romanesque. Peu ont trouvé grâce à mes yeux il faut bien le reconnaitre. Mais bon là c’est pas pareil, j’ai pas lu le roman. Pas encore du moins
Car non seulement j’ai adoré le film mais en plus j’ai envie de lire maintenant le livre de Stéphanie Meyer. En tout cas là, tout de suite, je ne ferai pas de comparaison avec le roman. Je ne parlerai que du film et rien que du film. Film que, je le répété, ai adoré. J’ai aimé le traitement qui est fait de la relation amoureuse. Mélanie aime Jared; Vagabonde aime Ian. Le seul problème est que les deux femmes partagent le même corps. Il y en a eu avant cela des films qui traitaient de la relation hôte-parasite mais aucune n’a jamais abordé la question amoureuse. Du coup le traitement de la relation hôte/parasite est traité sur un mode original et plutôt poétique. J’ai à l’esprit quand je dis ça la scène où Vagabonde explique au Doc que pour extraire une âme, il ne faut pas le faire avec violence mais en cajolant l’âme. Cette dernière s’extraira alors d’elle-même du corps qu’elle habite.
J’ai aimé aussi les décors. Les rares survivants humains emmenés par l’oncle de Mélanie se sont réfugiés dans le désert dans une grotte qu’ils ont aménagé pour pouvoir survivre. Même si certains décors font penser à des décors de studios, y a pas à dire, les images sont superbes et font limiter rêver ![]()
Bref pour moi, ces âmes vagabondes sont réellement une bonne surprise.
Sortie en salle le 17 avril.
Mariage à l’anglaise
avr
2
La semaine dernière, j’ai eu la chance de voir en avant première un film très attendu par ces dames, Mariage à l’anglaise qui sortira en salle le 10 avril
Pourquoi je dis attendu ? et bien par ce que l’un des acteurs principaux, c’est Simon Baker. Simon Baker, The Mentalist joue le rôle de Guy Harrap au côté de Rose Byrne et Anna Faris dans cette comédie britannique. Rien que ça, déjà ça me donnait envie d’aller voir le film.
L’histoire de cette comédie romantique ? Depuis qu’ils se sont rencontrés dans une soirée, Nat, jeune femme ambitieuse, et Josh, apprenti romancier, nagent dans le bonheur, malgré leurs différences. Car si Josh est plutôt du genre intellectuel, Nat est une fonceuse. Ce qui ne les a pas empêchés d’être réunis par un coup de foudre réciproque. Leur mariage est idyllique, même si personne – de leurs proches à leurs amis, jusqu’au pasteur qui officie – ne croit qu’il pourra durer… Surtout quand l’ex-petite amie de Josh, Chloe, et le charmant client américain de Nat, Guy, s’en mêlent… Alors que Josh et Nat s’apprêtent à fêter leur un an de mariage, aucun des deux ne veut être le premier à jeter l’éponge. Leur couple pourra-t-il résister aux pressions de toutes parts ?
Moi perso, je vous le dis tout de go : j’ai A-DO-RE
Pourquoi ? parce que tout d’abord c’est vraiment très drôle. Ensuite parce que Mariage à l’anglaise prend les standards des comédies romantiques à rebrousse poil. Là, on commence avec le mariage de Nat (Rose Byrne) et Josh (Rafe Spall) puis tout le long du film, il va s’agir d’un couple qui tente de se séparer. Le truc sympa, c’est que cela prend appui sur une séance chez une psychologue pour le moins originale. Plutôt que de retracer de façon linéaire leur vie de couple, la séance chez le psy devient alors le prétexte pour raconter par flash-back les neufs mois qui ont suivi le mariage et tous les trucs qui ne vont pas dans leur vie de couple. Enfin j’ai adoré la scène qui prend complétement à rebrousse poil tout les standards où Josh fait sa demande de divorce comme il aurait fait sa demande en mariage. Mention spéciale aussi pour le meilleur ami et témoin du marié et tout ce qu’il peut débiter comme bêtises. Ça aussi, ça m’a franchement fait rire.
Bref, moi, Mariage à l’anglaise (que je préfère dans son titre original : I give it a year, bien plus évocateur), je ne saurai que trop vous recommandez d’aller le voir pour passer un bon moment en famille ou entre amis c’est vous qui voyez ![]()
La cité rose {concours inside}
mar
21
Après Jappeloup la semaine dernière et le Monde fantastique d’Oz mardi, on parle encore ciné aujourd’hui ici
Et oui j’ai été invitée encore une fois à l’avant -première d’un film : La cité rose qui sortira en salle le 27 mars (donc bientôt).
© 2013 UGC Distribution
La cité rose de Julien Abraham raconte l’histoire de Mitraillette et de ses copains mais aussi de ses cousins, Djibril le plus grand qui fait des études pour devenir avocat à Paris et Isma, le plus jeune qui tente de rentrer dans un gang en faisant le guetteur sur les toits de cette cité de Pierrefitte. Toute l’histoire, ou presque, est racontée du point de vue du petit garçon en voix off ce qui donne une fraicheur au film incroyable.
Synopsis : “Mitraillette” a 12 ans. Il vit à la Cité Rose, sa cité qu’il ne quitterait pour rien au monde. Son univers, c’est sa famille : Isma, son cousin de 16 ans, qui admire Narcisse, le caïd du quartier et prend un mauvais chemin. Son grand frère, Djibril, 22 ans, étudiant à La Sorbonne et qui rêve de devenir avocat. Mitraillette, lui, aimerait juste sortir avec Océane, la plus belle fille du collège… Leurs destins sont liés, au sein d’un quartier, au cœur de ses tours où les rêves, parfois, se payent cash.
Mon avis ? J’ai aimé sans aimer. Je ne sais pas si je suis claire là
En fait j’ai eu beaucoup de mal à avoir un avis sur ce film, ça ne m’a pas enthousiasmé comme certains film. Ca ne m’a pas déplu non plus. Pourtant, j’ai aimé le parti pris du réalisateur dont c’est le premier film, d’aborder tout du point de vue de Mitraillette. J’ai aimé le fait que les acteurs soit quasiment tous des amateurs. D’ailleurs, Azize Abdoulaye Diabate qui joue Mitraillette dans le film vit à la Cité rose, la vraie.J’ai été indifférente au fait que ce soit un film de mec et que la place des filles et des femmes dans le film soit réduites au minimum. Au contraire même, j’ai trouvé que ça ajoutait à la crédibilité de l’ensemble. A cet age-là, je crois pas me tromper si je dis, que les garçons ne trainent pas avec des filles. J’ai été plus sensible par contre à l’image du racisme dans le film. J’ai trouvé intéressante que ce soit un personnage noir qui en parle mais qui en parle avec sa propre perception, ses angoisses et ses doutes. Pour Djibril, c’est parce qu’il est noir qu’il ne trouve pas de stage dans un cabinet d’avocat, c’est parce qu’il est noir qu’aux yeux du monde il doit être assisté. Chose qu’il refuse. Et puis quand je relis ces quelques lignes, je me dis que finalement j’ai bien aimé ce film et ses acteurs ![]()
Concours :
J’ai 5×2 places à vous offrir pour aller voir La cité rose en salle dès le 27 mars. Pour cela rien de plus simple puisqu’il suffit de me laisser un commentaire en m’indiquant que vous participer.
Vous avez jusqu’au 26 mars 2013 minuit. Je ferai un tirage au sort parmi toutes les participations pour déterminer les 5 gagnant(e)s et annoncerai les résultats sur le blog et sur la fan page du blog le lendemain.
Attention le concours est ouvert à la France métropolitaine uniquement.
Bonne chance à tous ![]()
Le monde fantastique d’Oz
mar
5
PSSTTTT!!! Venez un peu par là. Il faut que je vous parle de quelque chose. J’ai eu la chance la semaine dernière d’assister à une avant première du dernier film des studios Disney, Le monde fantastique d’Oz (OZ THE GREAT AND POWERFUL) qui sort mercredi 13 mars.
Le monde fantastique d’Oz est un film d’aventures fantastiques réalisé par Sam Raimi, qui imagine les origines du Magicien d’Oz, le célèbre personnage créé par L. Frank Baum.
Lorsque Oscar Diggs (James Franco), un magicien de cirque sans envergure à la moralité douteuse, est emporté depuis le Kansas poussiéreux jusqu’au splendide Pays d’Oz, il y voit la chance de sa vie. Fortune et gloire semblent à portée de main… jusqu’à ce qu’il rencontre trois sorcières, Théodora (Mila Kunis), Evanora (Rachel Weisz) et Glinda (Michelle Williams), qui ne sont pas du tout convaincues qu’il soit le grand magicien dont tout le monde espère la venue. Impliqué malgré lui dans les problèmes qu’affrontent Oz et ses habitants, Oscar va devoir apprendre à différencier le bien du mal avant qu’il ne soit trop tard. Grâce à ses talents de magicien et d’illusionniste, à son ingéniosité et à une touche de sorcellerie, Oscar va se transformer et devenir non seulement le grand Magicien d’Oz, mais également un homme meilleur…
J’ai pu voir le film mercredi dernier en 3D et j’ai été bluffée. La 3D rend vraiment le film époustouflant pour ne pas dire magique. Les images sont super belles. Et puis grâce à la 3D, le spectateur est vraiment immergé au cœur du monde d’Oz. Que ce soit quand les fées des eaux crachent au visage d’Oscar au début du film ou quand les fleurs s’ouvrent sur son passage ou encore quand Evanora harangue ses troupes avant de donner l’assaut, j’ai vraiment eu l’impression moi aussi de me promener au pays d’Oz ou d’être un soldat à la solde des méchantes sorcières ![]()
Après l’histoire pourra paraitre à certains banale, sans surprise, pleine de bons sentiments mais moi j’ai trouvé que cela fonctionnait plutôt bien. Bon j’ai pas vu non plus le film de Victor Fleming avec la jeune Judy Garland et du coup j’ai sans doute été moins tentée de raccrocher les wagons de cette prequelle à quelque chose de connu et apparemment de mythique. C’est vrai que ce Monde fantastique d’Oz est bourré de bons sentiments et que la morale de l’histoire est que le bien triomphe toujours sur le mal. Mais, je le répète, ça fonctionne bien et les deux heures que durent le film passe à toute vitesse. Personnellement, j’ai aimé l’humour des personnages. J’ai bien aimé qu’Oscar demande à Theodora si elle avait un balai pour se déplacer
J’ai aimé les clins d’œil aux contes de fées de mon enfance comme Blanche Neige avec le passage de la pomme. J’ai aimé Finley, le singe volant à l’humour sarcastique. J’ai aimé la poupée de porcelaine pas si fragile que ça.
Bref pour moi, Le monde fantastique d’Oz est une vraiment bonne surprise.
Jappeloup
fév
3
1988, les jeux olympiques de Séoul. On se souvient de la disqualification de Ben Johnson pour dopage sur l’épreuve du 100m. On se souvient un peu moins que la France est repartie cette année là avec 16 médailles dont 6 en or. Parmi les médaillés d’or français, le cavalier Pierre Durand et son cheval Jappeloup. Consécration suprême pour ce couple qui monte enfin sur la plus haute marche du podium en remportant le concours de saut d’obstacles en individuel.
Pourquoi je vous raconte ça aujourd’hui ? Parce que dans quelques jours (le 13 mars pour être précise) sort en salle un film retraçant librement la carrière de Pierre Durand et de Jappeloup, de leur rencontre jusqu’au JO de Séoul justement, intitulé sobrement Jappeloup.
Synopsis : Au début des années 80, abandonnant une carrière d’avocat prometteuse, Pierre Durand (Guillaume Canet) se consacre corps et âme à sa passion, le saut d’obstacle. Soutenu par son père, il mise tout sur un jeune cheval auquel personne ne croit vraiment : Jappeloup. Trop petit, trop caractériel, trop imprévisible, il a de nombreux défauts mais une détente et des aptitudes remarquables. De compétition en compétition, le duo progresse et s’impose dans le monde de l’équitation. Mais les JO de Los Angeles sont un terrible échec et Pierre prend alors conscience de ses faiblesses. Avec l’aide de Nadia (Marina Hands), sa femme, et de Raphaëlle (Lou de Laâge), la groom du cheval, Pierre va regagner la confiance de Jappeloup et construire une relation qui va les mener aux JO de Séoul en 1988.
Ce film dès que j’en ai entendu parler, j’ai su que je voulais le voir. Quand on m’a invité à une projection privée, j’ai bouleversé quelque peu mon emploi du temps pour y aller et je n’ai pas regretté
Pourquoi ? Parce que ça parle de chevaux, de concours, de complicité avec l’animal, de choix de vie aussi. Même si on sait ce qui va arriver, le réalisateur arrive à maintenir tout au long du film une intensité dramatique extraordinaire. Lors des JO de Los Angeles, on sait que Pierre Durand va chuter et pourtant on espère que non. Pareil au retour des JO, on sait bien qu’il ne vendra pas Jappeloup aux américains et pourtant on tremble à l’idée que le cheval parte aux États-Unis. Jusqu’à la fin où Pierre à l’issue de son parcours lève sa bombe et où l’on aperçoit dans le fond une photo de son père, l’émotion est là présente.L’émotion est palpable aussi tout au long du film grâce notamment aux plans aériens des stades. Les images de ce film sont très belles, tous les plans avec les chevaux donnent envie de se mettre en selle et de partir au galop. Visuellement donc Jappeloup est très réussi.
Après bien que le film s’intitule Jappeloup du nom de ce petit cheval d’exception, c’est avant tout l’histoire de Pierre Durand (incarné dans le film par Guillaume Canet dont l’histoire personnel rejaillit beaucoup sur son personnage). C’est l’histoire d’un homme confronté à ses choix, ses doutes, ses angoisses. Là aussi, il y a pas mal de moments forts dans le film.
Bref, personnellement j’ai adoré. Que vous soyez amateur de chevaux et d’équitation ou pas, je ne peux que vous conseiller d’aller voir Jappeloup le 13 mars ![]()




























mai
8